Magdalene Söldner, “Zur Funktion ägyptischer Elemente in der römischen Wanddekoration”, dans P. C. Bol, G. Kaminski & C. Maderna (éds), Fremdheit – Eigenheit. Ägypten, Griechenland und Rom. Austauch und Verständnis, Städel-Jahrbuch N.F. 19, Stuttgart, 2004, 201-212.

par

Cet article fournit une vue d’ensemble quelque peu arbitraire, mais utile, de la fonction des éléments égyptiens dans la peinture murale romaine. M. S. distingue ainsi fortement la période augustéenne des époques antérieures. Elle voit deux fonctions à ce type de décors. La combinaison de motifs égyptiens et non-égyptiens de caractère sacré, mais dont la signification religieuse est difficile à déterminer, si tant est qu’elle ne soit pas profane, peut créer une atmosphère évoquant les bonheurs d’une vie heureuse et bien remplie. Dans d’autres cas, il doit s’agir de motifs authentiquement religieux. Les éléments égyptiens ne seraient étrangers qu’en apparence. En réalité, ils fonctionnaient le plus souvent de la même manière que les motifs dionysiaques.

Versluys, Miguel John (2008) : “Magdalene Söldner, ‘Zur Funktion ägyptischer Elemente in der römischen Wanddekoration’, dans P. C. Bol, G. Kaminski & C. Maderna (éds), Fremdheit – Eigenheit. Ägypten, Griechenland und Rom. Austauch und Verständnis, Städel-Jahrbuch N.F. 19, Stuttgart, 2004, 201-212”, Ausonius éditions BIS I, [En ligne] https://una-editions.fr/soldner-2004/ [consulté le 15 août 2021].

Menu @nubis 
(auteurs des ouvrages recensés)

Menu @nubis 
(auteurs des recensions)

Retour en haut
Aller au contenu principal