Fausto Zevi, “Ancora su T. Statilius Taurianus e il Serapeo di Ostia”, Epigraphica, 66, 2004, 95-108.

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Au milieu du IIe siècle p.C., une partie de la gens des Statilii1 voit son nom attaché au Serapeum d’Ostie par de nombreux actes d’évergésie (cf. RICIS 503/1104-1107 et 1112). Les cognomina, souvent grecs, plus rarement latins, attestent le niveau social peu élevé des dédicants ; l’un d’entre eux, un médecin, est un affranchi (RICIS 503/1112). De nouvelles restitutions proposées pour l’inscription RICIS 503/1106 en feraient, selon l’auteur, l’architrave d’une nouvelle salle ouverte sur la cour du Serapeum lors des transformations architecturales ayant affecté le sanctuaire durant le second tiers du IIe siècle p.C.



noeud d'isis pour séparateur


  1. Signalons, de Rome, l’autel funéraire de l’isiaque Babullia Varilla, épouse de l’Augustalis Marcus Statilius (RICIS 501/0194).
Bricault, Laurent (2008) : “Fausto Zevi, ‘Ancora su T. Statilius Taurianus e il Serapeo di Ostia’, Epigraphica, 66, 2004, 95-108”, Ausonius éditions BIS I, [En ligne] https://una-editions.fr/zevi-2004/ [consulté le 15 août 2021].

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