Auteur : Aurélie Manin

Palaeobarn, School of Archaeology
University of Oxford
1 South Park Road
GB – Oxford, OX1 3TG
aurelie.manin@arch.ox.ac.uk
0000-0002-1061-3754

Aurélie Manin est post-doctorante à l’Université d’Oxford et spécialisée en archéozoologie et archéologie moléculaire.

Suite à ma thèse de doctorat au Muséum national d’Histoire naturelle (Paris) en 2015, je m’intéresse à l’économie animale et à la gestion du territoire des sociétés américaines, notamment au Mexique, ainsi qu’aux conséquences de la conquête Européenne. Je me penche également sur la définition biologique et culturelle des animaux domestiques et sur la frontière étroite qui existe avec leurs parents sauvages. Ma stratégie de recherche associe l’identification taxinomique, la morphométrie, les isotopes et la génomique pour approfondir notre compréhension des populations animales.

Mes travaux ont été soutenus par une bourse post-doctorale de la Fondation Fyssen (2016-2017) puis une bourse individuelle des actions Marie Skłodowska-Curie (2017-2019) accueillies par l’université de York (Royaume-Uni). En 2019, je rejoins le groupe de recherche en paléogénomique et bioarchéologie (Palaeo-BARN) de l’université d’Oxford (Royaume-Uni) pour travailler sur l’identification de nouveaux marqueurs de domesticité dans le registre archéologique.

Bibliographie sélective :

Lefèbvre, K., et A. Manin (2019). Reflexiones preliminares sobre la introducción de las practicas ganaderas europeas en una comunidad rural mesoamericana en la Nueva España. Archaeobios 13 (1): 41-65. (https://www.arqueobios.org/es/revista-archaeobios/archivo/doc_download/135-5-reflexiones-introduccion-practicas-ganaderas-europeas-en-comunidades-mesoamericana.html)

Manin, A., M. Ollivier, F. Bastian, A. Zazzo, O. Tombret, J.-C. Equihua et C. Lefèvre (2018). Can we identify the Mexican hairless dog in the archaeological record? Morphological and genetic insights from Tizayuca, Basin of Mexico. Journal of Archaeological Science 98: 128-136. doi: 10.1016/j.jas.2018.08.008 (https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S0305440318301493)

Manin, A., E. Corona, M. Alexander, A. Craig, E. R. Thornton, D. Y. Yang, M. Richards et C. Speller (2018). Diversity of management strategies in Mesoamerican turkeys: archaeological, isotopic and genetic evidence. Royal Society Open Science, 4: 17613. (https://royalsocietypublishing.org/doi/full/10.1098/rsos.171613)

Manin, A., 2017. Archéozoologie, géochimie et concepts de domestication en Mésoamérique – Zooarchaeology, geochemistry, and concepts of domestication in Mesoamerica. Annales de la Fondation Fyssen, 32: 141-154. (https://www.fondationfyssen.fr/wp-content/uploads/2019/06/web150_Fyssen32_Complet.pdf)

Manin, A. et C. Lefèvre (2016). The use of animals in Northern Mesoamerica between the Classic and the Conquest (200 – 1521 AD). An attempt at regional synthesis on central Mexico. Anthropozoologica, 51(2): 127-147. doi: 10.5252/az2016n2a5 (http://sciencepress.mnhn.fr/en/periodiques/anthropozoologica/51/2/l-utilisation-des-animaux-dans-le-nord-de-la-mesoamerique-entre-le-classique-et-la-conquete-200-1521-apr-j-c-essai-de-synthese-regionale-sur-le-centre-du-mexique)

Manin, A., R. Cornette et C. Lefèvre (2016). Sexual dimorphism among Mesoamerican turkeys: a key for understanding past husbandary. Journal of Archaeological Sciences: Reports, 10: 526-533. doi:10.1016/j.jasrep.2016.05.066 (https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S2352409X16302255)

Accès au livre Relations hommes - canidés de la Préhistoire aux périodes modernes
Although the dog was the first domesticated animal, humans often maintained strong economic and symbolic interactions with wild canids.
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