Auteur : Camille Caparos

TELEMMe – MMSH
5 rue du Château de l’Horloge
CS 90412
F-13097 Aix-en-Provence Cedex 2
camille.CAPAROS@univ-amu.fr
0000-0002-5303-4752

nuage de mots Caparos
Camille Caparos est doctorante en histoire moderne au sein de l’UMR 7303 TELEMMe (Aix Marseille Université) sous la direction d’Emmanuelle Chapron et d’Isabelle Luciani. Ses recherches portent sur la pratique de l’écriture par les femmes nobles et sur la place de leurs écrits au sein des fonds familiaux de France méridionale (XVIIe-début du XIXe s.). Elle est actuellement ATER en histoire moderne à l’Université de Bretagne occidentale.


Bibliographie 
  • « Writings in absence : being seigneuresses in the French Pre-Alps in the 18th century », Actes du colloque international « Profiles and Life Trajectories of Women in the Dynamics of the Alpine Arc (late 17th-first half 19th century) » (2021) Éditions ALPHIL-Presses universitaires suisses, en cours de publication
  • « Femmes, archives familiales et bibliothèques (Provence et Avignon, XVIIIe siècle) », Actes du colloque « Archives en bibliothèques (XVIe-XXIe siècles) » (2019), CNRS Éditions, en cours de publication
  • « Un écrit à cœur ouvert. La correspondance dune noble provençale au XVIIIe siècle », Gianico Marilina, Hamman-Décoppet Christine (dir.), Le Geste autobiographique. Écrire sa vie (XVIIe-XVIIIe siècles), Paris, Classiques Garnier, 2021.
  • Compte-rendu d'ouvrage « Évelyne Duret, Un asile en Provence. La maison Saint-Paul à Saint-Rémy du XVIIIe au début du XXe siècle, Aix-en-Provence, Presses Universitaires de Provence, 2020 », Provence historique, Aix-en-Provence, 2021
  • « Françoise de Blacas, épouse dAlexandre de Robert dEscragnolle », Dictionnaire des Femmes de lancienne France, SIEFAR

Questionner les papiers de famille de la noblesse de France méridionale : une source pour connaître une ‘force féminine du quotidien’, septembre 2021 (©Université de Rouen Normandie).


La lettre est un genre hybride, difficile à définir et à appréhender. Tout en étant un objet de sociabilité, elle permet également à l’historien, comme le souligne Brigitte Diaz, de « pénétrer, comme par effraction, dans les coulisses du privé ».
Retour haut de page
Aller au contenu principal