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Type de document : Chapitre de livre
La dernière nouvelle du recueil est la seule qui se déclare ouvertement « féministe » : tout un programme ! Elle raconte comment Clotilde, une épouse humiliée par son mari, Nicolás, se venge des mauvais traitements qu’il lui a fait subir pendant des années.
Cette nouvelle aborde la question de l’inégalité sociale, à travers une jeune paysanne qui doit partir travailler comme nourrice chez ses maîtres à Madrid, et celle de la jalousie masculine car elle doit en outre faire face à la méfiance de son mari.
Dans « Simplette », Pardo Bazán aborde la question de la maternité sous un angle plutôt inattendu. L’écrivaine ne considérait pas que la femme devait être mère pour être accomplie selon une mystique très en vogue au XIXe siècle, mais plutôt que c’était une expérience qui pouvait s’avérer très heureuse.
L’hagiotoponymie et l’étude des vocables paroissiaux constituent une source de premier ordre lorsqu’on souhaite étudier les étapes du peuplement et de la mise en valeur du sol d’une région durant l’époque médiévale.
C’est sans doute la nouvelle la plus sinistre du recueil, et la plus longue aussi, qui raconte la vengeance d’un homme qui prend les femmes de tout un village pour cible.
Autre féminicide, plus original si l’on peut dire, puisqu’il repose sur la « technique » de l’emmurement à laquelle Emilia Pardo Bazán consacre plusieurs nouvelles.
Cette nouvelle aborde la violence conjugale sous un angle inattendu : il est moins question de la victime, Remigia – ou de son bourreau de mari, le Noiraud – que de celui qui l’a vengée, Juan Vela, seul coupable aux yeux de la justice.
Sept siècles durant, Casteljaloux fut une ville bazadaise située aux confins des diocèses de Bazas et d’Agen, séparés par le cours de l’Avance. Affluent de la Garonne, l’Avance est une rivière paresseuse jusqu’à hauteur de Casteljaloux, avant de couler, en aval, dans une vallée large et profonde.
Le titre de cette nouvelle suggère qu’elle rapporte un fait divers banal, une rixe qui s’est déroulée lors d’une fête de village, comme il y en a tant. Elle témoigne en réalité de l’intolérance dont peut faire preuve toute une communauté à l’égard d’une femme dès lors qu’elle est différente.
Grâce à la découverte de documents inédits du Trésor des chartes d’Albret connus seulement par des analyses, nous savons désormais dans quelles circonstances furent successivement édifiés par la famille de Got la maison forte et le château de Villandraut et quelles furent les relations des Got et celles de leurs héritiers avec les Albret.
Cette nouvelle traite d’une forme de violence basée sur la rumeur. La jeune et belle Mariña est d’abord victime de violences conjugales mais la fortune lui sourit et son bourreau meurt accidentellement.