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Catégorie : Histoire

Jusqu’à la fin du XIXe siècle, on a pu voir, à proximité de l’agglomération de Captieux, au nord-ouest du quartier de la Ville, une motte datant vraisemblablement du Moyen Âge. Il n’en reste plus rien. Aussi, n’est-il pas inutile d’en rappeler la description qu’en fit, en 1867, E. Guillon.
L’historien local se trouve souvent à court de documents écrits lorsqu’il se tourne vers les périodes les plus reculées de l’histoire de son petit pays, Antiquité ou Moyen Âge. Il doit alors faire appel aux documents figurés et à leur science que l’on nomme archéologie.
Monclaris, voilà certes un nom qui n’évoque que bien peu de choses pour beaucoup de Bazadais. C’est celui cependant d’une ancienne paroisse et aujourd’hui encore, d’une église, qui fut naguère la plus belle de la vallée du Lisos.
Tous les auteurs qui ont parlé des châteaux de Roquetaillade ont souligné l’originalité du site : un plateau taillé en forme d’éperon, la pointe tournée vers l’ouest et dominant au sud par un abrupt la vallée des Ruisseaux de Pesquey et de Lagarde.
This volume explores religious inscriptions as a lens for analysing the sociocultural mechanisms behind multilingual and multicultural dynamics in the western and Mediterranean provinces of the Roman Empire.
Tout au long de sa carrière d’historien, l’intérêt de Jean Bernard Marquette (1934-2020) pour les Landes et pour leur histoire a été constant même si l’espace landais n’a pas été exclusif de ses préoccupations scientifiques.
Le gascon bazadais est l’objet du développement qui suit et il est une appellation commode pour désigner une variété du gascon, composante dialectale, généralement présentée comme particulière, de l’occitan.
Le gascon bazadais est l’objet du développement qui suit et il est une appellation commode pour désigner une variété du gascon, composante dialectale, généralement présentée comme particulière, de l’occitan.
L’intérêt des historiens pour les textes coutumiers n’a, semble-t-il, jamais véritablement faibli. En 1978, lorsque Jean Bernard Marquette décide d’éditer les coutumes du pays de Brassenx, il en maîtrise d’évidence pleinement l’univers documentaire, univers qu’il avait patiemment mis au jour autour de son berceau des Albret.
L’intérêt des historiens pour les textes coutumiers n’a, semble-t-il, jamais véritablement faibli. En 1978, lorsque Jean Bernard Marquette décide d’éditer les coutumes du pays de Brassenx, il en maîtrise d’évidence pleinement l’univers documentaire, univers qu’il avait patiemment mis au jour autour de son berceau des Albret.
Le monde de la lande fascinait Jean Bernard Marquette qui était né et avait grandi à sa périphérie. C’est sans doute pourquoi il a consacré une centaine d’articles à ces espaces jusque-là peu étudiés, car pauvrement documentés pour la période médiévale.
L’intérêt de Jean Bernard Marquette pour l’archéologie était réel et sincère. Il en utilisa très tôt les apports d’une archéologie médiévale en plein essor dans son enseignement de l’histoire.
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