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Lieu d'édition : Pessac

Pour approcher la thématique du Vivant, nous nous sommes intéressés à la manière dont une sémio-anthropologie peut questionner et rendre compte des relations des humains au « vivant », c’est-à-dire à la fois au milieu qui les entoure et aux autres êtres qui l’habitent.
Cet article « Faire résonner la vie dans le monde marchand » vise à développer une réflexion théorique du sens du « ne pas pouvoir ne pas être » de l’échange marchand pour persévérer à vivre dans le monde contemporain.
Nous savons qu’un texte ne se réalise que lorsqu’il est lu par un énonciataire qui choisit tel ou tel sens mis à jour par l’énonciateur du texte. Ils sont donc tous deux, l’auteur et le lecteur, responsables de la sémiose au cours de la lecture.
Aux XXe et XXIe siècles, les poètes rapprochent souvent le langage et la vie. En 1963, lors d’un colloque organisé par le groupe Tel Quel à Cerisy, autour du thème « Une littérature nouvelle ? », le poète et critique littéraire Jean Tortel, présent aux côtés de Michel Foucault, Philippe Sollers et Marcelin Pleynet a émis l’idée suivante (…)
Le présent travail vise à analyser, à la lumière de la sémiotique française, un texte syncrétique et performatif qui constitue une manifestation folklorique traditionnelle, plusieurs fois centenaire, de la culture brésilienne
Une des spécificités du court-métrage d’animation réside dans ses potentialités d’hybridation technique et culturelle pour mettre en scène les problématiques socio-environnementales.
Qu’est-ce que le vivant et comment produit-il du sens ? Appréhender le vivant dans son ensemble rassemble tout ce qui vit et s’oppose à la mort, c’est-à-dire à l’immobilité.
À considérer que le vivant, en tant qu’un nom dérivé d’une forme verbale, se définit selon une aspectualité imperfective, le principe d’imperfectivité réapparaît dans le concept qui le détermine comme effet de sens.
Ces pages sont la proposition d’un parcours en histoire de l’art sous le signe d’une question sémiotique des plus essentielles et épineuses : le rapport entre voir et savoir.
Les mondes numériques constituent une thématique des plus contemporaines, laquelle a déjà fait l’objet de nombreuses recherches en informatique, design, sciences de l’information et de la communication ou encore en sociologie des médias, mais pour laquelle la sémiotique accuse un léger retard.
« J’entendais aussi les voix des arbres : les surprises de leurs mouvements, leurs variétés de formes et jusqu’à leur singularité d’attraction vers la lumière m’avaient tout d’un coup révélé le langage des forêts »
Je voudrais d’abord remercier l’AFS de m’avoir invité à donner cette conférence, moi qui ne suis pas sémioticien. Toutefois, j’ai eu beaucoup à m’occuper de sens, à la fois comme géographe et comme orientaliste.
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