Annie Allely, “Les Aemilii Lepidi et l’approvisionnement en blé de Rome (IIe-Ier siècles av. J.-C.)”, REA, 102, 2000/1-2, 27-52.

par

Contrairement à M. Le Glay1, A. A. refuse de mettre en relation l’édification du temple d’Isis sur le Champ de Mars et l’approvisionnement en blé de Rome qui imputaient aux Triumvirs. Elle préfère (p. 41-42) lier cette construction à l’héritage césarien.

Lépide, resté seul à Rome en 42, aurait pu superviser les travaux du temple qui, selon Juvénal (VI, 528), se trouvait précisément à l’ouest des Saepta, rappelant du même coup les liens antiques de sa gens avec l’Égypte. L’étude qui suit du rôle de Lépide dans le bon fonctionnement de l’annone et l’importance de celui-ci pour sa carrière, alors que Sextus Pompée bloque une partie de la Méditerranée, tendent plutôt, selon nous, à prouver le contraire.



noeud d'isis pour séparateur


  1. “Sur l’implantation des sanctuaires orientaux à Rome”, dans L’Urbs. Espace urbain et histoire (Ier siècle avant J.-C.-IIIe siècle après J.-C.), Actes du colloque international, Rome 1985, CEFR 98, Rome, 1987, 550.
Bricault, Laurent (2008) : “Annie Allely, ‘Les Aemilii Lepidi et l’approvisionnement en blé de Rome (IIe-Ier siècles av. J.-C.)’, REA, 102, 2000/1-2, 27-52”, Ausonius éditions BIS I, [En ligne] https://una-editions.fr/allely-2000/ [consulté le 15 août 2021].

Menu @nubis 
(auteurs des ouvrages recensés)

Menu @nubis 
(auteurs des recensions)

Retour haut de page
Aller au contenu principal