Aristodemos Anastassiades, “Isis in Hellenistic and Roman Cyprus”, RDAC, 2000, 191-196.

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Chypre, assez curieusement, n’a pas livré de témoignages isiaques en grand nombre. Pourtant, l’île demeura longtemps sous domination lagide. Les divers documents, tous déjà connus1, sont énumérés par A. A., en commençant par ceux retrouvés à Soli (p. 192), le site “isiaque” a priori le plus important de l’île.

Puis, il est question d’Amathonte (p. 192-193), de Salamis (p. 193), de Nea Paphos (p. 194-195), d’Arsos (p. 195), enfin de quelques rares documents conservés dans les musées chypriotes, mais de provenance exacte inconnue. À propos de Salamis, on connaît, contrairement à ce qu’écrit l’auteur, au moins deux inscriptions concernant les cultes isiaques (RICIS 401/0101-102), l’une de haute époque hellénistique, l’autre du règne d’Auguste2.



noeud d'isis pour séparateur


  1. Ino Michaelidou-Nicolaou, “The Cult of Oriental Divinities in Cyprus. Archaic to Graeco‑Roman Times”, dans Hommages à Maarten J. Vermaseren II, EPRO 68, Leyde, 1978, 791‑800.
  2. Cf. également R. Veymiers, “Sérapis face au sanctuaire d’Aphrodite Paphia. À propos d’une gemme disparue de la collection Petrie”, dans C. Cannuyer (éd.), La langue dans tous ses états. M. Malaise in honorem, Acta Orientalia Belgica, XVIII, Bruxelles, 2005, 339-356.
Bricault, Laurent (2008) : “Aristodemos Anastassiades, ‘Isis in Hellenistic and Roman Cyprus’, RDAC, 2000, 191-196”, Ausonius éditions BIS I, [En ligne] https://una-editions.fr/anastassiades-2000/ [consulté le 15 août 2021].

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