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Lieu d'édition : Pessac

Il n’est pas facile d’évoquer à la fois sa situation personnelle de propre malade et dans le même temps de mettre à distance son cancer en tant qu’ancien enseignant en activité physique adaptée (APA) et management du sport 
Apprendre à vivre, plus précisément apprendre à continuer de vivre après des accidents vasculaires cérébraux, tel est mon défi désormais.
Ces dernières années, des études observationnelles ont montré que la pratique d’activité physique avant et après le diagnostic d’un cancer est associée à une diminution du risque de décès (Friedenreich et al., 2019).
Le cancer est un véritable enjeu de santé publique à travers le monde. En effet, selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS), le fardeau associé à la 2e maladie chronique la plus fréquente ne cesse de s’alourdir et de peser sur les personnes malades, les familles et les systèmes de santé.
L’activité physique (AP) est aujourd’hui reconnue comme une stratégie thérapeutique non médicamenteuse efficace en oncologie (INCa, 2017 ; INSERM, 2019).
La fatigue, comme nous la connaissons tous, est un état physiologique lié à une activité physique prolongée ou une tâche intellectuelle intense induisant des difficultés à poursuivre l’activité. Elle est généralement atténuée grâce à du repos ou une bonne nuit de sommeil simplement.
L’asthénie, plus communément appelée la fatigue, est le plus fréquent symptôme rencontré chez la personne porteuse de cancer, au cours et après la maladie (Berger et al., 2015)
La fatigue liée au cancer (FLC) est par définition une sensation de fatigue inhabituelle aux conséquences importantes sur la vie des individus, jusqu’à en altérer significativement la qualité de vie. (Barsevick et al., 2010).
Bien que sa prévalence soit variable, la quasi-totalité des patients atteints d’un cancer vivent une fatigue liée aux traitements et, nombreux sont ceux qui continuent à ressentir la fatigue plusieurs années après la rémission.
Augustodunum, principale ville éduenne créée à l’époque augustéenne, fut dotée de quatre portes urbaines
J’avais onze ans lorsque je rencontrai pour la première fois Jean Bernard Marquette et j’eus le privilège de passer trois heures par semaine, pendant deux ans, en sa compagnie et à son écoute. J’étais alors en sixième et cinquième au lycée Montesquieu de Bordeaux et il était mon professeur d’histoire-géographie. 
À la question de l’apport de l’atlas historique de Mont-de-Marsan réalisé par le Professeur Jean Bernard Marquette en 1982, on peut répondre qu’il s’agit de la première synthèse cartographique et écrite retraçant la fondation puis l’extension progressive de la ville à travers les siècles, travail sur lequel les recherches ultérieures ont pu appuyer leurs études.
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