Auteur : Isabelle Moreau

École Normale Supérieure de Lyon
isabelle.moreau@ens-lyon.fr
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Normalienne agrégée de Lettres Modernes et Docteure de l’Université Jean Monnet, Saint-Étienne, Isabelle Moreau a exercé les fonctions d’enseignant-chercheur à l’University College London, de Londres, avant de rejoindre, en 2017, l’École Normale supérieure de Lyon. Isabelle Moreau est Maîtresse de Conférences Habilitée à diriger des recherches en Littérature française du XVIIe siècle. Ses travaux se situent à l’articulation de la littérature française et de l’histoire intellectuelle et portent notamment sur la libre pensée, la construction des identités religieuses et les phénomènes de réception de la première modernité.

Bibliographie

Monographies

  • La paresse en héritage : Montaigne, Pascal, Bayle, Paris, Honoré Champion, 2019.
  • « Guérir du sot ». Les stratégies d’écriture des libertins à l’âge classique, Paris, Honoré Champion, 2007.

Ouvrages collectifs

  • Seventeenth-Century Fiction. Text and Transmission, dir. Jacqueline Glomski et Isabelle Moreau, Oxford, Oxford University Press, 2016.
  • Les Lumières en mouvement. La circulation des idées au XVIIIe siècle, dir. Isabelle Moreau, Lyon, ÉNS Éditions, 2009, 978-2-84788-200-1. ⟨10.4000/books.enseditions.6299⟩
  • « Parler librement ». La liberté de parole au tournant du XVIe et du XVIIe siècle, Grégoire Holtz et Isabelle Moreau, Lyon, ÉNS Éditions, 2005, 2-84788-068-2. ⟨10.4000/books.enseditions.153

Articles en ligne

En 1550, la notion théologique de « scandale » est mise en avant par le traité Des scandales de Calvin. Le réformateur invite ses coreligionnaires à ne pas avoir peur du scandale, à ne pas se préoccuper de la fama. Le présent ouvrage montre, à travers l’étude de cette notion, combien les conflits confessionnels de cette époque sont en effet une bataille de réputation et deviennent même une bataille de la mémoire, non sans conséquence sur l’écriture de l’histoire.
En 1550, la notion théologique de « scandale » est mise en avant par le traité Des scandales de Calvin. Le réformateur invite ses coreligionnaires à ne pas avoir peur du scandale, à ne pas se préoccuper de la fama. Le présent ouvrage montre, à travers l’étude de cette notion, combien les conflits confessionnels de cette époque sont en effet une bataille de réputation et deviennent même une bataille de la mémoire, non sans conséquence sur l’écriture de l’histoire.
En 1550, la notion théologique de « scandale » est mise en avant par le traité Des scandales de Calvin. Le réformateur invite ses coreligionnaires à ne pas avoir peur du scandale, à ne pas se préoccuper de la fama. Le présent ouvrage montre, à travers l’étude de cette notion, combien les conflits confessionnels de cette époque sont en effet une bataille de réputation et deviennent même une bataille de la mémoire, non sans conséquence sur l’écriture de l’histoire.
En 1550, la notion théologique de « scandale » est mise en avant par le traité Des scandales de Calvin. Le réformateur invite ses coreligionnaires à ne pas avoir peur du scandale, à ne pas se préoccuper de la fama. Le présent ouvrage montre, à travers l’étude de cette notion, combien les conflits confessionnels de cette époque sont en effet une bataille de réputation et deviennent même une bataille de la mémoire, non sans conséquence sur l’écriture de l’histoire.
En 1550, la notion théologique de « scandale » est mise en avant par le traité Des scandales de Calvin. Le réformateur invite ses coreligionnaires à ne pas avoir peur du scandale, à ne pas se préoccuper de la fama. Le présent ouvrage montre, à travers l’étude de cette notion, combien les conflits confessionnels de cette époque sont en effet une bataille de réputation et deviennent même une bataille de la mémoire, non sans conséquence sur l’écriture de l’histoire.
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