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Catégorie : Archéologie
par Michel Reddé
L’étude des frontières sahariennes de Rome m’a fourni l’occasion de nombreux travaux de terrain. En Libye, d’abord, où j’ai participé en 1979-1980 à la mission de l’UNESCO Libyan Valleys Survey, dont la section française était dirigée par R. Rebuffat. Ces travaux n’ont malheureusement pas été achevés et ils souffrent cruellement de la comparaison avec la brillante publication que l’équipe britannique a consacrée au prédésert de Tripolitaine, une avancée scientifique majeure
par Michel Reddé
Y a-t-il une frontière romaine en Égypte ? La question pourra paraître curieuse à toute personne qui ne connaît pas ce pays à la géographie si particulière. Sur 850 km, entre la pointe méridionale du delta (mod. Le Caire) et la 1ère cataracte, près de Syène (mod. Assouan), la vallée du Nil, bordée par le désert, ne dépasse guère 20/25 km en largeur : elle est même réduite à 3 ou 4 km dans sa partie méridionale
par Michel Reddé
Racontant la conquête de la Bretagne par Claude, en 43 de notre ère, Suétone (Claude, 17) nous en livre un récit picaresque : “Le Sénat lui ayant décerné les insignes du triomphe, il jugea ce titre un peu léger pour la majesté du prince et il voulut l’honneur d’un triomphe en bonne et due forme ;
par Michel Reddé
Bien que la date de fondation du port de Ravenne ne soit indiquée avec précision par aucune de nos sources, il est vraisemblable que l’installation de la base navale remonte aux guerres illyriennes d’Octavien, qui disposait déjà, à cette époque, des escadres récemment constituées avec lesquelles il était venu à bout de Sextus Pompée.
par Michel Reddé
“Mare pacavi a praedonibus” proclame fièrement Auguste dans son testament (Res Gestae Divi Augusti, 15), et cette affirmation corrobore l’idée, volontiers répandue, que la piraterie avait disparu de la Méditerranée pendant les trois premiers siècles de notre ère : époque privilégiée et unique dans l’histoire puisque, jusqu’en plein XIXe siècle, le brigandage maritime entretint non loin des côtes de l’Europe une insécurité endémique.
par Michel Reddé
L’étude des soldats de la marine militaire romaine fait partie de ces thèmes qu’on n’affronte pas volontiers aujourd’hui. Le corpus des sources se renouvelle en effet fort lentement et témoigne toujours des mêmes disparités
par Michel Reddé
Nec terra, nec Romanus mari bellator erat : pas plus que les Grecs sur terre le Romain n’était un combattant sur mer. Cette affirmation de Tite-Live (7.26.13) a été largement partagée tant par les Anciens que par les Modernes. Aux Hellènes, peuple de marins, il est banal d’opposer les Latins, voués depuis l’origine, pour des raisons presque génétiques, aux travaux de la terre : Ille rudis, ille pastorius populus vereque terrester disait déjà Florus (1.18.4)
par Michel Reddé
Dans une réponse aux critiques suscitées par leur ouvrage, P. Horden et N. Purcell regrettaient d’avoir donné aux archéologues l’impression qu’ils considéraient leur discipline comme “ancillaire” ou, comme on le dirait plus volontiers en français, comme une “science auxiliaire de l’histoire”
par Michel Reddé
Commentant le legs de l’Empereur Auguste qui vient de mourir, Tacite décrit l’état du monde romain et l’œuvre immense accomplie par le prince défunt : mari Oceano aut amnibus longinquis saeptum imperium ; legiones, provincias, classes, cuncta inter se conexa ; “la mer océane ou des fleuves lointains servaient de barrières à l’Empire ; légions, provinces, flottes, tout était lié” (Ann., 1.9.5).
En este libro presentamos el análisis de uno de los conjuntos hallado en la Taberna 7 de la Domus I (Insula I) del yacimiento romano de Bilbilis (Calatayud, Zaragoza, España) adscrito cronológicamente al 35-45 d.C. La importancia de este conjunto, conocido coloquialmente como “el conjunto de las musas” por la presencia de estas figuras en sus paneles medios, radica en el hecho de suponer uno de los de mayor calidad de Hispania.
Podemos concluir que en este libro se han abordado dos grandes cuestiones. La primera responde a la necesidad de crear un manual para el profesional de la Arqueología que sirva como base para la excavación, extracción, documentación y estudio de la pintura mural romana, sea cual sea su contexto de hallazgo.