Catégorie : Grand public

La pharmacopée antique regorge de produits destinés à prévenir ou soigner la foule de maux, – fatigue et faiblesse, troubles de la vision et de l’équilibre, nausées et vomissements, maux de tête, etc. –, qui s’annoncent à ceux qui abusent de vin.
Si l’empereur Julien (332-363) préconisait la frugalité dans l’alimentation, et la considérait comme une des vertus du bon empereur (Éloge de l’empereur Constance, 10d-11a ; Misopogon, 340b-c), il n’en allait pas de même dans la haute société de l’Empire romain, où la pratique des banquets fastueux correspondait sans aucun doute à un marqueur social.
« Comment l’homme », écrivait Michel Meslin en ouverture d’un livre sur la fête des calendes de janvier à Rome « ne chercherait-il pas à régénérer ce temps qui vient, pour qu’il lui apporte mieux, et plus qu’avant, ce qu’il souhaite au plus profond de son désir ? (…)
Dans les sociétés de l’Antiquité gréco-romaine, le parfum joue un rôle important aussi bien lors des fêtes que dans la vie quotidienne. Mais il convient d’abord de préciser que les parfums antiques sont bien différents des parfums modernes.
« Mais pourquoi n’invites-tu pas aussi les spectateurs ? – Ma parole, nous n’avons pas l’habitude, eux et moi, d’échanger des invitations. Mais si vous voulez bien applaudir et donner votre agrément à notre troupe et à la pièce, je vous inviterai pour demain »
Appréhender le monde ludique de l’enfance n’est pas une tâche facile. L’âge adulte nous éloigne des jeux qui rythment les premières années de vie et en efface parfois les clefs de compréhension. La difficulté s’amplifie lorsqu’il s’agit d’étudier les jeux des enfants dont 2 500 ans nous séparent.
Il y a une fête ce soir, chez un jeune poète qui célèbre la première de sa première tragédie. Un franc succès, paraît-il ! Il a invité des amis, mais des amis d’amis vont sans doute se joindre à cette joyeuse compagnie. Tous des hommes, cela va sans dire.
De même que les visites de vestiges archéologiques antiques donnent la fausse impression d’une blancheur immaculée de colonnes pourtant bariolées à l’heure de leur érection, leur silence nous trompe quant à la réalité sonore de ces lieux de vie passés.
Sur le Bouclier d’Achille, Héphaïstos forge des scènes de fêtes centrées sur la danse. Pour les vendanges, l’humanité s’accorde au kosmos (Iliade, 16, 561-572)
Si l’on se place à Rome même à l’apogée de l’Empire, on voit que pas moins d’une cinquantaine de jours leur étaient consacrés, et que l’édifice de spectacle où ils étaient donnés, le Grand Cirque, le Circus Maximus, avait une capacité de 150 000 places – remarquons simplement qu’aucun stade de football actuel ne peut accueillir autant de spectateurs – et en France le rêve longtemps caressé d’un stade de 100 000 places a désormais fait long feu
Les juifs de l’empire romain célébraient de nombreuses fêtes, qu’elles soient d’origine biblique ou qu’elles commémorent des événements historiques.
La fête attique des Halôa était célébrée à Éleusis en l’honneur des deux déesses, Déméter et Coré, et de Dionysos, peut-être aussi Poséidon et quelques autres dieux, par des femmes citoyennes qui partageaient un repas copieusement arrosé, de manière officielle, mais dans un local fermé, le 26 du mois de Posidéon (décembre-janvier), au moment où s’achevait la taille des vignes.
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