UN@ est une plateforme d'édition de livres numériques pour les presses universitaires de Nouvelle-Aquitaine
Lieu d'édition : Pessac
Une des spécificités du court-métrage d’animation réside dans ses potentialités d’hybridation technique et culturelle pour mettre en scène les problématiques socio-environnementales.
Qu’est-ce que le vivant et comment produit-il du sens ? Appréhender le vivant dans son ensemble rassemble tout ce qui vit et s’oppose à la mort, c’est-à-dire à l’immobilité.
par Norma Discini
À considérer que le vivant, en tant qu’un nom dérivé d’une forme verbale, se définit selon une aspectualité imperfective, le principe d’imperfectivité réapparaît dans le concept qui le détermine comme effet de sens.
par Gian Maria Tore
Ces pages sont la proposition d’un parcours en histoire de l’art sous le signe d’une question sémiotique des plus essentielles et épineuses : le rapport entre voir et savoir.
par Audrey Moutat
Les mondes numériques constituent une thématique des plus contemporaines, laquelle a déjà fait l’objet de nombreuses recherches en informatique, design, sciences de l’information et de la communication ou encore en sociologie des médias, mais pour laquelle la sémiotique accuse un léger retard.
« J’entendais aussi les voix des arbres : les surprises de leurs mouvements, leurs variétés de formes et jusqu’à leur singularité d’attraction vers la lumière m’avaient tout d’un coup révélé le langage des forêts »
par Augustin Berque
Je voudrais d’abord remercier l’AFS de m’avoir invité à donner cette conférence, moi qui ne suis pas sémioticien. Toutefois, j’ai eu beaucoup à m’occuper de sens, à la fois comme géographe et comme orientaliste.
Pour Greimas et Courtés, la vie, considérée comme le terme positif d’une catégorie sémantique vie/mort, fournit la première articulation de l’univers sémantique individuel dont l’équivalence sociale serait exprimée par l’opposition culture/nature.
par Jorge Angás
La géomatique transforme la recherche en archéologie et patrimoine culturel. Avancées méthodologiques, numérisation, jumeaux numériques et principes FAIR.
Pourquoi revenir parler aujourd’hui de « travail » dans les sociétés anciennes, au prix d’un certain anachronisme ? Tout d’abord, parce que la notion de travail demeure un outil heuristique toujours stimulant et essentiel pour retracer, sur les temps longs, les lignes de force économiques, sociales et symboliques, agissant dans les mondes anciens.
Les contributions illustrent l’ensemble des disciplines aujourd’hui impliquées dans l’histoire des maladies infectieuses, c’est-à-dire à l’interface d’une part, des sciences humaines et sociales, telles l’histoire et l’archéologie, et d’autre part, de la biologie.
“Les épidémies sont des sujets maudits pour les historiens”. Au début de l’épidémie de Covid-19, l’affirmation de l’historien de la médecine Guillaume Lachenal avait assurément de quoi étonner.