Introduction

Introduction

L’héritage scientifique de Vladimir Ivanovitch Vernadsky est apparemment étrange. Comme son nom est inscrit dans tous les manuels d’Histoire naturelle, il est très largement connu et figure presque dans toutes les sciences fondamentales et appliquées. Tous les cinq ans à partir de 1963, dans notre pays et successivement dans les autres centres scientifiques, on célèbre son anniversaire. En dehors de cela, on organise des centaines de conférences consacrées aussi bien à l’histoire des sciences qu’au développement de plusieurs matières qui se fondent sur ses travaux. Si on suit le dynamisme des conférences, on observe que leur quantité augmente continuellement et rapidement.

La biographie de ce savant est entièrement connue, d’autant plus qu’ont été gardés les témoignages de Vernadsky lui-même et de son entourage. Ses journaux intimes de 1917 à 1944 sont publiés1. La principale partie de ses archives, qui sont les plus importantes de l’Académie des Sciences, est exposée sur le site de l’Académie2. Cinq volumes des lettres de Vernadsky à sa femme Natalia Egorovna durant 56 ans de leur vie conjugale ont été publiés. À partir de 1961, ses biographies ont été éditées les unes après les autres. Donc, il ne reste plus de points d’ombre dans sa biographie, elle est accessible, comme il l’avait toujours lui-même souhaité.

Les œuvres scientifiques de Vernadsky sont intégralement publiées, bien que certaines, les principales, ne soient parues que tout récemment3. Les travaux sur la géochimie, la minéralogie, la cristallographie, la radiogéologie, l’astronomie météorique, la pédologie et sur les autres sciences traditionnelles ou les sciences de la Terre qu’il a lui-même créées, ont été dépersonnalisés depuis longtemps, et font partie des programmes scientifiques sans que ne soit plus revendiquée leur paternité. Ils font partie de la pratique scientifique et des branches d’enseignement. Toutes les discussions scientifiques importantes sur les problèmes de l’environnement s’appuient sur les œuvres de Vernadsky. Son idée de noosphère retient l’attention de ceux qui réfléchissent à l’avenir de la Terre, de la civilisation, de l’Homme lui-même et de ses origines.

Cependant, le sens essentiel des œuvres de Vernadsky, sa découverte principale et le fond de ses études – plus précisément, la conception du rôle cosmique de la vie sous forme de biosphère – sont restés jusqu’à ce jour éloignés de l’attention générale. Mais, de notre point de vue, il est devenu indispensable de présenter cette conception et d’expliquer ce qui se cache derrière le concept de l’éternité cosmique de la vie. Nous pouvons commencer par éclaircir sa genèse. Cela signifie que nous devons élucider comment ce concept est apparu, comment l’idée s’est transformée en concept scientifique rigoureux, et ensuite, en paradigme concernant non seulement les sciences de la Terre, mais aussi toutes les sciences sans exception, y compris les sciences humaines – ce concept transformant non seulement nos représentations de l’Univers mais aussi celles de la place de la vie de l’Homme dans cet Univers. Nous montrerons aussi comment, sous cet aspect, l’idée de l’éternité de la vie, telle qu’elle a été développée par Vernadsky, s’accorde parfaitement avec les travaux d’Henri Bergson, – comme elle s’est accordée, par ailleurs, avec ceux de Pierre Teilhard de Chardin et d’Édouard Le Roy4.

L’ensemble de cet ouvrage est consacré à cette thèse qui a été complétée et vérifiée par de nouvelles découvertes dans le domaine des sciences naturelles.

L’auteur exprime une profonde gratitude à Maryse Dennes, professeure émérite de l’Université de Bordeaux-Montaigne, ainsi qu’au docteur en sciences géologiques et minéralogiques Vadim Érmakov, chef du laboratoire des problèmes biochimiques de l’Institut de géochimie et de chimie analytique V.I. Vernadsky de l’Académie des Sciences de Russie [RAN]. Leurs encouragements ont stimulé l’écriture de ce livre.

Des tentatives de décrire l’ensemble de l’œuvre de Vernadsky ont déjà été faites. Les savants qui ont travaillé à de tels projets ont compris, ou plutôt ont senti l’importance de cette tâche pour le développement de toutes les sciences de la Terre et du cosmos. Ainsi, par exemple, Alexandre Evguénévitch Fersman, ancien étudiant de Vernadsky, qui devint ensuite minéralogiste, géochimiste et académicien : il travailla longtemps avec Vernadsky à l’Université de Moscou, dans des musées, dans le cadre de laboratoires et lors de plusieurs expéditions, et, tout de suite après la mort de son maître, il essaya d’analyser ses travaux, de les caractériser d’un point de vue quantitatif et qualitatif. Voici ce qu’il écrivit alors :

Il n’y a aucun doute que Vladimir Ivanovitch Vernadsky est le plus grand et le plus original des savants et naturalistes, spécialistes de la nature vivante et morte. Créateur de nouveaux courants scientifiques, réformateur et fondateur de la minéralogie russe et de la géochimie mondiale, il a publié environ 400 ouvrages scientifiques en 60 ans de travail scientifique […]

Il est possible de classer ses œuvres dans l’ordre suivant :

  • La minéralogie : 30 % (y compris l’étude des silicates 7 %)
  • La biogéochimie : 17 %
  • La géochimie : 16 %
  • La radioactivité : 12 %
  • Les questions générales de la Science : 12 % (y compris les ouvrages concernant l’École supérieure)
  • La cristallographie : 7 %
  • La pédologie : 3 %
  • Les minéraux : 3 %
  • ––––––––
  • 100 %5

Le dernier élève de Vernadsky, Kirill Pavlovitch Florenski, collaborateur scientifique depuis plusieurs années de BIOGEL6 et de GEOHI7, a réalisé un travail similaire en présentant les œuvres du savant russe sous la forme d’un schéma. Il ressort de ce schéma que l’atome est le concept central qui unit toutes les œuvres de Vernadsky dans le domaine des sciences naturelles : la minéralogie, la géochimie, la radiogéologie, la biogéochimie, et, pour finir, l’enseignement sur la noosphère. Nous présentons ce schéma en annexe (Annexe 1).

Un très proche collaborateur de Vernadsky à Kiev, en 1918, le géomorphologiste Boris L. Litchkov, qui fut secrétaire scientifique de la Commission d’étude des forces productives naturelles de l’Académie des Sciences, a lui aussi tenté de faire une présentation générale analogue de l’œuvre de Vernadsky. En 1946, il a publié un ouvrage, dans lequel il tentait d’évaluer l’ensemble des réalisations de Vernadsky. Il a aussi réalisé un registre bibliographique comportant un total de 611 ouvrages8.

Le schéma de B.L. Litchkov

Les sciencesLa quantité des ouvrages
La minéralogie89
La géochimie et la géologie79
La cristallographie62
La météorologie8
L’organisation de la science42
La radiogéologie et la radioactivité35
Les questions philosophiques des sciences naturelles19
L’hydrochimie18
La biogéochimie et la matière vivante61
La biosphère et la noosphère28
La pédologie15
L’histoire de la science68
L’isotopie5
Les articles sur la vie politique et sociale82
EN TOTAL611

Mais B.L. Litchkov, en accord avec d’autres auteurs d’après-guerre, déclara que le temps n’était pas encore vraiment venu d’une évaluation réelle des ouvrages de Vernadsky. Pour essayer de comprendre cette déclaration, il nous faut attirer l’attention sur deux choses principales. Premièrement, il est important de rappeler que c’est à l’époque soviétique qu’elle fut faite : une période passée de l’histoire russe, où régnait un régime totalitaire qui avait ses propres caractéristiques. Le Parti communiste y avait établi une domination idéologique violente, rude et totale, en dehors même de la seule administration politique. Des savants comme Fersman, Litchkov et Florenski craignaient de renvoyer à certains aspects des ouvrages et de l’activité de Vernadsky, car celui-ci avait un passé politique qui posait problème à l’État soviétique. En effet, pendant plusieurs années, bien avant que n’éclatât la Révolution bolchévique d’octobre 1917, Vernadsky avait été un homme politique actif dans le Zemstvo de la province de Tambov et, à l’échelle nationale, il avait été cofondateur du Parti Constitutionnel-Démocrate (parti dit des Cadets). C’est ce parti qui joua un rôle important après la révolution dite « bourgeoise » de février 1917. Vernadsky était alors devenu membre du gouvernement provisoire, au sein duquel il avait joué un rôle politique important9. Les contemporains de Vernadsky savaient que ses idées principales avaient été l’objet de la critique des autorités soviétiques, et ils craignaient d’aborder des sujets interdits. Ils essayaient plutôt de se concentrer sur des questions et des problèmes traditionnels qui s’inscrivaient dans le cadre autorisé par l’idéologie officielle. C’est pourquoi ils n’ont pas mentionné ou ont estompé l’idée de l’éternité de la vie, comme la plupart des autres auteurs qui ont écrit sur Vernadsky.

L’incompréhension et le rejet de cette idée ont représenté une rupture avec la tradition de la science russe. Mais dans le contexte de la pression idéologique exercée par le pouvoir soviétique, l’acceptation et la reconnaissance officielle de l’idée principale et centrale de la vie scientifique de Vernadsky représentaient un risque énorme. C’est pourquoi, dans le schéma de B.L. Litchkov, cette idée reste cachée ; elle n’apparaît que dans la rubrique « Les questions philosophiques des sciences naturelles ». En fait, et selon toute probabilité, pendant de nombreuses années, personne n’a jamais osé bien réfléchir à cette idée et n’a essayé de la développer.

Cependant, la trouvaille faite par B.L. Litchkov fut ensuite plusieurs fois utilisée (de façon plus ou moins sincère) par des chercheurs qui s’intéressèrent aux idées cosmiques de Vernadsky. En fait, ils se référaient à ces idées comme à des conclusions considérées encore comme non scientifiques. Et cette opinion perdura jusqu’à la publication de la totalité des œuvres Vernadsky (1965-1991). Pratiquement, jusqu’à la fin de la période soviétique, il existait une opinion très répandue sur Vernadsky. On le considérait comme un grand savant mais aussi comme un penseur, et la « cosmisation » de ses conclusions était attribuée à a deuxième forme de ses activités. Non seulement les savants éloignés de l’étude des travaux de Vernadsky ou ceux qui le reconnaissaient simplement sous le « label » du naturaliste partageaient ce point de vue, mais aussi des spécialistes, des chercheurs ainsi que les éditeurs de la plupart de ses œuvres10.

Le sens cosmique de la biosphère a commencé à être vraiment étudié à l’issue de la période soviétique, d’autant plus que le mouvement écologique public avait déjà commencé. Le courant d’opposition du « cosmisme russe » qui résistait au principe matérialiste officiel s’était développé au sein de ce mouvement.

Mais si nous revenons à la périodisation des travaux de Vernadsky qui nous avons réalisée en 200011, nous pouvons montrer clairement que Vernadsky a consacré les 28 dernières années de sa vie (1916-1944) à sa nouvelle idée de l’éternité de la vie. Comme nous le verrons plus loin, ses ouvrages les plus fondamentaux ont été écrits précisément au cours de ces années. Cependant, la communauté scientifique russe n’a pas perçu l’importance et n’a donc pas discuté le concept de Vernadsky.

La cause en est, premièrement, dans le fait qu’on rejetait les nouvelles connaissances, et particulièrement les idées trop révolutionnaires qui nécessitaient une révision de la conception du monde et des principes épistémologiques de la recherche. La vie en tant que telle n’avait pas encore été incluse dans le tableau général habituel de l’Univers, et sa présence sur Terre était considérée comme une fluctuation accidentelle de la matière.

Deuxièmement, outre le rejet habituel de la nouveauté, l’idéologie officielle soviétique a joué ici un rôle encore plus catastrophique. Dans le célèbre livre de Lénine, Matérialisme et empiriocriticisme, (la deuxième édition en russe date de 1922), qui constituait la base idéologique du pouvoir soviétique, il était clairement indiqué que, dans le passé, la Terre était brûlante, sans traces de vie organique. Voici pourquoi Vernadsky, avec son idée de l’éternité de la biosphère, était qualifié de mystique, d’idéaliste et d’ennemi de la reconstruction socialiste. Ces accusations persistèrent jusqu’en 1936.

Troisièmement, à cause d’une situation anormale dans la science biologique, due à la prédominance de T.D. Lyssenko, le terme clé de Vernadsky « la matière vivante » a été falsifié, utilisé non pas dans un sens scientifique, mais dans un sens idéologique. Tous les détails de ce drame ont été décrits dans l’article « Le paradigme de la vie cosmique de V.I. Vernadsky face à l’emprise de la censure soviétique, et son actualité. Implications philosophiques d’une révolution scientifique reportée »12.

C’est seulement avec la chute de Lyssenko que la publication des principales œuvres de Vernadsky devint possible. En 1965, son opus magnum fut enfin imprimé. Il l’appela le « livre de la vie ». C’est à partir de ces années que l’idée de la biosphère et de son développement commença à être plus largement connue.

Cependant, la signification cosmique de la biosphère resta encore cachée jusqu’à ce que put paraître le principal traité théorique de Vernadsky « Sur les états de l’espace ». Achevé en 1943 et envoyé à la Maison d’édition de l’Académie des Sciences, il ne fut imprimé que 37 ans après la mort du scientifique13. Vernadsky lui-même avait très tôt compris le sens et la portée de son nouveau paradigme : il disait de lui qu’il était « la synthèse de tout (son) parcours scientifique ».

C’est cette ligne de son travail que nous voulons présenter ici, car elle n’a encore jamais été prise en considération comme objectif, résultat et contenu principal de tout son travail scientifique. Aucune des œuvres de ce cycle n’a été, jusqu’à ce jour, traduite et donc imprimée en Occident.

L’entrée de Vernadsky dans la science mondiale en tant que « père de l’écologie » a commencé avec la Conférence internationale sur la protection de l’environnement de Stockholm en 1972.

Cette conférence a ouvert la voie à la création du mouvement écologique international ainsi qu’à l’émergence du Club de Rome et des organisations internationales contemporaines sur le changement climatique et le développement durable. Après cette conférence, on a découvert que l’ouvrage La Biosphère de Vernadsky et ses autres travaux étaient nécessaires pour fonder une base scientifique contemporaine et solide permettant de bien comprendre ces problèmes, et pour créer des programmes internationaux de recherches sur l’environnement14. À cette époque, l’ouvrage n’existait qu’en russe et en français. Mais aujourd’hui, le livre a été publié dans de nombreuses langues, et principalement en anglais15.

Cependant, il convient de noter que les chercheurs russes et surtout étrangers n’ont en fait appréhendé que la première couche de la conception de Vernadsky relative à la biosphère en tant que système vivant de la planète. Une compréhension plus approfondie de la biosphère, et en particulier de la notion de matière vivante, nécessite de ne pas se limiter au seul concept d’écosystème, car elle contient aussi un sens planétaire, géologique, et non seulement biologique et écologique. Le rôle géologique de la biosphère et des organismes vivants et plus encore, le sens cosmique universel n’ont pas encore été clairement appréhendés par la communauté scientifique.Or il est temps de comprendre le nouveau paradigme scientifique de V.I. Vernadsky.


Notes

  1. V.I. Vernadskij, [V.I. Vernadsky] Sobranie sočinenij v 24 tomah [Œuvres en 24 volumes], Nauka, М., 2013 ; t. 19-24.
  2. Arhiv akademika V.I. Vernadskogo [Аrchives de l’académicien V.I. Vernadsky]. [en ligne] http://www.ras.ru/vivernadskyarchive/abouT.aspx [consulté le 13/01/2022]
  3. Nous donnerons ci-dessous les causes de cette situation étrange.
  4. H. Bergson, L’Évolution créatrice (1907) ; P. Теilhard de Chardin, Le Phénomène humain, éd. du Seuil, Paris, 1956 ; E. Le Roy, Les Origines humaines et l’évolution de l’intelligence, Bolvin, Paris, 1928. 
  5. A.E. Fersman, « Vladimir Ivanovič Vernadskij [obščij oblik učenogo i myslitelja] » [Vladimir Ivanovitch Vernadsky (Profil général du savant et du penseur)] ; A.V. Lapo (éd.), V.I. Vernadsky : Pro et contra, Antologija literatury o V.I. Vernadskom za sto let (1898-1998) [V.I. Vernadskij: pro et contra, Anthologie des écrits sur V.I. Vernadsky depuis cent ans (1898-1998)], RHGI [Institut chrétien russe des Sciences humaines], SPb., 2000, p. 45.
  6. Ndt : BIOGEL – Laboratoire biogéochimique
  7. Ndt : GEOHI – Institut de la géochimie et de la chimie analytique V.I. Vernadsky.
  8. B.L. Ličkov [Litchkov], « V.I. Vernadskij kak učenyj i čelovek » [V.I. Vernadsky en tant que savant et en tant qu’homme], Priroda, 1946, 3, p. 78.
  9. Il faut aussi savoir que B.L. Litchkov lui-même devint indésirable à un moment donné de sa carrière scientifique et qu’il fut arrêté en 1934. Il passa alors plusieurs années en prison et en exil, et s’il put ne pas être éliminé, ce fut seulement grâce aux démarches de Vernadsky et à leur correspondance intime. K.P. Florenski, quant à lui, était le fils du grand savant russe, théologien et prêtre Pavel Aleksandrovitch Florenski, disparu au Goulag en 1937. C’est aussi grâce à son maître qu’il fut sauvé de la répression, mais il ne put alors s’exprimer pleinement ni en public, ni dans la presse.
  10. I.I. Močalov [Motchalov], V.I. Onoprienko, « V.I. Vernadskij: Nauka. Filosofia. Čelovek » [V. I. Vernadski : La Science. La Philosophie. L’Homme], M., IIET RAN, 2008, t. 1 et t. 2, Kiev, GP « Informacionno-analitičeskoe agentstvo », 2012 ; F.T. Janšina [Ianchina], « Evolucija vzgljadov V.I. Vernadskogo na biosferu i razvitie učenija o noosfere » [L’évolution des vues de V.I. Vernadski sur la biosphère et le développement de l’étude sur la noosphère], М., Nauka, 1996 ; Idem, « Razvitie filosofskih predstavlenij V.I. Vernadskogo » [Le développement des représentations philosophiques de V.I. Vernadsky], М., Nauka, 1999. À ce sujet, voir G.P. Аksenov, « Byl li V.I. Vernadskij filosofom ? » [V.I. Vernadski était-il philosophe ?], Filosofskie nauki [Sciences philosophiques], 2001, 1, p. 160-166.
  11. G.P. Аksenov, « O periodizacii tvorčestva V.I. Vernadskogo » [À propos de la périodisation des ouvrages de V.I. Vernadski], Institut de l’histoire des sciences naturelles et des techniques de S.I. Vavilov RAS, Conférence scientifique annuelle, 2001, М., Dipol’-T, 2002, p. 42.
  12. Guennadi Aksenov (2019), « Le paradigme de la vie cosmique de Vladimir Vernadski. Implications philosophiques d’une révolution scientifique reportée », Maryse Dennes (éd.), La Philosophie russe dans le contexte européenSlavica Occitania, n° 49, p. 231-258.
  13. V.I. Vernadskij, « O sostojanijah prostranstva v geologičeskih javlenijah Zemli. Na fone rosta nauki XX stoletija » [Sur les états de l’espace dans les phénomènes géologiques de la Terre. Sur le fond du développement de la science du XXe siècle], Problemy biogeohimii. Trudy Biogeohimičeskoj laboratorii [Problèmes de biogéochimie. Travaux du laboratoire de biogéochimie], t. XVI, М., Nauka,1980, p. 85-164.
  14. G.P. Aksenov, A.N. Zemcov, « Neobyčnaja sud’ba knigi akademika V.I. Vernadskij Biosfera » [La destinée inhabituelle du livre de l’Académicien V.I. Vernadsky La Biosphère], Vestnik Rossijskoj Akademii Nauk, t. 81, 2011, 5, p. 450-455.
  15. Vladimir I. Vernadsky, The Biosphere, N.Y., Copernicus, Springer Verlag, 1997.

Comment citer

Aksenov, Guennady, “Introduction”, in : Aksenov, Guennady, Le paradigme de Vladimir Vernadsky. La vie dans le cosmos : une nouvelle représentation du monde, traduit du russe par Elena Bertrand-Ioussoupova, Larissa Iliashvili et Maryse Dennes, Pessac, Maison des Sciences de l’Homme, collection Russie, Traditions et Perspectives, 2022, 11-18, [en ligne] https://una-editions.fr/introduction-le-paradigme-de-vladimir-vernadsky [consulté le 2 janvier 2022].
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Posté le 17/01/2022
EAN html : 9782381490250
ISBN html : 978-2-38149-025-0
Publié le 17/01/2022
ISBN livre papier : 978-2-85892-626-8
ISSN : en cours
7 p.
Code CLIL : 3651; 3126
DOI : 10.46608/rtp1.9782381490250.2
licence CC by SA

Contenu(s) additionnel(s) :

Illustration de couverture • Montage comportant la photo de la première de couverture de l'ouvrage de Vladimir I. Vernadsky, La Biosphère, publié en Russie en 1926, et en France en 1929.
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