[nde] Témoignage initialement paru en 2012 dans le blog « Realengo, 20 de Novembre de 1815 » et que Jovino Santo Neto a souhaité, avec l’accord de Luiz Fortes, propriétaire du blog, faire apparaître dans cet ouvrage.
C’était un dimanche ensoleillé de novembre 1977. Mon ami d’enfance Jacinto et moi regardions le portail fermé devant nous, sur la Rua Vitor Guisard, dans le Bairro Jabour, près du Senador Camará, dans la zone ouest de Rio de Janeiro. Je lui ai demandé :
– Dois-je sonner la cloche ? Il m’a assuré que c’est là, dans cette maison derrière le haut mur, que vivait Hermeto Pascoal. Il était arrivé de São Paulo il y a un an. Sans hésiter, j’ai appuyé sur le bouton.
J’étais là par pure curiosité. À peine deux semaines après mon retour de Montréal, au Canada, où j’avais passé trois ans à étudier la biologie et à jouer de la musique, je me retrouvais dans mon quartier natal, Realengo, près de Jabour, en route pour un cours de troisième cycle en Amazonie. Ma curiosité était grande. En 1967, à l’âge de 13 ans, j’ai été enthousiasmé par Edu Lobo et sa belle composition « Ponteio », qui a remporté le festival de la Record1, sans que je me rendere compte que la flûte qui ressemblait à un oiseau chantant derrière les voix était jouée par un petit albinos sans cou, caché derrière les autres instruments.
J’avais lu un article dans la revue O Bondinho en 1972, avant de partir étudier à l’étranger, sur cette figure exotique et donquichottesque, avant même que je n’d’entendere sa musique, ce qui ne s’est produit qu’en 1973, au théâtre Fonte da Saudade de Lagoa. J’ai assisté à un autre concert d’Hermeto au mMusée d’Aart moderne de Rio en 1975, pendant mes vacances, et j’en suis sorti une fois de plus émerveillé par le son, mais confus parce que je ne savais pas comment classer ce que j’avais entendu dans une catégorie connue. De retour au Canada, j’ai découvert d’autres facettes du travail d’Hermeto dans les enregistrements qu’il a réalisés avec Airto Moreira et Flora Purim. Alors, de retour au Brésil, en 1977, je me suis retrouvé là, sur le point de sonner à la porte de sa maison, et un peu nerveux, ne sachant pas quoi lui dire.
J’ai pris mon courage à deux mains et j’ai appuyé sur le bouton. Mme Ilza Pascoal, épouse d’Hermeto et mère de ses six enfants, a ouvert la porte. Bien sûr… j’ai bégayé :
Her… Her… Hermeto est ici ? Je suis musicien et j’aimerais le rencontrer.
Elle m’a conduit dans le salon, et soudain je me suis retrouvé seul, assis sur le canapé, tandis qu’Hermeto Pascoal, en short et sans chemise, jouait sur un piano électrique avec des écouteurs, ses petits yeux fermés. Je n’entendais que le martèlement des touches. Une vingtaine de minutes se sont écoulées, qui m’ont semblé une éternité. J’étais déjà en train de réfléchir à la manière dont j’allais me faufiler sans qu’il s’en aperçoive, lorsqu’il a ouvert les yeux, a souri et m’a salué. :
J’ai commencé à me présenter. Tout ce que je voulais, c’était lui dire à quel point j’admirais son travail. Je lui ai parlé du groupe avec lequel j’avais joué du piano au Canada, Mélange, et je lui ai dit que j’étais de passage à Rio, en route pour un cours de troisième cycle en Amazonie.
Hermeto connaîtrait-il un endroit où nous pourrions jouer un peu, où nous pourrions faire une jam session ?
Je lui ai montré une cassette de Mélange, et il m’a montré un de ses nouveaux disques, « Missa dos Escravos ». Il a joué la chanson titre, avec le son des cochons et ces accords qui me semblaient très étranges. Il m’a alors demandé :
Savez-vous lire les partitions, déchiffrer les accords ?
J’ai menti :
Oh oui, bien sûr…
J’ai un groupe et je cherche à jouer plus de flûte et de saxophone. J’ai besoin d’un
pianiste pour un concert ce vendredi au Morro da Urca, tu veux bien m’accompagner ?
Je ne m’attendais pas à cela, car je n’aurais jamais pensé qu’il m’inviterait à jouer. J’ai rétorqué que je ne pouvais pas prendre d’engagement à cause de mes cours, que j’avais un examen de bourse dans deux semaines, etc. Il m’a répondu :
Écoute, si tu veux jouer, ça peut se faire sans engagement, préviens-moi quand tu dois aller à l’école et ça ira.
Il a alors sorti une feuille de papier sur laquelle étaient écrits des accords. Je me souviens très bien de l’air « Campinas », une belle ballade qu’il avait récemment composée. Il m’a demandé de m’asseoir au piano électrique et de jouer les accords. Et là, sans même savoir comment en former la moitié, nous nous sommes tous les deux rendu compte que je n’avais rien lu. Mon expérience musicale comprenait quelques leçons de piano avec Dona Jupyra à l’âge de 12 ans, mais depuis lors, tout ce que je jouais était à l’oreille, des chansons copiées à la radio ou sur des disques, et mes propres compositions, que je jouais par cœur. Hermeto eut un sourire narquois et dit :
Oui, je pense que tu as besoin de répéter un peu… tu peux venir demain après-midi ? Les garçons du groupe viendront répéter, et tu apprendras avec eux.
Et je suis rentré chez moi, sans trop savoir où j’en étais. Bien sûr, je ne pouvais plus rejoindre un ensemble musical, j’avais d’autres projets, une vie consacrée à la recherche scientifique en biologie, où la musique n’était qu’un passe-temps, une distraction. J’avais goûté à la vie de musicien au Canada et je ne pensais pas que ma voie consistait à vivre dans des clubs enfumés, à jouer pour des gens qui n’étaient pas là pour écouter de la musique. Et maintenant, j’étais déchiré, parce qu’au fond de moi, quelque chose voulait vraiment jouer, apprendre et partager ce son.
Lundi, 14 heures, j’étais de retour à Jabour. J’ai rencontré Itiberê Zwarg, le bassiste, et Peninha, le batteur. Hermeto me les a présentés et nous avons commencé à répéter des thèmes variés : un baião2, un frevo3, cette ballade que je n’arrivais pas à jouer. Au milieu de l’après-midi, un percussionniste du nom de Pelé est apparu. Il avait rencontré Hermeto lors de l’enregistrement du disque « Orós » de Fagner et avait été invité à participer à la répétition. Hermeto lui dit :
Campeão, cette histoire de Pelé ne marche pas, tu vas t’appeler Pernambuco.
Pelé/Pernambuco avait apporté un berimbau4 et des tumbadoras5, mais Hermeto, qui appelait toujours tout le monde « Campeão »6, l’a dit :
Écoutez, vendez ces choses, parce que vous allez devenir un percussionniste différent. Pas de tumbadora ou de berimbau, il y a déjà beaucoup de gens qui en jouent. Demain, vous irez au marché de Madureira acheter des cloches de chèvre, des coquillages et des marmites. Nous créerons de nouveaux instruments.
La semaine s’est donc écoulée, le groupe répétant, jouant le même thème 20 vingt ou trente30 fois. Moi, un peu pressé, je pensais que c’était bien, que nous pourrions répéter d’autres thèmes, ou improviser, ce que je voulais vraiment, mais Hermeto insistait sur le fait qu’il y avait encore beaucoup de choses à améliorer. Le deuxième jour de répétition, Cacau est apparu, un saxophoniste et flûtiste qui jouait avec le groupe depuis un certain temps. Je n’avais jamais joué dans un groupe comme celui-ci, où les parties étaient définies et répétées plusieurs fois, tandis que le Campeão (nous l’appelions par le même nom qu’il utilisait pour nous) changeait une note par-ci, un rythme par-là, et que chacun réécrivait sa partie sur place. Souvent, seule la « cuisine » (piano, basse et batterie) répétait toute la chanson, sans les vents. Moi qui m’étais habitué à toujours jouer avec d’autres musiciens qui couvraient mes erreurs, je me sentais soudain très vulnérable. Dans cette nouvelle situation musicale, le batteur ne marquait jamais le temps ; il jouait de manière plus libre, colorant les phrases, ce qui me laissait un peu inquiet, ne comprenant pas vraiment comment faire avec toutes ces voix qui coexistaient. Hermeto prenait le piano et jouait, improvisant parfois pendant quinze15 ou vingt 20 minutes avec le groupe, ce qui me donnait envie de l’imiter. Un jour, je lui ai demandé :
Pouvez-vous m’enseigner la technique, les exercices pour jouer aussi rapidement et proprement ?
Il a souri :
Non, la technique n’existe pas séparément de la musique. Les thèmes que vous répétez nécessitent de la technique, c’est pourquoi nous devons les répéter de nombreuses fois, afin que votre esprit et vos mains puissent les apprendre naturellement. Mais si vous ne voulez étudier que la technique, vous deviendrez un robot, jouant automatiquement un tas de gammes et de phrases.
Ce vendredi est enfin arrivé. Le concert avait lieu à Concha Verde, un amphithéâtre en plein air situé au sommet du Morro da Urca. Pour y accéder, il fallait prendre le téléphérique depuis le Pain de Sucre, la carte postale la plus connue de Rio de Janeiro. Je suis arrivé tôt, très heureux de voir l’endroit plein de monde, avec des gens qui se massaient dans les arbres pour se rapprocher de la scène. Je n’avais jamais participé à un tel événement en tant que musicien, et j’étais impatient de montrer tout ce que nous avions répété toute la semaine. J’ai demandé à Hermeto quelle serait la première chanson de la soirée, et il m’a répondu :
Je ne sais pas,montons sur scène et créons quelque chose.
Je n’y comprenais rien :
Comment ça ? Et les thèmes que le groupe a répétés depuis plusieurs jours ?
Aujourd’hui et maintenant n’est pas un bon moment pour ces thèmes. Jouons-en d’autres.
Et soudain, nous nous sommes retrouvés sur scène, créant des prises, des improvisations et des solos qui n’avaient jamais eu lieu auparavant. D’autres musiciens sont apparus : Mauro Senise, José Carlos Bigorna, Márcio Montarroyos, et soudain, un ensemble de vents est apparu sur scène, jouant des choses que je n’avais jamais entendues auparavant. À un moment donné, Hermeto m’a demandé de monter sur scène et de faire un solo au Clavinet, un clavier à cordes. Et j’ai demandé :
Quel genre de solo voulez-vous que je fasse, soul, funk, rock ?
Rien de tout cela – lâche-toi, joue ce que tu ressens sur le moment.
J’y suis allé, sans vraiment savoir ce que signifiait « se lâcher » et dès que j’ai commencé à jouer, il a arrêté tout le groupe et tout le monde a quitté la scène, me laissant seul avec des centaines de personnes qui m’écoutaient. C’est à ce moment-là que j’ai réalisé qu’une transformation était en train de s’opérer, quelque chose d’un peu mystérieuxse que je ne pouvais pas comprendre, mais qui était délicieuxse. Bien sûr, c’était agréable de voir les gens applaudir, mais la plus grande satisfaction était de trouver une réponse intuitive en moi à ce moment-là à un défi qui impliquait l’esprit, le corps et le cœur, tous ensemble. J’ai joué sans penser à des phrases préconstruites, de telle sorte que les espaces entre les notes sont devenus aussi importants, sinon plus, que les notes.
À la fin du concert, nous étions tous épuisés et heureux, et Hermeto m’a demandé :
Alors, tu as aimé ?
C’est sûr, j’ai adoré…
Bicho7, si tu veux, samedi prochain, nous avons un autre spectacle à São Paulo. Tu veux le faire ?
Et moi, imaginant déjà ce qui pourrait se passer, j’ai répondu :
J’aimerais bien, Champion, mais ce jour-là, je dois passer l’examen pour ma bourse d’études ici à Rio, et ça dure toute la journée…
Quelle est l’heure de l’examen ?
De 7h à 16h.
Parfait ! Notre spectacle est à 21h à São Paulo. Tu passes ton examen, tu prends l’avion et tu arrives à l’heure au Gymnase Portuguesa, nous t’attendrons… il y a un billet qui t’attend à l’aéroport.
Comme il se doit, j’ai passé l’examen à Rio, j’ai pris l’avion pour Sampa8 et un taxi pour le lieu du concert. Je suis arrivé à Portuguesa et il y avait une sorte de festival, Clementina de Jesus et Xangô da Mangueira y chantaient, et derrière la scène il y avait Hermeto et le reste du groupe. J’étais heureux de revoir tout le monde et Hermeto m’a salué :
Es-tu prêt ?
Je le suis, Champion.
Alors allons-y.
Le concert a été totalement différent de ce qui s’est passé à Rio, le public de São Paulo a écouté d’une manière très différente. C’était la première fois de ma vie que je réalisais que chaque note que je jouais entrait en résonance avec quelqu’un dans le public et me revenait sous forme de vibration. Tout ce que le groupe jouait était amplifié non pas par les haut-parleurs, mais par les gens qui étaient là et qui buvaient ce son. Et j’ai vu comment Hermeto se nourrissait de cette vibration. À l’époque, il jouait d’une flûte avec un micro et d’un effet [électronique] qu’il pouvait manipuler, trouvant des sons microphoniques et des distorsions que je n’avais entendus qu’avec Jimi Hendrix. C’est à ce moment-là que j’ai compris pourquoi Hermeto était surnommé « Bruxo »9. La flûte était une baguette magique, et il l’utilisait de manière naturelle, sans maniérisme, en jouant et en pointant l’amplificateur, en utilisant la microphonie comme mélodie. Lors de ce concert, j’ai entendu d’autres thèmes que je n’avais jamais entendus auparavant, notamment le magnifique « Aquela Valsa », joué par Mauro Senise au saxophone soprano. Je n’ai pas joué du piano tout le temps ; à plusieurs reprises, Hermeto s’est précipité sur moi et m’a poussé hors du clavier en disant :
Va chercher des percussions et reste à côté de Pernambuco, mais garde toujours un œil sur moi.
J’y allais, et pendant que je jouais du triangle ou des caxixis10, j’observais comment il était capable de prendre un certain rythme ou style et d’y injecter quelque chose de nouveau, un nouveau ton, jusqu’à ce que la marée se stabilise à nouveau, et qu’il me donne le signal de revenir :
Continue à jouer comme ça, mais ne laisse pas tomber le volant !
Moi qui ne savais même pas que le volant était tombé, je pensais que tout allait bien, mais il écoutait tout, et avec fermeté et affection, il a corrigé mes nombreuses erreurs et les a commentées par la suite :
Il m’arrive de crier et d’être un peu grossier sur scène, mais le son tourne, et le son est sacré. Ne pense pas que je suis en colère, je m’occupe du son.
La façon affectueuse dont il traitait tous les membres du groupe le montrait bien, mais il ne laissait jamais passer une seconde où les pièces de ce puzzle complexe n’étaient pas à leur place, sans intervenir pour ajuster un détail ou un autre.
À São Paulo, j’ai appris à connaître le côté voyageur d’Hermeto. Chez lui, à Jabour, il ne sortait jamais, il restait à la maison à regarder le football et à jouer, mais lorsqu’il voyageait, il devenait ce personnage que les Indiens d’Amérique appellent « Coyote », le blagueur malin, le blagueur multicolore qui défie, défie et défie tout devant le son. Le matin suivant le concert de Portuguesa, je suis allé dans sa chambre d’hôtel et il m’a dit :
Écoute ce magnifique choro11 que j’ai écrit.
Assis sur le lit, il a joué un chorinho12 en trois parties au saxophone soprano, et je me suis dit :
Comment se fait-il que je n’aie jamais entendu ce choro auparavant ?
À la fin, il m’a dit :
Je n’ai rien écrit, j’ai juste inventé, j’ai improvisé toute la musique.
Pour moi, cela en est venu à définir l’essence Hermétique13. L’improvisation est si structurée qu’elle semble écrite, et l’écriture est si fluide qu’elle semble jaillir de la flamme de l’improvisation libre.
Une autre chose qui m’a vraiment attiré chez Hermeto, c’est sa fibre du nord-est. En tant que petit-fils d’un natif de Sergipe, j’ai grandi en entendant la langue et la façon de penser, de parler et d’agir du Nordeste, et Hermeto représentait l’archétype de la « cabra da peste »14, le cow-boy de la campagne qui se joue du temps, de la distance, des limites physiques et de tout ce qui se présente à lui. Hermeto m’a fait penser à un cow-boy chevauchant un cheval sauvage, courant à travers la caatinga épineuse15 à la poursuite du bétail errant de la mélodie, utilisant le réseau de l’harmonie et le battement de la zabumba pour atteindre son but.
À la fin de l’année 1977, tout s’est enchaîné pour moi : la découverte d’un univers musical dont je ne soupçonnais même pas l’existence, ainsi que l’approbation pour une entrée en maîtrise d’écologie à l’Institut de rRecherche de l’Amazonie. Il fallait choisir, et vite.
Un chemin qui bifurque dans les bois, sans panneaux ni flèches indiquant la bonne direction. Poursuivre mes études en explorant intellectuellement les nombreux liens entre la nature et les êtres vivants, ou me lancer tête baissée dans cette aventure de musicien, apprenti d’un sorcier à la baguette d’argent et aux multiples tours cachés dans son chapeau mou ? Ce furent quelques semaines de réflexion et d’insécurité. Peu à peu, je me suis rendu compte qu’à cet instant, j’étais un passager à la gare, regardant passer deux trains qui allaient apparemment dans des directions opposées. Et là, à cet instant, je pouvais voir l’espace entre les wagons, comme une fenêtre entrouverte. C’était l’occasion de sauter, de faire confiance à mon intuition et de relever le défi de la musique, dont je ne savais rien ou presque, en quittant la ligne droite de la science, une route goudronnée où je savais comment avancer, pour le courant du fleuve de la musique, plein de surprises, avec ses inondations et ses sécheresses. Nager ou couler…
J’avais le soutien fondamental de mes parents, qui ne se sont jamais opposés à ma décision. Je me souviens très bien du moment où j’ai dit à mon père que j’allais refuser la bourse de l’INPA16 pour vivre à Realengo et répéter tous les jours avec une troupe de mambembe17. Il m’a répondu calmement :
C’est ta vie, prends ta décision et va de l’avant. Mais ne me dis pas dans six mois que tu veux redevenir biologiste, d’accord ?
Ce fut le début d’un nouveau chapitre, d’un apprentissage qui a pris quinze ans de ma vie et m’a donné en retour la clé de l’univers de la musique.
Notes
- [ndlt] Chaîne brésilienne de télévision.
- [ndlt] Style de musique joué dans les bals populaires du Nordeste.
- [ndlt] Style de musique (marche rapide) joué dans le Pernambuco.
- [ndlt] Arc musical généralement utilisé pour la capoeira (danse-combat brésilienne).
- [ndlt] Congas.
- [ndlt] Champion.
- [ndlt] « Animal » (sobriquet).
- [ndlt] São Paulo.
- [ndlt] « Sorcier ».
- [ndlt] Hochets musicaux en osier.
- [ndlt] Ancien style de musique brésilienne revenu à la mode.
- [ndlt] Nom affectueux du choro (littéralement : « petit pleur »).
- [ndlt] Traduction littérale de Hermética. Dans ce même volume, Cabral utilise l’adjectif hermetiana, dont la traduction, « hermétienne », fonctionne mieux en Français, surtout à l’oral.
- [ndlt] « Bon gars » (argot du Nordeste).
- [ndlt] Forêt « blanche » de petits arbres épineux qui ne vivent que de manière saisonnière.
- [ndlt] Instituto Nacional de Pesquisa da Amazonia [Institut national de recherche sur l’Amazonie].
- [ndlt] Troupe de théâtre itinérante, pauvre et de mauvaise qualité.


