À mon fils Nicolas.
Je tiens à remercier chaleureusement Vincent Berdoulay et Jean-Baptiste Maudet pour avoir accueilli ce livre dans la collection « Sp@tialités » qu’ils dirigent et pour les nombreux commentaires judicieux apportés à la première version du manuscrit. Je salue mes anciens étudiants David Tavares et Pierre-Mathieu Le Bel. Le premier m’a mis sur la touche du concept de citoyenneté urbaine pour penser de façon intégrée un bon nombre d’enjeux politiques et culturels que la géographie examine dans les œuvres littéraires. Le second m’a incité à prendre le polar au sérieux et convaincu de l’intérêt de considérer l’étude d’un corpus de roman pour faire œuvre de géographie littéraire et y trouver autre chose que ce que j’avais tendance à y chercher. Le livre conserve la trace de nos échanges et collaborations.
Je remercie aussi les collègues, littéraires et géographes, qui, à la faveur de colloques ou de séminaires, m’ont invité à parler de mes recherches auprès d’auditoires variés. De Québec à Montréal, de Paris à Clermont-Ferrand en passant par Angers, de Chemnitz à Turku, ces furent autant d’occasions de parfaire ma propre compréhension des enjeux soulevés par ces travaux et d’apprendre à les présenter à un public plus large. Du lot, je tiens à souligner particulièrement les collègues de l’Université de Pau et des Pays de l’Adour. Je songe, bien sûr, à Vincent Berdoulay, avec qui j’entretiens une amitié précieuse et de longue date. Nos nombreux échanges au fils des ans ont enrichi ma compréhension de plusieurs questions complexes. À la faveur de ses invitations répétées à Pau et grâce à son hospitalité, j’ai appris à connaître Xavier Arnaud de Sartre, Lionel Dupuy, Jean‑Baptiste Maudet, Jean-Yves Puyo, avec qui j’ai échangé, aux pieds des Pyrénées, sur divers aspects des rencontres entre géographie, littérature et imaginaire. Le chapitre 4 du livre est, à bien des égards, redevable de ces échanges enrichissants.
Des remerciements tout particuliers sont dus à ma collègue et amie Anne Gilbert qui a relu avec esprit critique chacun des chapitres du livre, apportant commentaires bienveillants et suggestions constructives. Son amitié et ses nombreux conseils éclairés ont été source inestimable d’encouragement.
La meilleure façon de remercier Leila, mon épouse et meilleure amie qui a ce don précieux de rendre la vie belle, simple et heureuse, pour tout ce qu’elle a fait pour moi pendant la longue rédaction de ce livre, c’est de l’avoir, enfin, terminé…