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Accès au livre La villa gallo-romaine de Montcaret (Dordogne). Une villa et son environnement dans le sud-ouest de la Gaule
La collection comporte 80 fragments de céramique estampée représentant 49 individus en nombre minimum pondéré. Les tessons, de petite taille, sont usés, le revêtement de surface est abîmé, parfois absent. Il n’y a que deux vases archéologiquement complets.
Périgueux est une ville double constituée de la Cité, noyau épiscopal hérité de la ville antique, et du Puy-Saint-Front, lieu de culte associé à saint Front qui s’est élevé, mutatis mutandis, entre la fin du Xe et la fin du XIIe s., au rang de ville. Trois pouvoirs forts y coexistent : l’évêque, le comte et le consulat que la genèse puis l’affirmation, entre la fin du XIIe s. et la première moitié du XIIIe s., conduisent à monopoliser la vie urbaine des derniers siècles du Moyen Âge (fig. 1) . L’évolution des espaces carcéraux périgourdins montre la façon dont l’institution consulaire s’est emparée progressivement de l’exercice justicier aux dépens des autres acteurs locaux. La prison de l’évêque est certainement la plus ancienne ; probablement intégrée au palais épiscopal, elle est mal documentée et tardivement attestée en 1321-1322 ; ruinée par un fait de guerre, elle n’est plus en état de servir à partir de juin 1444.
Le plus ancien siège connu du pouvoir urbain à Dijon, constitué du maire et des échevins en vertu de la charte de commune accordée par le duc Hugues III en 1183, est situé dans un bâtiment que les sources qualifient de maison du Singe , où il demeure de 1350 au début du XVIe s., bien qu’il soit peu utilisé pour les séances de délibérations.
Dès qu’elles incluent des correspondances et d’autres feuillets isolés et atteignent un certain volume, les rares collections de papiers privés de la fin de la période médiévale comprennent assez souvent quelques lettres de prisonniers. C’est le cas du plus riche fonds épistolaire européen, l’Archivio Datini de Prato, légué par le marchand toscan Francesco Datini (1335 env.-1410) à sa fondation charitable avec son palais et le reste de son patrimoine.
Jean Froissart, dans ses chroniques, rapportant les événements qui suivirent la victoire remportée par Bertrand du Guesclin sur les Anglais à Pontvallain (4 décembre 1370), livre à ses lecteurs d’intéressantes réflexions sur le comportement du connétable à l’égard des prisonniers.
Dans une étude magistrale rédigée il y a déjà plus d’un siècle, Charles Samaran a raconté dans le détail les turpitudes de la vie des derniers comtes d’Armagnac.
À en croire le célébrissime trouvère, toute étude fondée sur les histoires de la Matière de Bretagne serait une gageure puisqu’il les qualifie d’inconsistantes. Il est vrai que dès les premiers récits appelés à devenir le socle de la Matière de Bretagne, on y a vu que des “fables”. “Tout le monde était séduit, mais personne n’y croyait.
Le Calila et Dimna est un recueil d’apologues destiné à l’éducation des princes, dans lequel les divertissements et les enseignements pratiques s’entremêlent.
Understanding if a building has served as a prison in the medieval period is not easy. While there is a plethora of historical and literary records and the memory of local prisons seems prominent almost everywhere, when it is time to go into detail and in search of archaeological confirmations to a possible attribution, all the certainty wavers.
Dans l’historiographie française, les prisons médiévales ont longtemps été abordées sous le seul angle de l’histoire du droit et des institutions. Il s’agit là d’un héritage direct du XIXe s., lorsque se met en place un nouvel ordre socio-légal, en lien avec la promotion de la peine de prison dans le Code pénal de 1791. Ce nouvel ordre se traduit par le déploiement, en quelques décennies, d’un semis national de vastes prisons, en particulier après le virage répressif des années 1830-1840.
Née de l’abbaye fondée par saint Géraud à la fin du IXe s., la petite ville d’Aurillac est le théâtre d’un long conflit aux XIIIe et XIVe s. entre la population (menée par ses consuls) et la communauté bénédictine qui en est le seigneur, dont les intérêts sont portés par ses abbés.
Le plus ancien siège connu du pouvoir urbain à Dijon, constitué du maire et des échevins en vertu de la charte de commune accordée par le duc Hugues III en 1183, est situé dans un bâtiment que les sources qualifient de maison du Singe, où il demeure de 1350 au début du XVIe s., bien qu’il soit peu utilisé pour les séances de délibérations.
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