Athanase Rizakis, “Le ambizioni e i limiti della ‘bourgeoisie’. La classe dirigente della colonia di Filippi”, dans Epigraphica. Atti delle Giornate di Studio di Roma e di Atene in memoria di Margherita Guarducci (1902-1999), Rome, 2003, 151-163.

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La place occupée par les colons et les negotiatores aux premiers temps de la colonie de Philippes est difficile à évaluer, faute de documents, mais leurs descendants occupent une position dominante au moins jusqu’au règne de Caracalla. Rares sont toutefois les familles qui demeurent au premier plan plus de deux générations. Cette bourgeoisie n’est donc pas réellement fermée, même si pérégrins et descendants d’affranchis y accèdent très difficilement.

Comme à Thessalonique ou à Dion, ces familles ont contribué au développement et à la perpétuation des cultes isiaques dans la colonie. Ainsi, au IIe ou au IIIe siècle, Lucius Valerius Priscus, de la tribu Voltinia, décurion, irénarque, duumvir investi des pouvoirs judiciaires, organisateur de jeux, est honoré par les fidèles de Sarapis et d’Isis (RICIS 113/1008).

Bricault, Laurent (2008) : “Athanase Rizakis, ‘Le ambizioni e i limiti della ‘bourgeoisie’. La classe dirigente della colonia di Filippi’, dans Epigraphica. Atti delle Giornate di Studio di Roma e di Atene in memoria di Margherita Guarducci (1902-1999), Rome, 2003, 151-163”, Ausonius éditions BIS I, [En ligne] https://una-editions.fr/rizakis-2003a/ [consulté le 15 août 2021].

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