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Catégorie : Histoire

Concernant l’emploi du temps des détenus, le docteur Isidore Sarraméa ne fait pas de réflexion particulière : « Le temps nous paraît distribué avec une sage économie ; chaque jour offre 8 heures de sommeil, 9 heures de travail, et une heure et demi de classe ; la prière, les repas, et la récréation occupent le reste. »
La circulaire du 28 janvier 1843 organisait un système d’enquête pour mieux cerner la personnalité de l’enfant, pour mieux connaître sa famille, pour proposer des solutions plus justes quant à la profession qu’on devait lui enseigner, pour être en mesure de répondre pratiquement aux jugements prononcés, etc.
La majorité des affaires est jugée par le tribunal de police correctionnel de Bordeaux, mais aussi par les tribunaux de Bazas, Blaye, Lesparre, Libourne, La Réole. Les prévenus sont détenus à Bordeaux dans la maison d’éducation correctionnelle, alors que dans les autres villes, ils sont détenus dans la maison d’arrêt et ne sont transférés dans la maison correctionnelle de Bordeaux qu’une fois le jugement prononcé.
Pour qu’un tel l’établissement soit légal, une ordonnance royale était nécessaire. L’abandon de la propriété devait être nécessairement convenu afin de pouvoir ériger cette maison en maison pénitentiaire, de refuge et de correction pour les jeunes enfants jugés en vertu de l’article 66 du code pénal, condamnés en vertu de l’article 67 et détenus par voie de correction paternelle.
C’est en lisant le livre d’Henri Gaillac sur les maisons de correction que j’ai appris l’existence d’un pénitencier pour enfants à Bordeaux, le pénitencier Saint-Jean . L’histoire commence le jour où Charles Lucas décide de se rendre à Bordeaux en 1836. Il a 32 ans. Breton issu d’une famille de notables, Charles Lucas devient avocat à 22 ans. L’année suivante il remporte deux concours ouverts sur la question de la légitimité et de l’efficacité de la sanction capitale.
C’est en lisant le livre d’Henri Gaillac sur les maisons de correction que j’ai appris l’existence d’un pénitencier pour enfants à Bordeaux, le pénitencier Saint-Jean . L’histoire commence le jour où Charles Lucas décide de se rendre à Bordeaux en 1836. Il a 32 ans. Breton issu d’une famille de notables, Charles Lucas devient avocat à 22 ans. L’année suivante il remporte deux concours ouverts sur la question de la légitimité et de l’efficacité de la sanction capitale.
Les réflexions abordent le thème de la production artisanale et manufacturière dans la zone adriatique avec une attention particulière à cinq axes d’investigation : les lieux de production entre ville et campagne ; épigraphie, artisanat et société ; production d’amphores ; production de poteries fines et communes ; la production textile.
Vingt ans après le colloque de Châtillon-sur-Seine sur les éphémères principautés celtiques, au cours duquel de vives critiques du modèle canonique des résidences princières des VIe et Ve siècles s’étaient exprimées, il était important de réexaminer la question à la lumière des spectaculaires découvertes effectuées depuis lors. Pour l’opinion qui était à l’époque devenue majoritaire, le modèle proposé par W. Kimmig accordait à ces sociétés un niveau de complexité politique trop élevé et leur prêtait des relations trop fréquentes et régulières avec des Cités-États grecques et étrusques.
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The “princely phenomenon”, which flourished between 575 and 450 BC in the south-western part of the Celtic regions north of the Alps, has been interpreted in remarkably diverse ways, ranging from one extreme to the other over the last three decades. Some of these interpretations may even be taken to represent the excesses of post-processualist thinking. The latter came about because the relativist approaches long adopted by a majority of archaeologists, who did not necessarily realise what consequences such a way of thinking could have, reached an impasse. They treated the question of urbanisation without attempting to define precisely what they understood it to mean.
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The current world is shaped by territoriality. While territories are usually interpreted as political areas, territoriality is a broader concept concerned with a specific kind of spatial organization. Territories are defined as areas with sharp borders and are assigned to a certain entity. This paper reviews some approaches to investigating territoriality and presents two case studies: marked borders and interaction space. While linear fortifications represent marked borders in Jutland, no marked borders can be found in south-western Germany.
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Les données accumulées par l’archéologie sur une vaste zone couvrant approximativement le plateau suisse, le quart sud-ouest de l’Allemagne et le quart nord-est de la France montraient déjà, dans les années 1950, que les sociétés installées là aux VIe et Ve s. a.C. avaient reçu des objets fabriqués dans les cités méditerranéennes, en plus grand nombre, non seulement qu’auparavant, mais aussi que durant les deux siècles suivants.
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Avec la théorisation de W. Kimmig en 1969 le “phénomène princier” allait naître et avec lui un débat controversé qui a concerné tant la complexité des sociétés du Premier âge du Fer européen, que la signification des importations méditerranéennes qui en partie le caractérisent. L’ensemble des spécialistes de la Protohistoire européenne considère qu’il importe de progresser dans la connaissance des échanges qui ont caractérisé cette phase historique en gagnant en précision dans l’acquisition et l’analyse des données archéologiques.
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