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Lieu d'édition : Pessac

Le dépassement de la coupure nature/culture a porté l’attention sur le terme « vivant ». Cet ouvrage rend compte de ce tournant épistémologique en considérant la vie comme un effet de sens.
Dans l’étude qui suit, nous examinons le flagrant délit comme une manifestation du vivant. Il est envisagé ainsi en tant que forme d’existence. La forme d’existence, quant à elle, est un genre de régime sémiotique.
Le titre de cette présentation invite à problématiser la neutralité conceptuelle qui pourrait être attachée à vivant et qui est rappelée dans une phrase de l’appel à communication du congrès
Le titre de cette présentation invite à problématiser la neutralité conceptuelle qui pourrait être attachée à vivant et qui est rappelée dans une phrase de l’appel à communication du congrès
Le titre de cette présentation invite à problématiser la neutralité conceptuelle qui pourrait être attachée à vivant et qui est rappelée dans une phrase de l’appel à communication du congrès
Mon hypothèse de travail est la suivante : en deçà de toute observation externalisée, en deçà de toute conscience intériorisée, autrement dit avant toutes formations de frontières, il y aurait des « rythmes » et des « tempos » écologiques qui émergeraient, se propageraient et résonneraient au cœur du vivant.
En médecine, « la notion de mouvement macroscopique et microscopique est un des aspects fondamentaux du vivant ». À partir de cette acception principielle, nous nous sommes demandé en quoi le mouvement pouvait être considéré comme mécanisme constitutif du processus de signification.
La notion d’habitabilité, d’abord définie en sciences physiques par les conditions de « présence de vie » sur une planète s’est élargie en sciences humaines et sociales pour intégrer les dimensions expérientielles, symboliques et culturelles du fait d’habiter.
C’est en déplaçant notre regard dans l’environnement naturel que notre point de vue transforme un plan de l’expérience composite en entités reconnaissables pour former ce que nous appelons un paysage.
L’axiome fondamental qui irrigue ma recherche de sémioticien, c’est l’observation concrète qu’il n’y a pas de vie sans spiritualité.
Par cette publication nous souhaitons croiser nos regards, en littérature et en communication et médialité, sur le déplacement du sens du vivant en raison de représentations postmodernes de la catégorie nature/culture.
L’histoire de la médecine tend à se confondre avec l’histoire des sciences, c’est-à-dire la lente émergence d’un esprit rationnel mu par les notions de progrès et de science
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