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Auteur : unaeditions

Les conflits de juridiction étaient au Moyen Âge chose fréquente dans le domaine religieux. Il suffit pour s’en rendre compte de parcourir les chroniques locales ou les actes pontificaux, car, très souvent, les différends étaient portés jusqu’à Rome.
Ce que l’on savait des antiquités langonnaises se réduisait, à ce jour, à de rares mentions au contenu des plus vagues. F. Jouannet déclare ainsi : “Les seules traces que Langon ait conservées de l’époque gallo-romaine sont plusieurs fondations antiques, beaucoup de tuiles parementées, un assez grand nombre de médailles découvertes en fouillant l’emplacement du château”.
Ces regards sur les publications de Jean Bernard Marquette concernant la Haute Lande et ses pays limitrophes durant le Moyen Âge viennent de spécialistes, historiens, archéologues, philologue, ayant travaillé ou travaillant encore sur cet espace-là, au nombre desquels figurent bon nombre de ses anciens étudiants et étudiantes, collègues et amis.
This volume explores religious inscriptions as a lens for analysing the sociocultural mechanisms behind multilingual and multicultural dynamics in the western and Mediterranean provinces of the Roman Empire.
Tout au long de sa carrière d’historien, l’intérêt de Jean Bernard Marquette (1934-2020) pour les Landes et pour leur histoire a été constant même si l’espace landais n’a pas été exclusif de ses préoccupations scientifiques.
Le gascon bazadais est l’objet du développement qui suit et il est une appellation commode pour désigner une variété du gascon, composante dialectale, généralement présentée comme particulière, de l’occitan.
Le gascon bazadais est l’objet du développement qui suit et il est une appellation commode pour désigner une variété du gascon, composante dialectale, généralement présentée comme particulière, de l’occitan.
L’intérêt des historiens pour les textes coutumiers n’a, semble-t-il, jamais véritablement faibli. En 1978, lorsque Jean Bernard Marquette décide d’éditer les coutumes du pays de Brassenx, il en maîtrise d’évidence pleinement l’univers documentaire, univers qu’il avait patiemment mis au jour autour de son berceau des Albret.
L’intérêt des historiens pour les textes coutumiers n’a, semble-t-il, jamais véritablement faibli. En 1978, lorsque Jean Bernard Marquette décide d’éditer les coutumes du pays de Brassenx, il en maîtrise d’évidence pleinement l’univers documentaire, univers qu’il avait patiemment mis au jour autour de son berceau des Albret.
Le monde de la lande fascinait Jean Bernard Marquette qui était né et avait grandi à sa périphérie. C’est sans doute pourquoi il a consacré une centaine d’articles à ces espaces jusque-là peu étudiés, car pauvrement documentés pour la période médiévale.
L’intérêt de Jean Bernard Marquette pour l’archéologie était réel et sincère. Il en utilisa très tôt les apports d’une archéologie médiévale en plein essor dans son enseignement de l’histoire.
Cette étude a été publiée comme contribution à un projet collectif scientifique et éditorial national, soumis à une grille serrée et contraignante. Ce projet est le dernier prolongement des commémorations du millénaire de l’avènement de Hugues Capet.
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