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Type de document : Chapitre de livre

Merci à Valentine Delattre, Clément Hartmann, Viviane Lalande, Rodolphe Meyer et Allessandro Roussel pour m’avoir autorisé à utiliser librement des images de leurs vidéos.
Ressources bibliographiques et vidéographie de l’ouvrage.
À travers cet ouvrage, j’ai essayé de dresser un portrait de la vulgarisation scientifique sur You-Tube en expliquant en quoi elle se distingue des autres formats de communication scientifique. Son recours aux émotions permet de débloquer cer-tains « verrous » culturels dans la circulation du savoir scientifique. Cependant, il ne faut pas oublier que la vulgarisation peut, malgré ses bonnes inten-tions, créer de nouvelles formes d’exclusion. En choisissant certains mots, certaines références, en mettant en avant certaines figures ou certaines ma-nières de parler, elle peut donner plus de valeur à certains savoirs qu’à d’autres, ou encore à incarner la science selon certains standards sociaux. Une vulgarisation plus juste serait celle qui adopte plu-sieurs points de vue, plusieurs figures incarnantes, qui respectent différents types de savoirs et qui cherchent à inclure au lieu de trier. Enfin, si les émotions peuvent rapprocher la science du public, il convient d’ouvrir un véritable espace d’écoute et de découverte, pour tous et toutes, sans distinction et non un simple spectacle pour un public « par défaut » qui suit le modèle standard de l’homme occidental, acculturé à la science, etc. Vulgariser, c’est peut-être cela : faire sentir que la science n’est pas seulement un ensemble de faits, mais une ma-nière de voir, de comprendre et de ressentir le monde, quelle que soit la situation dans laquelle nous nous retrouvons.
La communication scientifique a longtemps été perçue comme un domaine réservé aux échanges d’informations factuelles et objectives, souvent dépourvues d’émotions. Cependant, avec l’avènement des plateformes numériques comme YouTube, cette perception évolue.
Dans la première partie, nous avons vu que le format de vidéo sur YouTube s’est progressivement construit de manière à mettre en avant une figure, c’est-à-dire une personne incarnant des valeurs, une culture, une manière d’être au monde.
Mais qu’est-ce que vulgariser au juste ? Ce n’est pas traduire mot à mot un article de recherche en mots plus faciles, ni discuter de science entre spécialistes et ce n’est pas non plus promouvoir la science comme nous vendrions un produit de consommation. La vulgarisation est un acte de communication unilatérale entre au moins deux personnes, ou groupes de personnes : l’une explique, l’autre écoute.
La réalisation d’un plan d’occupation des sols historique et archéologique de l’ancien arrondissement de Bazas nous a fait découvrir l’évolution de son patrimoine archéologique au cours des deux derniers siècles.
Cette notice est extraite d’un essai de recensement des sites archéologiques ou supposés tels de la Protohistoire à l’époque moderne, entrepris dans le cadre de l’ancien arrondissement de Bazas.
Cette notice est un essai de recensement des sites archéologiques ou supposés tels datant des époques médiévale et moderne situés sur le territoire de la commune de Cauvignac.
Les études consacrées jusqu’à ce jour au peuplement de l’Aquitaine rurale au Moyen Âge ont surtout porté sur les formes dirigées de regroupement de l’habitat : sauvetés, bastides et castelnaux ont ainsi fait l’objet de monographies ou bien d’études d’ensemble qui ont pris parfois un caractère systématique
Rappelons, tout d’abord, les circonstances dans lesquelles les Albret avaient dû quitter Meilhan dont ils étaient probablement seigneurs depuis la fin du XIIe siècle. Au cours de l’hiver 1250 Amanieu VI (1240-1270) était entré en rébellion contre Simon de Monfort, lieutenant du roi d’Angleterre, Henri III, mais, le 25 mai 1251, à Couthures, il conclut un accord avec lui, en fait une capitulation.
Ce catalogue a été réalisé en deux parties : Ire partie : Cette partie concerne les sarcophages dont on connaît les lieux de découverte : I. La nécropole Saint-Martin, la place et ses environs immédiats : n° 1-20.
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