Klaus Parlasca, “Die ‘Isis Dattari’: Eine hellenistische Kultstatue und ihre Überlieferung”, CdE, 75, 2000, 343-347.

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Dans la collection du numismate Giovanni Dattari se trouvait une statue d’Isis en marbre (h. 80 cm), vendue à Paris en 1912 et aujourd’hui conservée en un lieu inconnu (fig. 1 p. 344). K. P. la rapproche de plusieurs autres représentations de la déesse (statues de Berlin [Ägyptisches Museum, n° inv. 12440]1239 et de Metz [Musée archéologique, n° inv. I 194], statuettes en bronze dans le commerce d’art new-yorkais, au Pelizaeus-Museum de Hildesheim [n° inv. 2250 ; prov. Galjûb] et au Musée de Téhéran [prov. Nehavend/Laodicée]) et leur postule un original égyptien commun hellénistique qui ne serait pas postérieur au IIe siècle a.C.



noeud d'isis pour séparateur


  1. Comparer F. Tiradritti, “The Return of Isis in Egypt. Remarks on some Statues of Isis and on the Diffusion of her Cult in the Greco-Roman World”, dans A. Hoffmann (éd.), Ägyptische Kulte und ihre Heiligtümer im Osten des Römischen Reiches, Byzas, 1, Istanbul, 2005, 212-213, pour qui cette statue serait en fait un faux du XVIIIe siècle.
Bricault, Laurent (2008) : “Klaus Parlasca, ‘Die ‘Isis Dattari’: Eine hellenistische Kultstatue und ihre Überlieferung’, CdE, 75, 2000, 343-347”, Ausonius éditions BIS I, [En ligne] https://una-editions.fr/parlasca-2000/ [consulté le 15 août 2021].

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