Jean Leclant, “La diffusion des cultes isiaques en Gaule”, dans L. Bricault (éd.), Isis en Occident. Actes du IIe Colloque international sur les études isiaques, Lyon III, 16-17 mai 2002, RGRW 151, Leyde-Boston, 2004, 95-105.

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Sur le territoire français, les isiaca sont concentrés dans le Midi (près de la côte méditerranéenne, surtout dans la zone du delta rhodanien et le long du couloir Rhône-Saône). En Narbonnaise, il faut souligner l’importance des sites d’Arles, qui nourrissait des relations commerciales avec Alexandrie, et de Nîmes, où s’installèrent des vétérans rentrés d’Égypte.

La diffusion en Narbonnaise n’a pas seulement emprunté le fleuve, mais aussi les routes alpines. En Aquitaine, la documentation est très dispersée. Les témoignages isiaques sont relativement rares dans le Nord, et quasi-absents dans l’Ouest, à l’exception de la Bretagne. D’une manière générale les cultes isiaques sont moins bien attestés que dans les Germanies, l’Hispanie ou l’Italie. Isis est la plus présente et l’on n’a pas de traces de l’intervention des milieux officiels romains.



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Malaise, Michel (2008) : “Jean Leclant, ‘La diffusion des cultes isiaques en Gaule’, dans L. Bricault (éd.), Isis en Occident. Actes du IIe Colloque international sur les études isiaques, Lyon III, 16-17 mai 2002, RGRW 151, Leyde-Boston, 2004, 95-105”, Ausonius éditions BIS I, [En ligne] https://una-editions.fr/leclant-2004/ [consulté le 15 août 2021].

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