Auteur : Sophie Doucet

Villa Ste-Marcelline
815 Upper Belmont,
Westmount, H3Y 1K5
Québec, Canada
sdoucet@villa.marcelline.qc.ca
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Docteure en histoire, Sophie Doucet est enseignante à la Villa Ste-Marcelline et chargée de cours dans plusieurs collèges et universités au Québec.



Bibliographie

  • « Des sources autobiographiques au service de l’empathie historique », Enjeux de l’univers social, 17, 1 (juin 2021).
  • Avec Jonathan Fortin. “L’Amour Au Temps Du Tramway : Le « Romantisme Pragmatique » De La Journaliste Robertine Barry, Alias Françoise (1863-1910).” Recherches Sociographiques 62, no. 2 (2021): 265–89. https://doi.org/10.7202/1084929ar.
  • Avec Josette Brun et Laurie Laplanche. « « Briser le mur du silence »: Emotions, gender and the 1981 Women Journalists’ Conference in Quebec », Feeling Feminism. Activism, Affect, and Canada’s  Second Wave (dir. Lara Campbell, Michael Dawson and Catherine Gidney), UBC Press, 2022, p. 255-275.
  •  « ‘Nous serions facilement saisis d’épouvante si la foi ne venait nous remplir d’espérance’ : La peur dans les écrits personnels de Marie-Louise Globensky (1849-1919) », Cahiers d’histoire, XXXVI, 2 (hiver 2019) : 53-78.
  • « Sur le chemin du paradis : Les joies d’aimer, de croire et de s’engager de Marie-Louise Globensky (1849-1919) », Revue d’histoire de l’Amérique française, 70, 3 (hiver 2017) : 5-29. (Prix Hilda-Neatby du Comité canadien d’histoire des femmes)
  • Avec Karine Hébert, « Bibliographie.  L’histoire du féminisme au Canada et au Québec. Bibliographie sélective », Mens, 2, 1 (automne 2001) : 125-144.

Léa Roback. Une vie au service de la justice sociale (©Radio-Canada (Ici Première), Aujourd’hui l’histoire).


Le « féminisme tranquille » de Françoise Gaudet-Smet (©Radio-Canada (Ici Première), Aujourd’hui l’histoire).


Robertine Barry, pionnière journalisme au Québec (©Radio-Canada (Ici Première), Aujourd’hui l’histoire).


À l’automne 1917, pendant que des milliers de soldats vivent un enfer de sang et de boue sur les champs de bataille de la Grande Guerre, l’épouse de militaire Blanche Lacoste-Landry vit une tout autre sorte d’enfer dans une maison bourgeoise de la rue Saint-Hubert, à Montréal.
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