par

avec la collaboration de Pascal Mora et Romain Pacanowski

Les recherches présentées ici ont été menées entre 2017 et 2020 dans le cadre du programme interdisciplinaire ”Polychromie, pigments, perception : les albâtres anglais de la fin du Moyen Âge conservés sur le territoire aquitain”, financé par le LabEx Sciences archéologiques de Bordeaux (ANR-10-LabX-52).

L’étude a bénéficié de nombreux soutiens et contributions de collègues et de diverses institutions. Elle a été encouragée et soutenue par la Direction régionale des Affaires culturelles de Nouvelle-Aquitaine, en particulier par Muriel Mauriac-Le Héron et Florie Alard. Nous voudrions aussi les remercier pour avoir facilité les contacts avec les divers propriétaires et institutions détentrices des albâtres de la région néo-aquitaine.

Bien des résultats n’auraient pu être obtenus sans le soutien sans faille du Musée d’Aquitaine. Nous voudrions remercier chaleureusement Laurent Védrine, le directeur, Christian Block, conservateur en charge des collections médiévales, Isabelle Hoarau, qui nous a aidés bien au-delà de ce qu’impliquait sa fonction de régisseuse des œuvres. La tailleuse de pierre du musée, Amandine Bély, a accepté avec enthousiasme l’idée de réaliser le facsimilé en albâtre d’un panneau du musée, l’Assomption de la Vierge. Sans sa magnifique contribution, le contenu de cet ouvrage serait beaucoup moins riche.

Nous sommes également très reconnaissants au personnel du musée des Beaux-Arts de Libourne. Thierry Saumier, son ancien directeur, nous a accordé sa confiance pour que nous examinions, à maintes reprises, les panneaux de sa collection, et il a pris l’initiative de les faire restaurer, ce qui nous a procuré les meilleures conditions pour nos recherches. Caroline Fillon, qui lui succède, a témoigné du même intérêt à l’égard de notre travail et Estelle Moulineau, régisseuse des œuvres, a répondu avec disponibilité et compétence à toutes nos sollicitations.

Cette étude doit beaucoup au soutien des services de la mairie de Bordeaux. Lilian Saly (directeur général adjoint aux affaires culturelles), Patrick Della Libera (chargé du patrimoine monumental et mobilier) et Julie Guiroy (chargée de médiation culturelle) nous ont accordé les autorisations nécessaires et ont facilité à tous égards notre étude des panneaux du retable de Saint-Michel. Un grand merci aussi au père Bruno Tantini, curé de la paroisse du Port, pour sa disponibilité et son accueil dans la basilique bordelaise. Nous devons aussi beaucoup aux personnels des mairies et des paroisses girondines, propriétaires ou chargés de la garde de panneaux d’albâtres anglais : François Laurenty (Castelnau-de-Médoc), Mme et M. Lestonnac (Lignan-de-Bordeaux), Mme Barrière (Cambes), les mairies de Génissac et de Saint-Caprais de Bordeaux, Jean-Clément Guez OP, ancien prêtre coopérateur à la paroisse Saint-Seurin et Saint-Bruno de Bordeaux, Roland Dubois, sacristain de la cathédrale bordelaise.

Les albâtres anglais ont été diffusés dans toute l’Europe. Il nous semblait donc nécessaire, dans une perspective comparative, de ne pas limiter nos recherches exclusivement aux œuvres conservées en Nouvelle-Aquitaine. Les collègues et amis de plusieurs grands musées ont apporté un concours important à nos recherches. C’est le cas notamment de Damien Berné, conservateur au Musée national du Moyen Âge, de Pierre-Yves Le Pogam et Florian Meunier, respectivement conservateur en chef et conservateur au Musée du Louvre, de Charlotte Riou, conservatrice au Musée des Augustins de Toulouse, de Nicolas Hatot, conservateur au musée départemental de la Seine-Maritime à Rouen, et de Lise Leroux, ingénieure de recherche au Laboratoire de recherche des monuments historiques ; tous ont partagé avec nous leur parfaite connaissance de ces œuvres et fourni de précieux renseignements. Nous voudrions également remercier Marie-Claire Lebourgeois et Éric Edouin pour leur accueil chaleureux à Saint-Nicolas-du-Bosc.

Nous avons pu bénéficier de la mise à disposition d’un grand nombre de clichés et voudrions remercier à ce propos Véronique Merlin-Anglade et Francis Couturas (Musée d’art et d’archéologie de Périgueux), Laetitia Barragué-Zouita (auparavant Palais des Beaux-Arts de Lille), Camille Broucke et Vincent Lecourt (Musée Dobrée de Nantes), Carole Decock (Musée de la Chartreuse de Douai), Henri Decaëns et Vincent Juhel (Société des Antiquaires de Normandie), Élisa Foucher, Dr. Mark Evans (Leicester Arts & Museums Service), Joanne Dyer (British Museum), Dr. Uta Kuhl (Schleswig, Museum Schloss Gottorf), Adrian Gray MA (Camt ; Nottingham Local History Association), Groenling ainsi qu’Antoine Galy, ancien curé de Saint-Seurin de Bordeaux, enfin la mairie de Coudray (Eure).

Pour de nombreuses indications et conseils, nous adressons nos remerciements à nos collègues Etienne Hamon, Jean-Marie Guillouët, Floréal Daniel, Pascal Durhis, Andrzej Woziński, Gérald Fleury ainsi qu’à M. Pierre-Marie Danquigny (Nouâtre). Philippe Selosse et Yves Blomme ont également enrichi ce texte par leurs remarques qu’ils ont eu l’obligeance de relire avec attention et bienveillance.

Merci enfin à Bruno Dutailly, François Daniel et toute l’équipe d’Archéovision, ainsi qu’à Florent Comte, pour leur implication dans ce projet. 

L’édition de ce livre a été rendue possible grâce à l’aide financière de l’université Bordeaux Montaigne, de l’UMR 5607 Ausonius et du Musée d’Aquitaine. Un grand merci à Sophie Krausz pour avoir accueilli ce volume au sein des collections des éditions Ausonius qu’elle dirige, à Carole Baisson pour la réalisation des cartes et à Stéphanie Vincent Guionneau qui, avec son enthousiasme communicatif, a donné forme à ce livre. S’il est aussi agréable à regarder, c’est grâce au travail de mise en page d’Angélique Lemaitre.

“Enlevez d’une statue sa polychromie, et elle perd quelque chose de sa beauté : supprimez la lumière qui la fait resplendir, et elle perd toute valeur esthétique.” 
De Bruyne 1946, 213, paraphrasant un sermon de Saint Bonaventure en l’honneur des saints. 

Eyrene peignant une statue de la Vierge à l’Enfant. Enluminure du début du XVe siècle (Boccace, Des cleres et nobles femmes, BNF ms fr. 12420, fol. 92v).
Fig. 1. Eyrene peignant une statue de la Vierge à l’Enfant.
Enluminure du début du XVe siècle (Boccace, Des cleres et nobles femmes, BNF ms fr. 12420, fol. 92v).
ISBN html : 978-2-35613-404-2
PRIMALUNA_11
Posté le 04/11/2021
EAN html : 9782356134042
ISBN html : 978-2-35613-404-2
Publié le 04/11/2021
ISBN livre papier : 978-2-35613-406-6
ISBN pdf : 978-2-35613-405-9
ISSN : 2741-1818
2 p.
Code CLIL : 3669 ; 3679
DOI : 10.46608/primaluna11.9782356134042.1
licence CC by SA

Comment citer

Schlicht, Markus, Mounier, Aurélie, Mulliez, Maud, avec la collaboration de Mora, Pascal, Pacanowski, Romain, “Remerciements”, in : Schlicht, Markus, Mounier, Aurélie, Mulliez, Maud, avec la collaboration de Mora, Pascal, Pacanowski, Romain, Les couleurs des albâtres anglais. Polychromie, production et perception médiévales, Pessac, Ausonius éditions, collection PrimaLun@ 11, 2021, 9-11, [en ligne] https://una-editions.fr/albatres-remerciements/ [consulté le 22 octobre 2021].

Au téléchargement

Contenu(s) additionnel(s) :

Illustration de couverture • 1• À gauche en haut : Assomption (Bordeaux, Musée d’Aquitaine). Restitution de la polychromie médiévale (peinture numérique sur modèle 3D). Image P. Mora et M. Mulliez.
2• Au milieu en haut : A. Bély taillant un panneau d’albâtre à l’aide d’un maillet et d’une gradine. Cl. M. Schlicht.
3• À droite : Adoration des Mages (détail), Bordeaux, retable de Saint-Michel. Cl. M. Schlicht.
4• À gauche au milieu : Scan 3D du panneau de la Flagellation (Bordeaux, Musée d’Aquitaine) par Archeovision. Cl. M. Schlicht.
5• Au centre : Assomption (détail), Bordeaux, retable de Saint-Michel. Cl. M. Schlicht.
6• À gauche, en bas : Mise au tombeau (détail), Périgueux, Musée d’art et d’archéologie. Cl. Musée d’art et d’archéologie de Périgueux.
7• En bas, 2e image depuis la gauche : Mesures colorimétriques d’un échantillon peint réalisées avec un spectrocolorimètre. Cl. Musée d’art et d’archéologie de Périgueux.
8• En bas, 3e image depuis la gauche : Identification des pigments à l’aide d’un spectromètre de réflectance par fibre optique (FORS). Cl. M. Mulliez.
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