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Catégorie : Arts

Ces pages sont la proposition d’un parcours en histoire de l’art sous le signe d’une question sémiotique des plus essentielles et épineuses : le rapport entre voir et savoir.
Les mondes numériques constituent une thématique des plus contemporaines, laquelle a déjà fait l’objet de nombreuses recherches en informatique, design, sciences de l’information et de la communication ou encore en sociologie des médias, mais pour laquelle la sémiotique accuse un léger retard.
« J’entendais aussi les voix des arbres : les surprises de leurs mouvements, leurs variétés de formes et jusqu’à leur singularité d’attraction vers la lumière m’avaient tout d’un coup révélé le langage des forêts »
Je voudrais d’abord remercier l’AFS de m’avoir invité à donner cette conférence, moi qui ne suis pas sémioticien. Toutefois, j’ai eu beaucoup à m’occuper de sens, à la fois comme géographe et comme orientaliste.
Pour Greimas et Courtés, la vie, considérée comme le terme positif d’une catégorie sémantique vie/mort, fournit la première articulation de l’univers sémantique individuel dont l’équivalence sociale serait exprimée par l’opposition culture/nature.
Penser la vie littéraire, théâtrale et médiatique de la Belle Époque par le prisme des pôles majeur/mineur, centre/marge, s’avère particulièrement fécond pour comprendre les postures auctoriales, les stratégies de carrière, la publicisation de soi et les productions littéraires et artistiques.
Penser la vie littéraire, théâtrale et médiatique de la Belle Époque par le prisme des pôles majeur/mineur, centre/marge, s’avère particulièrement fécond pour comprendre les postures auctoriales, les stratégies de carrière, la publicisation de soi et les productions littéraires et artistiques.
Penser la vie littéraire, théâtrale et médiatique de la Belle Époque par le prisme des pôles majeur/mineur, centre/marge, s’avère particulièrement fécond pour comprendre les postures auctoriales, les stratégies de carrière, la publicisation de soi et les productions littéraires et artistiques.
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Penser la vie littéraire, théâtrale et médiatique de la Belle Époque par le prisme des pôles majeur/mineur, centre/marge, s’avère particulièrement fécond pour comprendre les postures auctoriales, les stratégies de carrière, la publicisation de soi et les productions littéraires et artistiques.
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