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Catégorie : Histoire

Accès au livre Exploitation et commercialisation de la pourpre dans l'Empire romain
Bien que la pourpre garde encore une part de mystère, les découvertes récentes ont permis de mieux comprendre la technique de fabrication de cette teinture. La seule source dont nous disposons à ce sujet est l’Histoire Naturelle de Pline l’Ancien. Ce dernier évoque en effet, dans le livre 9, la recette permettant d’obtenir la teinture pourpre.
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Dans les chapitres précédents, nous avons pu constater qu’en cas de pénurie, les coquillages pouvaient être conservés dans des viviers pendant une durée approximative de 50 jours.
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La pourpre d’origine marine a engendré la curiosité des scientifiques dès le XVIIe siècle, mais c’est véritablement à partir du XIXe siècle que le mystère de la pourpre des anciens a commencé à intriguer les chercheurs et les érudits. Grâce aux recherches de De Lacaze-Duthiers et de Dedekind, les coquillages contenant le fameux suc tinctorial ont fait l’objet d’études poussées qui ont été largement diffusées.
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Après avoir décrit les trois coquillages à pourpre exploités dans l’Antiquité, nous allons maintenant détailler les principales techniques de pêche. Nous essaierons ensuite de comprendre ce qu’il advenait de ces mollusques qui étaient débarqués par milliers sur les littoraux et nous évoquerons, à cette occasion, les différentes techniques destinées à maintenir les coquillages vivants.
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S’il est une teinture qui mérite une étude historique approfondie, c’est bien la pourpre d’origine animale, et c’est elle qui sera l’objet quasi exclusif de ce présent travail, extraite des coquillages nommés Hexaplex trunculus, Bolinus brandaris et Stramonita haemastoma.
Quelles techniques de fabrication se cachent derrière la plus précieuse des teintures marines ? Pour quelles raisons la teinture pourpre a-t-elle suscité autant d’engouement au sein de la société romaine, jusqu’à devenir un symbole du pouvoir impérial ? Que dire des nombreux artisans et commerçants spécialisés recensés dans l’empire romain ? Voilà autant d’interrogations auxquelles cet ouvrage tente de répondre.
Le voyageur qui arrive aujourd’hui à Douch par la route asphaltée traverse, en venant de Khargeh, une succession de très petites oasis – quelques hectares chacune – qui parsèment de grandes étendues sableuses totalement désertiques
Une inscription récemment découverte à Alba Iulia livre d’intéressants renseignements sur l’aménagement interne de l’aedes principiorum du camp de la XIIIe légion. Le texte, clair et bien lisible, provient d’une base de statue en forme de dé dont le couronnement est partiellement endommagé.
Les fouilles menées en janvier 2012 à Wadi Gerf (“Xéron pelagos”) dans l’un des praesidia du désert oriental d’Égypte, sur la piste de Bérénice, ont révélé une nouvelle aedes sans doute attribuable au début du IIIe siècle, avec des aménagements bien conservés
T. Sarnowski, qui a longtemps fouillé les Principia de Novae, avait tenté de débrouiller avec beaucoup de savante minutie la décoration et l’aménagement intérieur de ces loci religiosi dans un article des Bonner Jahrbücher, s’intéressant notamment à la place qu’y occupaient les statues divines.
La mission archéologique française dans le désert oriental d’Égypte, dirigée par H. Cuvigny, a fouillé, depuis 1994, une série de postes militaires romains qui jalonnent, soit les routes caravanières entre le Nil et les ports de la mer Rouge, soit les pistes qui mènent aux carrières.
Le grand nombre et l’état de conservation, parfois exceptionnel, des petits fortins du désert oriental d’Égypte invitent à reprendre aujourd’hui une question déjà traitée à plusieurs reprises en d’autres occasions. Elle revêt en effet une certaine importance pour l’étude architecturale de ce type d’édifices militaires romains, assez mal connus à l’échelle de l’Empire, et les fouilles récentes, menées par différentes équipes, françaises, américaines ou britanniques ont mis en lumière des éléments nouveaux.
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