Anne Perrissin-Fabert, “Isis et les dieux orientaux dans l’armée romaine”, dans L. Bricault (éd.), Isis en Occident. Actes du IIe Colloque international sur les études isiaques, Lyon III, 16-17 mai 2002, RGRW 151, Leyde-Boston, 2004, 449-478.

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Anne Perrissin-Fabert revient1 sur l’opinion commune qui veut que les dieux orientaux aient été transportés en Occident par les militaires. L’épigraphie montre le rôle secondaire tenu par Isis dans le panthéon militaire, et peu de dédicaces émanent de simples soldats.

Là où les dieux alexandrins pénètrent tardivement, notamment avec les membres de l’armée romaine, c’est le culte de Sarapis qui prime, d’abord en raison de ses liens avec Jupiter, et peut-être comme une forme du culte impérial. Parmi les autres cultes orientaux, ce sont Jupiter Héliopolitain, et surtout Mithra qui ont suscité le plus de dévotion chez les soldats.



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  1. Cf. Y. Le Bohec, “Isis, Sérapis et l’armée romaine sous le Haut-Empire”, dans L. Bricault (éd.), De Memphis à Rome, Leyde-Boston-Cologne, 2000, 129-145.
Malaise, Michel (2008) : “Anne Perrissin-Fabert, ‘Isis et les dieux orientaux dans l’armée romaine’, dans L. Bricault (éd.), Isis en Occident. Actes du IIe Colloque international sur les études isiaques, Lyon III, 16-17 mai 2002, RGRW 151, Leyde-Boston, 2004, 449-478”, Ausonius éditions BIS I, [En ligne] https://una-editions.fr/perrissin-2004/ [consulté le 15 août 2021].

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