Editeur : Ausonius Éditions

Fondé en 1995, Ausonius Éditions fut conçu à l’origine comme le service des publications de l’UMR Ausonius, laboratoire de recherches spécialisée dans les domaines de l’Antiquité, du Moyen Âge et de l’Archéologie. Progressivement, Ausonius Éditions s’est ouvert aux publications des chercheurs de toutes origines, au gré de multiples partenariats avec des équipes de recherches françaises et étrangères. Présentant aujourd’hui un catalogue de près de 300 titres, regroupés dans une vingtaine de collections, parmi lesquels coexistent formats pratiques et “beaux livres”, il jouit d’une large reconnaissance et diffusion auprès de la communauté scientifique internationale ainsi qu’auprès d’un public plus vaste de lecteurs curieux du passé. Aujourd’hui, Ausonius Éditions a pris une orientation résolument numérique pour certains de ces ouvrages en les proposant enrichis et en libre accès.
Les recherches portant sur les monuments grecs n’ont que rarement croisé, ou de manière superficielle, celles relevant du domaine socio-historique. Toutefois, l’orientation pluridisciplinaire de la recherche actuelle permet d’envisager l’architecture sous un angle nouveau, en replaçant l’Homme au cœur du sujet.
Accès au livre Les ruines résonnent encore de leurs pas. La circulation dans les monuments grecs (VIIe s.-31 a.C.)
L’étude des circulations vers et à l’intérieur du sanctuaire du Létôon n’a pas été entreprise de façon systématique. La journée d’études “les ruines résonnent encore de leurs pas” m’a donné l’occasion, non pas de proposer une vision définitive de l’aménagement spatial du sanctuaire et de son évolution au cours de son existence, mais de dévoiler quelques pistes de réflexion sur les itinéraires processionnels dans cet espace sacré et le rôle des portiques dans ceux-ci.
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This study aims to follow the paths of the audience towards and within ancient Greek theatres. It examines sculptures set up in and around ancient Greek theatres from one perspective: was the “decorative program” closely related to the circulation of the audience?
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Pour des raisons matérielles évidentes, les grands rassemblements de foules du monde grec avaient lieu en plein air, comme en témoignent la Pnyx d’Athènes ou les innombrables théâtres.
En s’appuyant sur des données archéologiques récentes et les sources écrites, les auteurs de l’article proposent une analyse de l’organisation sociale du faciès occidental de la culture de Golasecca au cours du premier âge du Fer. Les transformations territoriales et sociales des communautés seront ici analysées en prenant en compte l’ensemble des facteurs internes et externes qui ont favorisé, au VIIe s. av. J.-C. et surtout au cours du siècle suivant, l’émergence du centre proto-urbain de Castelletto Ticino/Sesto Calende, avant les profondes modifications qui marqueront la transition vers le deuxième âge du Fer. Ce processus d’urbanisation s’accompagne en effet d’une transformation au sein de la société, où les signes de pouvoir propres au monde guerrier laissent la place à une structuration plus diversifiée qui puise son pouvoir et sa richesse dans les pratiques marchandes, les relations de clientélisme, et les contacts directs établis avec les partenaires commerciaux, les Étrusques en premier lieu.
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Le terme “stoa” (au pluriel “stoai”), désigne généralement un édifice (ou une partie d’édifice) de forme rectangulaire dont l’un des longs côtés est fermé par un mur et l’autre ouvert par une colonnade.
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Depuis la deuxième moitié du XIXe siècle, les études sur l’Ionie antique attestent la vigueur de la région à l’époque archaïque. Des découvertes spectaculaires datant de l’époque archaïque ont ainsi été faites lors des fouilles. Les sanctuaires ioniens constituent dès le départ l’un des principaux sujets de recherche de la région.
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Bâtiments participant de l’architecture de passage, les propylées en milieu cultuel permettent de rendre compte de la circulation du pèlerin dans le sanctuaire. Il ne s’agira pas ici de s’attarder sur l’édifice en lui-même mais, à travers un regard diachronique sur les propylées classiques et hellénistiques en contexte cultuel, de mettre en exergue l’importance du choix de son emplacement au sein du sanctuaire auquel il donne accès.
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Pour des raisons matérielles évidentes, les grands rassemblements de foules du monde grec avaient lieu en plein air, comme en témoignent la Pnyx d’Athènes ou les innombrables théâtres.
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Cette publication fait suite à la journée d’étude qui s’est tenue les 3 et 4 novembre 2016 à l’Institut Ausonius, Pessac. Elle trouve son origine dans un intérêt commun vis-à-vis de la pratique de l’architecture grecque.
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L’état actuel de notre connaissance des monuments grecs allié aux techniques d’imagerie 3D nous permet de reconstituer de nombreux édifices dans leur intégralité en ne laissant que peu de place à la spéculation. Toutefois leur fréquentation, leur mode de fonctionnement et les réseaux de circulation qui les animaient échappent encore pour beaucoup à notre compréhension.
Les albâtres anglais de la fin du Moyen Âge, qui connurent un vif succès à l’échelle européenne, ont trouvé de nombreux acquéreurs dans le Sud-Ouest de la France. Plus d’une centaine de statues et de reliefs dévotionnels sont conservés dans la seule région de Bordeaux, sous domination anglaise jusqu’en 1453.
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