Collection : PRIMALUNA_4

Ce recueil réunit trente-trois articles de Jean Andreau, tous déjà publiés ailleurs, dans des revues ou des ouvrages collectifs. Les plus anciens datent des années 1970 et les plus récents des années 2010.
Accès au livre Economie de la Rome antique. Histoire et historiographie. Recueil d'articles de Jean Andreau
Il y a presque un quart de siècle, en 1997, grâce à Andrea Giardina, que je suis heureux de remercier à nouveau, j’ai pu publier un recueil de vingt de mes articles, dans la collection “Saggi di Storia antica”, qu’il dirigeait alors avec Augusto Fraschetti, et qu’il continue à diriger, aux éditions “L’Erma” di Bretschneider.
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L’article dont Madame C. Depretto-Genty nous présente ici une remarquable traduction, et qui n’avait jamais été publié auparavant dans une langue occidentale, revêt une grande importance historiographique. Michel Rostovtzeff l’a en effet écrit à l’époque où, après avoir complété sa formation par un voyage de trois ans dans divers pays d’Europe (1895-1898), il venait de commencer à enseigner le latin à l’Université de Saint-Pétersbourg.
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Comme l’indique le titre de ce chapitre, les six articles qui le composent portent sur trois thèmes principaux : les marchés et le phénomène du marché ; les prix et la formation des prix ; les monnaies et la monnaie. Ils ont été publiés entre 1997 et 2012. Cinq de ces articles ont été rédigés à l’occasion de colloques et publiés dans les actes de ces colloques. Le sixième, à l’inverse, a été publié dans la revue L’Histoire. Quoiqu’il soit parmi les plus anciens du chapitre, je le place après les autres, parce qu’il est nettement différent.
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Pourquoi se consacrer aux entrepreneurs et au rôle de l’entrepreneur chez Montchrestien et chez Cantillon ? Deux raisons m’ont incité à ce choix. La première est que la notion d’entrepreneur est absente de la pensée romaine ; il n’y a pas en latin de mot qui traduise “entrepreneur”, ni d’ailleurs “entreprise”, dans aucun des sens économiques de ces termes.
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En 1972, était publié le livre de M. I. Finley, The Ancient Economy, ensuite traduit dans plusieurs langues, et notamment en français. Il est sûr que ce livre a marqué, en matière d’histoire économique grecque et romaine, un tournant décisif. La “méthode de Finley” a triomphé, comme R. Descat le souligne ici à juste titre au début de son article.
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J. R. Commons a souvent pour démarche de délimiter plusieurs catégories de biens, de relations ou de procédures (en général trois, parfois davantage), qui ne sont pas apparues dans l’Histoire à la même époque, ou dont on n’a pas commencé à tenir compte à la même époque. L’une des trois catégories est considérée par lui comme la plus ancienne et la moins “moderne”. Dans leur succession, les catégories ainsi délimitées dessinent une évolution historique, qui mène des origines à la modernité.
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Auguste, le premier des Empereurs romains, qui régna de 31 a.C. à 14 p.C., réorganisa le système monétaire. Celui qu’il mit en place se révéla par la suite extrêmement solide, puisqu’à part quelques modifications de détail, il dura deux siècles et demi. Ce n’est que sous la dynastie des Sévères (c’est-à-dire entre 192 et 235 p.C.) et dans les années qui suivirent qu’il tomba en pièces, surtout en ce qui concerne la monnaie d’argent.
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Le livre de M. Ioannatou est malheureusement un ouvrage posthume, puisque son auteur a été victime, alors qu’elle avait à peine quarante ans, de l’accident de chemin de fer qui a eu lieu le 6 novembre 2002 près de la gare de Nancy (France). Il est issu d’une importante Thèse de doctorat, préparée sous la direction de M. Michel Humbert (Professeur de Droit Romain à l’Université de Paris 2), et c’est son directeur de thèse qui, après son décès, avec l’aide de Madame B. Magdelain, a préparé le texte pour la publication. Malgré son titre, qui est relativement modeste, le sujet de l’ouvrage est très ambitieux.
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Dans un passage fameux et sans cesse cité, Tacite a insisté sur le fait qu’Auguste avait mis l’Égypte à part du reste de l’Empire (seposuit), mais il s’est borné à cette formule générale, et, en dehors de l’interdiction faite aux sénateurs et aux plus brillants des chevaliers de pénétrer en Égypte, il n’a pas précisé en quoi consistait cette séparation.
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Les remarques qui vont suivre concernent l’époque cicéronienne et les deux premiers siècles de l’Empire. Elles ne sauraient être appliquées telles quelles ni à l’époque hellénistique, ni au IIIe siècle p.C. et à l’Antiquité tardive. Elles portent sur l’enrichissement et l’ascension sociale des banquiers et financiers, sur les rapports entre enrichissement et ascension sociale, et sur les représentations qu’en proposent les auteurs latins.
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Although Trimalchio’s dinner, the Cena Trimalchionis, represents only about a third of the Satyrica (50 paragraphs out of 140 in total), to many it is what comes to mind when one thinks of Petronius’s work. And when one thinks about this dinner it is the freedmen who stand out. But can the adventures of these freedmen, who are the characters of a novel, and what is more, of a satura, a Menippean satire, that is to say a story dependent upon other works and other literary genres, be taken as evidence for social history? This is clearly the central question, constantly posed and at the same time constantly frustrated: because there is no definitive solution.
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