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Auteur : unaeditions

Chacun à sa façon, sur des thèmes extrêmement divers, les étudiantes et étudiants intervenant lors de cette journée ont illustré comment le droit, de manière générale, et le droit public en particulier, se saisit des questions qui touchent les femmes, leurs droits, leurs convictions, leur représentation. De toutes ces interventions, il me semble que ressortent deux points saillants : si le droit consacre les droits des femmes, il échoue à en assurer l’effectivité.
En 2006, le représentant de l’UNICEF en Éthiopie, Björn Ljungvist, soulignait qu’il était « très dangereux de ne s’intéresser qu’au processus juridique »8. Toutefois, le droit a un rôle majeur à jouer et c’est pourquoi la communauté internationale, par l’intermédiaire des traités et institutions onusiennes, s’est saisie de la question des MGF qui, outre le fait qu’elles posent de graves problèmes de santé publique, constituent une atteinte à de nombreux droits et libertés énoncés par la Déclaration universelle des droits de l’homme (DUDH), notamment à la dignité de la personne humaine.
Le droit public s’immisce dans les questions initialement à dominante privée en contribuant à leur encadrement. Il se retrouve en première ligne pour l’interprétation et la validation de la loi à travers la jurisprudence du Conseil constitutionnel et s’empare de l’évolution des revendications et des concepts féministes. C’est dire l’importance du champ potentiellement investi. Si le droit public a ainsi nécessairement contribué à faire évoluer la condition des femmes, l’évolution des idées féministes a tout autant contraint le droit public à se transformer, notamment du fait de l’appropriation progressive de certaines thématiques féministes tant dans un cadre national que dans les instances internationales.
Le 28 juillet 2020, comme beaucoup, c’est avec une immense émotion que nous avons appris la disparition de Gisèle Halimi. Juriste, femme politique, militante féministe, Gisèle Halimi a été une source d’inspiration intarissable pour beaucoup de juristes.
Tractations et accommodements. La péninsule Ibérique et le Maghreb constituent au Moyen Âge une zone de confins où chrétienté et Islam voisinent et se rencontrent, s’ignorent et interagissent, s’affrontent et s’accordent.
Sources (abréviations et bibliographie) du Bullaire de Valier
Annexes de l’ouvrage comprenant Catalogue, cartes et planches, et listings
Bibliographie complète de l’ouvrage
Cette étude des parures du sud de la France et du nord de l’Espagne a été l’occasion de réunir de la manière la plus exhaustive possible des données issues de fouilles anciennes et récentes mais aussi de confronter pour la première fois les collections françaises aux collections espagnoles.
Si l’on veut appréhender les relations préférentielles entres les objets de parures et la signification que leur port revêtait pour les peuples qui en avaient l’usage, l’archéologie protohistorique ne peut faire appel qu’aux indices laissés par les défunts dans leur tombe.
Le séquençage chronologique, faisant émerger des dynamiques évolutives des parures, offre l’opportunité de s’intéresser à la distribution spatiale des morphotypes rencontrés. L’analyse de leur répartition permet de mettre en exergue des aires géographiques qui concentrent un certain nombre de critères typologiques tout en excluant d’autres.
La synthèse de toutes les données chronologiques offre l’opportunité de mettre en séquence le mobilier de parure afin de reconnaître des phénomènes évolutifs par le biais de marqueurs typologiques. Au cours de ce chapitre, il s’agira de dégager des chronologies d’usage récurrent des types de parures sur différentes portions du territoire étudié et de discuter de possibles convergences ou divergences entre ces zones.
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