Auteur : Francis Tassaux

Institut Ausonius (UMR 5607)
Maison de l’archéologie, 8, esplanade des Antilles
33607 Pessac (FRANCE)
francis.tassaux@u-bordeaux-montaigne.fr
+33 (0)5 56 51 86 54

Francis Tassaux, agrégé d’histoire, a été professeur d’histoire et de géographie à Saint-Hilaire-du-Harcouët, Sarlat, Bordeaux et Mortain, puis membre de l’École française de Rome (1980-1983).  Après son doctorat  de troisième cycle en histoire en 1983, il a été assistant puis maître de conférence d’histoire romaine à l’Université de Pau et des Pays de l’Adour, puis à l’Université de Bordeaux III. Il a obtenu son Habilitation à Diriger des Recherches dans la même université en 1999 avant de devenir professeur d’archéologie romaine de 2000 à 2014. Il est depuis cette date professeur émérite de l’Université Bordeaux Montaigne et membre de l’Institut Ausonius.

Il est administrateur de la Chorale Albert Grenier, tournée vers le répertoire gaulois et les chansons à boire.

Ses principales activités de recherche concernent l’Aquitaine romaine, l’Adriatique  et les Balkans sur les thèmes suivants :

  • Le réseau routier
  • Les agglomérations secondaires
  • La vie économique et sociale
  • Les cultes païens

Il est coordinateur d’AdriAtlas et d’IllyrAtlas, atlas informatisés de l’Adriatique antique et de l’Illyricum, membre du directoire d‘Aquitaviae, carte participative des voies de l’Aquitaine romaine, membre du Centro Internazionale di Studi sulla Storia e l’Archeologia dell’Adriatico (CISA).

Bibliographie

Delplace, C. et Tassaux, F., éd. (2000) : Les cultes polythéistes dans l’Adriatique romaine (Bordeaux 1997), Ausonius Études 4, Bordeaux, 298 p.logo OEB

Tassaux F., Matijašić, R. et Kovačić, V., éd. (2001) : Loron (Croatie), un grand centre de production d’amphores à huile istrienne (Ier-IVe s. ap. J.-C.), Ausonius Mémoires 6, Bordeaux, 363 p.

Čače, S., Kurilić, A. et Tassaux, F., éd. (2006) : Les routes de l’Adriatique antique, Géographie et économie Putovi antičkog Jadrana, Ausonius Mémoires 17 / Université de Zadar, Bordeaux-Zadar, 316 p.

Tassaux, F., éd. (2010) : Les milliardaires de l’Adriatique romaine, Catalogue d’exposition (18 mars-18 juin 2010), éditions Ausonius, Bordeaux, 60 p.

Carre, M.-B., Kovačić, V. et Tassaux, F., éd. (2011) : L’Istrie et la mer : la côte du Parentin dans l’Antiquité, Ausonius Mémoires 25, Bordeaux, 304 p.

Čaušević Bully, M.  et Tassaux, F. (2015) : Aquileia, Salona, Apollonia. Putevima Jadrana od 2. st. pr. Kr. do početaka srednjeg vijeka / Un itinéraire adriatique du IIe s. av. J.-C. au début du Moyen Âge, catalogue d’exposition, Musée archéologique de Zagreb,  Zagreb, 168 p.

Marion, Y. et Tassaux, F., éd. (2015) : AdriAtlas et l’histoire de l’espace adriatique du VIe s. a.C. au VIIIe s. p.C., Actes du coll. Internat. de Rome (4-6 novembre 2013), Ausonius Éditions – Scripta Antiqua 79, Bordeaux, 521 p.

Fioriello, C. S. et Tassaux F., éd. (2019) : I paesaggi costieri dell’Adriatico tra Antichità e Altomedioevo, Atti della tavola rotonda (Bari  2017), Ausonius éditions, Scripta antiqua 119, AdriAtlas 2, Bordeaux, 352 p.

L’étude du mobilier céramique se fait en collaboration de plus en plus étroite entre archéologues, historiens et archéomètres : on est passé à un véritable dialogue entre les disciplines dans une optique large, relevant aussi bien du paléoenvironnement que des techniques et de l’économie.
accès au livre Adriatlas 3. Recherches pluridisciplinaires récentes sur les amphores nord-adriatiques à l'époque romaine
Destinées au transport de l’huile d’olive, les amphores Dressel 6B sont apparues dans la deuxième moitié du Ier s. a.C. Ce sont des récipients propres à l’Adriatique septentrionale, caractérisés par une panse piriforme terminée par un bouton. À partir de l’époque augustéenne, l’Istrie devint la principale région exportatrice d’huile en Adriatique et ses ateliers d’amphores s’échelonnèrent sur la côte occidentale de la péninsule.
accès au livre Adriatlas 3. Recherches pluridisciplinaires récentes sur les amphores nord-adriatiques à l'époque romaine
Les études du mobilier céramique se font en collaboration de plus en plus étroite entre archéologues, historiens et archéomètres : on est passé de la simple prestation de service d’un laboratoire d’archéométrie, demandée par un céramologue, lequel cherchait la confirmation d’une hypothèse à propos d’une production, à un véritable dialogue entre les disciplines dans une optique plus large, relevant aussi bien du paléoenvironnement que des techniques et de l’économie.
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