Editeur : Presses universitaires de Bordeaux

Les Presses universitaires de Bordeaux sont une maison d’édition publique créée en février 1983 dont les locaux sont situés à l’Université Bordeaux Montaigne. Première structure éditoriale au sein de l’université, elles perpétuent une tradition centenaire d’édition universitaire bordelaise connue internationalement pour des revues comme le Bulletin hispanique ou les Cahiers d’Outre-mer. La politique éditoriale des PUB est initiée par la directrice et le comité éditorial dont les dix-sept membres sont issus des différentes universités aquitaines. Cette politique s’articule autour des collections. Actuellement le catalogue des Presses universitaires de Bordeaux comprend 900 titres répartis en une quarantaine de collections portant essentiellement sur les lettres, les langues et les sciences humaines. La création et l’existence de certaines collections, surtout en sciences sociales, en sciences politiques, économiques et juridiques, soulignent l’importance des liens développés depuis des décennies avec les autres universités bordelaises. Les PUB ont privilégié la diffusion en librairie en choisissant l’Association française des presses d’université-Diffusion — 5 représentants sur toute la France — qui s’appuie sur la SODIS, le distributeur des éditions Gallimard. Depuis quelques années une politique de publication et de diffusion en ligne a été mise en place. Les versions numériques des ouvrages et des revues des PUB sont désormais disponibles, aussi bien sur le site des PUB que sur des portails spécialisés, OpenEdition Journals ou Cairn.info, ou sur des plates-formes de distribution numérique, Immateriel.fr. Au cours de ces années plusieurs coéditions internationales ont vu le jour avec les presses de l’Université Laval au Québec, avec University of Exeter Press au Royaume Uni, Sud-Éditions en Tunisie et avec différentes institutions universitaires internationales. Les Presses universitaires de Bordeaux sont membres de l’Association des éditeurs de recherche et de l’enseignement supérieur (AEDRES) qui regroupe une quarantaine de presses d’université.
Publiés respectivement en 1549 et 1560, les recueils épistolaires de Bernardo Tasso, père de Torquato du même nom et poète renommé en son temps, obéissent à des logiques et à des nécessités différentes. Le premier se présente comme un modèle destiné à un large public dans une volonté patente d’éducation aux bonnes lettres et aux bonnes mœurs.
En 1550, la notion théologique de « scandale » est mise en avant par le traité Des scandales de Calvin. Le réformateur invite ses coreligionnaires à ne pas avoir peur du scandale, à ne pas se préoccuper de la fama. Le présent ouvrage montre, à travers l’étude de cette notion, combien les conflits confessionnels de cette époque sont en effet une bataille de réputation et deviennent même une bataille de la mémoire, non sans conséquence sur l’écriture de l’histoire.
En 1550, la notion théologique de « scandale » est mise en avant par le traité Des scandales de Calvin. Le réformateur invite ses coreligionnaires à ne pas avoir peur du scandale, à ne pas se préoccuper de la fama. Le présent ouvrage montre, à travers l’étude de cette notion, combien les conflits confessionnels de cette époque sont en effet une bataille de réputation et deviennent même une bataille de la mémoire, non sans conséquence sur l’écriture de l’histoire.
En 1550, la notion théologique de « scandale » est mise en avant par le traité Des scandales de Calvin. Le réformateur invite ses coreligionnaires à ne pas avoir peur du scandale, à ne pas se préoccuper de la fama. Le présent ouvrage montre, à travers l’étude de cette notion, combien les conflits confessionnels de cette époque sont en effet une bataille de réputation et deviennent même une bataille de la mémoire, non sans conséquence sur l’écriture de l’histoire.
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En 1550, la notion théologique de « scandale » est mise en avant par le traité Des scandales de Calvin. Le réformateur invite ses coreligionnaires à ne pas avoir peur du scandale, à ne pas se préoccuper de la fama. Le présent ouvrage montre, à travers l’étude de cette notion, combien les conflits confessionnels de cette époque sont en effet une bataille de réputation et deviennent même une bataille de la mémoire, non sans conséquence sur l’écriture de l’histoire.
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