Klaus Parlasca, “Trauernde Isis, Euthenia oder ‘Aegyptus capta’? Zu einer ‘alexandrinischen’ Bronzegruppe in Privatebsitz”, AntWelt, 2003, 161-164.

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Au départ d’un objet, l’auteur enrichit le dossier de l’Isis dolente dressé par L. Bricault1. La déesse dolente, pleurant la perte de son époux, est caractérisée par l’image d’Isis assise, le menton ou la tête inclinée appuyée sur une main. Il est d’abord question d’un torse d’une statuette de marbre, provenant d’Egypte et conservé à Dresde, puis d’une petite tête en albâtre exhumée à Pétra.

Le troisième document, statuette en bronze d’une collection privée2, figure l’Isis deuillante, assise sur un siège dont l’accoudoir est surmonté d’un petit sphinx. Il est remarquable de constater que ce type est particulièrement lié à Pétra. Peut-être s’agit-il de la traduction plastique d’Isis retrouvant le cadavre d’Osiris à Byblos ?



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  1. “Isis dolente”, BIFAO, 92, 1992, 37-49.
  2. Ce bronze a été publié la même année par J.-L. Podvin & C. Schwentzel, “Six bronzes égyptiens inédits”, CRIPEL, 23, 2003, 48-49, n° 5.
Malaise, Michel (2008) : “Klaus Parlasca, ‘Trauernde Isis, Euthenia oder ‘Aegyptus capta’? Zu einer ‘alexandrinischen’ Bronzegruppe in Privatebsitz’, AntWelt, 2003, 161-164”, Ausonius éditions BIS I, [En ligne] https://una-editions.fr/parlasca-2003/ [consulté le 15 août 2021].

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