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Catégorie : Droit

Talking about b-solutions is a privilege for us. About six years ago, we started discussing with the European Commission how we could provide solutions to certain problems related to the implementation of cross-border projects.
Discussions autour de la thématique Diversité des espaces fonctionnels
Les espaces transfrontaliers sont-ils des territoires d’avenir pour l’alimentation ? Telle est la question qui sous-tendra mon propos.
Quand on parle de la frontière, on peut porter une vision optimiste comme pessimiste. Sommes-nous obsédés par la frontière, ou en faisons-nous l’éloge, à l’instar de Régis Debray ? Ce sont deux visions différentes.
Nous vivons dans un petit pays. Je viens de l’université d’Artois, à 1 200 kilomètres d’ici, et mon trajet en train n’a duré que six heures, ce qui est relativement peu. Finalement, les distances et les représentations contribuent parfois à modifier la géographie et la réalité de la géographie.
Mes propos ne constituent pas une position officielle mais font état de quelques réflexions personnelles liées à ce que m’inspire notre table-ronde dédiée aux pratiques transfrontalières et espaces thématiques.
Discussions autour de la thématique Diversité des espaces géographiques.
La direction générale de la Commission européenne, qui s’occupe de la coopération transfrontalière, vise plus large que les seuls programmes INTERREG et c’est ce que je vais essayer de démontrer, en vous présentant tout ce que fait l’Union européenne en la matière. Et cette action est très dense.
Le thème de cette table-ronde, à savoir l’approche des différentes pratiques de la coopération transfrontalière sur différents continents, est particulièrement intéressant. C’est d’ailleurs une approche qui avait été retenue par l’ARFE il y a quelques années, et dont je reconnais plusieurs des participants dans cette salle.
Le tracé arbitraire des frontières africaines, hérité de la colonisation, a engendré d’importants conflits au lendemain des indépendances. Parmi ces tensions, on observe notamment des différends frontaliers, souvent liés à des frontières mal définies, ni délimitées ni démarquées, entre les États.
J’avoue avoir pensé présenter le même syndrome que Madame Obertan : pourquoi intervenir dans un colloque dédié aux pratiques transfrontalières alors que mon travail porte sur les questions migratoires ?
À titre liminaire, je souhaiterais remercier mes collègues Valérie Angeon de l’INRAE et Muriel Vairac, maîtresses de conférences en science politique à l’université des Antilles, avec qui nous avons travaillé en étroite collaboration sur ce projet de recherche qui est la base d’inspiration de mon exposé.
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