Pascale Ballet, “Temples, potiers et coroplathes dans l’Égypte ancienne”, dans M.-F. Boussac (éd.), Autour de Coptos. Actes du Colloque (17-18 mars 2000), Topoi Suppl. 3, 2002, 147-159.

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L’auteur rappelle le lien étroit entre les ateliers et les sanctuaires. À Coptos, Adolphe Reinach a trouvé 1500 figurines moulées, des milliers de lampes et de céramiques, avec parfois plusieurs exemplaires du même type (Harpocrate par exemple) : il s’agit d’un entrepôt ou d’un atelier. La couleur rouge du site et les toponymes (“colline de tessons”, “butte rouge”) sont révélateurs.

La présence de ces ateliers à proximité immédiate de sanctuaires s’explique par les besoins du temple, notamment en amulettes et autres objets destinés aux pèlerins (on pense à un atelier de bronzier fabriquant des statuettes divines à Karnak).

Cependant, nombre de ces ateliers sont largement postérieurs à la période de fonctionnement du temple : la concomitance des deux phénomènes est le plus souvent difficile à établir. À l’époque copte, on a un exemple d’église qui possède un atelier de potier.

Podvin, Jean-Louis (2008) : “Pascale Ballet, ‘Temples, potiers et coroplathes dans l’Égypte ancienne’, dans M.-F. Boussac (éd.), Autour de Coptos. Actes du Colloque (17-18 mars 2000), Topoi Suppl. 3, 2002, 147-159”, Ausonius éditions BIS I, [En ligne] https://una-editions.fr/ballet-2002/ [consulté le 15 août 2021].

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