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Lieu d'édition : Pessac

À considérer que le vivant, en tant qu’un nom dérivé d’une forme verbale, se définit selon une aspectualité imperfective, le principe d’imperfectivité réapparaît dans le concept qui le détermine comme effet de sens.
Ces pages sont la proposition d’un parcours en histoire de l’art sous le signe d’une question sémiotique des plus essentielles et épineuses : le rapport entre voir et savoir.
Les mondes numériques constituent une thématique des plus contemporaines, laquelle a déjà fait l’objet de nombreuses recherches en informatique, design, sciences de l’information et de la communication ou encore en sociologie des médias, mais pour laquelle la sémiotique accuse un léger retard.
« J’entendais aussi les voix des arbres : les surprises de leurs mouvements, leurs variétés de formes et jusqu’à leur singularité d’attraction vers la lumière m’avaient tout d’un coup révélé le langage des forêts »
Je voudrais d’abord remercier l’AFS de m’avoir invité à donner cette conférence, moi qui ne suis pas sémioticien. Toutefois, j’ai eu beaucoup à m’occuper de sens, à la fois comme géographe et comme orientaliste.
Pour Greimas et Courtés, la vie, considérée comme le terme positif d’une catégorie sémantique vie/mort, fournit la première articulation de l’univers sémantique individuel dont l’équivalence sociale serait exprimée par l’opposition culture/nature.
La géomatique transforme la recherche en archéologie et patrimoine culturel. Avancées méthodologiques, numérisation, jumeaux numériques et principes FAIR.
Pourquoi revenir parler aujourd’hui de « travail » dans les sociétés anciennes, au prix d’un certain anachronisme ? Tout d’abord, parce que la notion de travail demeure un outil heuristique toujours stimulant et essentiel pour retracer, sur les temps longs, les lignes de force économiques, sociales et symboliques, agissant dans les mondes anciens.
Les contributions illustrent l’ensemble des disciplines aujourd’hui impliquées dans l’histoire des maladies infectieuses, c’est-à-dire à l’interface d’une part, des sciences humaines et sociales, telles l’histoire et l’archéologie, et d’autre part, de la biologie.
“Les épidémies sont des sujets maudits pour les historiens”. Au début de l’épidémie de Covid-19, l’affirmation de l’historien de la médecine Guillaume Lachenal avait assurément de quoi étonner.
Une partie importante des débats historiographiques récents au sujet des épidémies antiques concerne leur impact supposé, et en particulier la gravité exceptionnelle ou non de certaines d’entre elles.
Les anciens Égyptiens divisaient l’année en 360 jours et en 12 mois égaux de 30 jours répartis en 3 saisons de 4 mois. Les mois étaient eux-mêmes divisés en trois périodes de 10 jours, représentées par des divinités astrales, les décans, des étoiles observables dans le ciel qui présidaient à la fois aux divisions du temps et aux destinées des hommes.
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