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Lieu d'édition : Pessac

1. Auzac : Cf. J. B. Marquette, Monuments et œuvres d’art du Bazadais : L’église Saint Jean-Baptiste d’Auzac, Les Cahiers du Bazadais, n° 6, avril 1964 ; n° 15, déc. 1968.
Sur un plan du XIXe siècle, la ville de Bazas apparaît comme un ensemble parfaitement délimité de forme triangulaire dont les contours épousent ceux d’un éperon orienté vers l’est, délimité par la confluence de deux ruisseaux
Bazas (Bazadais), Der Zeitpunkt der Gründung ist unbekannt; es wird das Ende des 4.Jh. angenommen.
Merci à Valentine Delattre, Clément Hartmann, Viviane Lalande, Rodolphe Meyer et Allessandro Roussel pour m’avoir autorisé à utiliser librement des images de leurs vidéos.
Ressources bibliographiques et vidéographie de l’ouvrage.
À travers cet ouvrage, j’ai essayé de dresser un portrait de la vulgarisation scientifique sur You-Tube en expliquant en quoi elle se distingue des autres formats de communication scientifique. Son recours aux émotions permet de débloquer cer-tains « verrous » culturels dans la circulation du savoir scientifique. Cependant, il ne faut pas oublier que la vulgarisation peut, malgré ses bonnes inten-tions, créer de nouvelles formes d’exclusion. En choisissant certains mots, certaines références, en mettant en avant certaines figures ou certaines ma-nières de parler, elle peut donner plus de valeur à certains savoirs qu’à d’autres, ou encore à incarner la science selon certains standards sociaux. Une vulgarisation plus juste serait celle qui adopte plu-sieurs points de vue, plusieurs figures incarnantes, qui respectent différents types de savoirs et qui cherchent à inclure au lieu de trier. Enfin, si les émotions peuvent rapprocher la science du public, il convient d’ouvrir un véritable espace d’écoute et de découverte, pour tous et toutes, sans distinction et non un simple spectacle pour un public « par défaut » qui suit le modèle standard de l’homme occidental, acculturé à la science, etc. Vulgariser, c’est peut-être cela : faire sentir que la science n’est pas seulement un ensemble de faits, mais une ma-nière de voir, de comprendre et de ressentir le monde, quelle que soit la situation dans laquelle nous nous retrouvons.
La communication scientifique a longtemps été perçue comme un domaine réservé aux échanges d’informations factuelles et objectives, souvent dépourvues d’émotions. Cependant, avec l’avènement des plateformes numériques comme YouTube, cette perception évolue.
Dans la première partie, nous avons vu que le format de vidéo sur YouTube s’est progressivement construit de manière à mettre en avant une figure, c’est-à-dire une personne incarnant des valeurs, une culture, une manière d’être au monde.
Le dépassement de la coupure nature/culture a porté l’attention sur le terme « vivant ». Cet ouvrage rend compte de ce tournant épistémologique en considérant la vie comme un effet de sens.
Mais qu’est-ce que vulgariser au juste ? Ce n’est pas traduire mot à mot un article de recherche en mots plus faciles, ni discuter de science entre spécialistes et ce n’est pas non plus promouvoir la science comme nous vendrions un produit de consommation. La vulgarisation est un acte de communication unilatérale entre au moins deux personnes, ou groupes de personnes : l’une explique, l’autre écoute.
Cet ouvrage se propose de rendre compte d’une partie du colloque sur les arts martiaux et les sports de combat appelé JORRESCAM qui s’est tenu à Bordeaux du 28 au 30 juin 2023.
La réalisation d’un plan d’occupation des sols historique et archéologique de l’ancien arrondissement de Bazas nous a fait découvrir l’évolution de son patrimoine archéologique au cours des deux derniers siècles.
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