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Lieu d'édition : Pessac

L’idée de ces journées d’étude, orchestrées à Bordeaux les 12 et 13 mai 2022, est née du bicentenaire du pont de pierre de Bordeaux. Toutefois, il faut rappeler que l’inauguration officielle du pont de pierre (la pose de la dernière pierre) n’eut pas lieu en 1822 mais bien le 25 août 1821 où il fut baptisé en grandes pompes « pont Louis XVIII ».
Célébrer le bicentenaire du pont de pierre de Bordeaux en 2022 fut l’occasion, grâce aux journées d’étude organisées par la Ville de Bordeaux et Bordeaux Métropole, les 12 et 13 mai derniers, de rendre hommage à ce vénérable ouvrage d’art mais aussi d’inviter d’autres villes à nous conter l’histoire de leurs relations avec leur fleuve et leurs franchissements. 
Le 1er mai 1822 à Bordeaux, le pont de pierre s’ouvrait au public. Bien plus qu’un ouvrage de franchissement de la Garonne, le pont de pierre est le premier pont bordelais. Il est un axe cardinal au développement de notre ville, au centre du site du port de la Lune, inscrit sur la Liste du patrimoine mondial en 2007.
Historiens, historiens de l’art, architectes, urbanistes, conservateurs et animateurs du patrimoine proposent d’analyser à travers 17 contributions concernant plus de 15 villes essentiellement françaises, les « relations organiques » qui lient l’histoire des villes aux franchissements de leur fleuve ou leur rivière.
En préambule, nous rappelons dans les grandes lignes l’histoire géologique du Massif central en lien avec les évènements métallogéniques, afin de cibler de potentielles zones minéralisées mises en exploitation par le passé dans le Morvan, correspondant à la terminaison nord-est du massif.
Ainsi s’exprime Jean de Malus moins d’une vingtaine d’années après l’arrêt de toute activité sur le site de Castel-Minier, montrant ainsi l’importance qu’il accorde à ce lieu lors de sa recension des richesses minérales des Pyrénées en 1600.
Quand l’argent est extrait en 1425 sur le versant sud du mont Canigou (Pyrénées-Orientales), c’est une nouvelle phase de l’exploitation argentifère qui s’ouvre dans la couronne d’Aragon. Montbolo est, en effet, une des rares mines en activité au cours du xve siècle, au moins de 1425 à 1460.
Quand l’argent est extrait en 1425 sur le versant sud du mont Canigou (Pyrénées-Orientales), c’est une nouvelle phase de l’exploitation argentifère qui s’ouvre dans la couronne d’Aragon. Montbolo est, en effet, une des rares mines en activité au cours du xve siècle, au moins de 1425 à 1460.
Situés en bordure orientale du Massif central, où le bois est un matériau déjà utilisé dans les mines gauloises, les monts du Lyonnais et du Beaujolais intègrent des gisements métallifères exploités entre le Moyen Âge et l’Époque moderne.
Écrire l’Histoire des métaux précieux suppose des approches à la fois historiques, archéologiques, archéométriques, géographiques et géologiques, environne-mentales et une réelle synergie entre les chercheurs.
J’ai touché pour la première fois aux lingots de plomb hispano-romains en février 1965. C’était à Carthagène. Je commençais alors mon travail sur les mines antiques de la péninsule ibérique.
S’il fallait attacher à la mémoire de Pline l’Ancien un mot désignant l’une des substances, des materiae étudiées dans son œuvre, metalla s’imposerait.
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