Catégorie : Archéologie

Dans la perspective d’un aménagement, débutait en 1983 une étude archéologique centrée en grande partie sur l’emplacement de l’ancien cloître canonial de Saint-Nazaire d’Autun, mentionné dans les documents dès le IXe siècle, étude prenant en compte tant l’enfoui que les élévations remarquablement conservées.
Les recherches centrées sur l’ancien groupe épiscopal et canonial d’Autun ont débuté en 1983 pour s’achever en 2004. Elles avaient pour motivation les interrogations des chercheurs sur la fonction et les origines de l’ancienne cour du cloitre, avant que n’apparaisse possible un projet de déploiement du Musée Rolin sur ce site.
Les recherches centrées sur l’ancien groupe épiscopal et canonial d’Autun ont débuté en 1983 pour s’achever en 2004. Elles avaient pour motivation les interrogations des chercheurs sur la fonction et les origines de l’ancienne cour du cloitre, avant que n’apparaisse possible un projet de déploiement du Musée Rolin sur ce site.
Les recherches centrées sur l’ancien groupe épiscopal et canonial d’Autun ont débuté en 1983 pour s’achever en 2004. Elles avaient pour motivation les interrogations des chercheurs sur la fonction et les origines de l’ancienne cour du cloitre, avant que n’apparaisse possible un projet de déploiement du Musée Rolin sur ce site.
Accès au livre Espaces carcéraux au Moyen Âge
Si les travaux récents ont renouvelé la connaissance des lieux d’exécution et de l’agencement interne des lieux de réclusion au Moyen Âge, restaient à étudier la distribution des espaces et des territoires carcéraux, en particulier les dynamiques et logiques socio-spatiales de leur implantation. Ce sont ces espaces carcéraux qui ont été proposés à la réflexion de médiévistes, historiens, archéologues et littéraires, et qui sont l’objet de ce livre.
Le royaume d’Aragon est le grand absent de l’historiographie médiévale consacrée à l’histoire de la criminalité, de la justice et des peines en péninsule Ibérique. Il ne compte pas d’études monographiques territoriales comme il en existe pour le Pays Basque, le royaume de Valence, les terres de Castille ou encore la Catalogne.
Dès qu’elles incluent des correspondances et d’autres feuillets isolés et atteignent un certain volume, les rares collections de papiers privés de la fin de la période médiévale comprennent assez souvent quelques lettres de prisonniers. C’est le cas du plus riche fonds épistolaire européen, l’Archivio Datini de Prato, légué par le marchand toscan Francesco Datini (1335 env.-1410) à sa fondation charitable avec son palais et le reste de son patrimoine.
Notre vision des prisons du Paris médiéval est largement déformée par des récits élaborés principalement au XIXe s. Dans un contexte où la généralisation de la peine de prison et d’autres nouveautés juridiques ont été débattues dans la société française , les prisons médiévales de Paris suscitèrent un intérêt spécifique qui nourrit un imaginaire des bas-fonds , mais aussi des travaux d’érudition.
Tournai, petite commune de 70 000 habitants située aujourd’hui en Belgique, non loin de Lille, joue à la fin du Moyen Âge un important rôle artistique, économique, religieux et politique, à la croisée des influences française, flamande et hainuyère.
Le plus ancien siège connu du pouvoir urbain à Dijon, constitué du maire et des échevins en vertu de la charte de commune accordée par le duc Hugues III en 1183, est situé dans un bâtiment que les sources qualifient de maison du Singe, où il demeure de 1350 au début du XVIe s., bien qu’il soit peu utilisé pour les séances de délibérations.
Née de l’abbaye fondée par saint Géraud à la fin du IXe s., la petite ville d’Aurillac est le théâtre d’un long conflit aux XIIIe et XIVe s. entre la population (menée par ses consuls) et la communauté bénédictine qui en est le seigneur, dont les intérêts sont portés par ses abbés.
Dans l’historiographie française, les prisons médiévales ont longtemps été abordées sous le seul angle de l’histoire du droit et des institutions. Il s’agit là d’un héritage direct du XIXe s., lorsque se met en place un nouvel ordre socio-légal, en lien avec la promotion de la peine de prison dans le Code pénal de 1791. Ce nouvel ordre se traduit par le déploiement, en quelques décennies, d’un semis national de vastes prisons, en particulier après le virage répressif des années 1830-1840.
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