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Type de document : Chapitre de livre

Au terme de l’année du calendrier romain dit « pré-julien » – c’est-à-dire avant la réforme de Jules César datée de 46 avant notre ère pour une application l’année suivante – se place le mois de décembre, ultime occurrence d’une pratique d’appellation des mois au moyen d’un numéro d’ordre.
Le temps des fêtes est aussi celui des calendriers qu’on vient vendre à notre porte. Il y a des chances pour que la Poste ou les Pompiers vous en proposent qui seront ornés de chiens, ou mieux, de chiots. Peut-être opterez-vous pour des chatons, encore plus populaires.
Victoire ! Sans doute ce cri, poussé en grec, a dû retentir longtemps à Athènes un jour de 425, à l’annonce du succès que les Athéniens venaient de remporter contre leurs ennemis lacédémoniens à Pylos.
Les cadeaux que nous avons coutume d’offrir et d’échanger lors de circonstances dont certaines sont ponctuelles et d’autres régulières, constituent une pratique si familière que nous n’avons que rarement l’occasion de songer à leur raison d’être. Nous avons pourtant bien conscience que cette pratique est liée au passage du temps, qu’il soit personnel : succès, mariage, invitations, anniversaires, ou collectif : les présents de fin d’année.
Dans les sociétés gréco-romaines, la naissance des enfants est célébrée par des rites se déroulant quelques jours après l’accouchement, un délai s’expliquant selon Aristote par la forte mortalité infantile.
« Prononçons des paroles de bon augure ; voici que vient vers l’autel le dieu du jour anniversaire ; vous tous qui êtes là, hommes et femmes, que votre langue soit propice. Qu’on brûle un religieux encens dans le foyer, qu’on brûle les parfums que l’Arabe délicat envoie de sa terre opulente.
Les modalités d’usage d’instruments de pesée et le maniement de concepts de numération et de métrologie par les sociétés protohistoriques ont fait l’objet de peu d’études systématiques en archéologie. Cet ouvrage, issu d’une thèse doctorale, offre une analyse diachronique des poids et des éléments de balance découverts en Europe occidentale et datés entre les XIVe et IIIe s. av. n.è. L’un des objectifs de ce travail est de requestionner la place occupée par la pratique de la pesée dans les sociétés protohistoriques sur une large échelle, dans la diachronie, au moyen d’un protocole constant et en intégrant les données contextuelles apportées par l’archéologie.
Vernadsky, membre de l’Académie des Sciences de Russie, est à l’origine d’une nouvelle conception de la matière vivante. Dans ce livre nous avons comme objectif à la fois de l’expliquer et d’en déceler toute l’actualité. Nous montrerons en particulier comment, travaillant en Russie et en France dans les années 1920, Vernadsky a transformé cette conception en véritable paradigme scientifique ayant une portée générale et révolutionnaire.
En fin de compte, tout ce que Vernadsky a prédit à propos des planètes aura été découvert sans lui. Pourtant, son apport principal ne réside pas du tout dans la découverte de la vie dans le cosmos ou, disons plutôt, pas seulement.
Dès à présent, des milliers d’astronomes qui ne connaissent absolument pas Vernadsky suivent inconsciemment son concept central et découvrent ainsi des manifestations de la vie dans le cosmos. En fin de compte, tout ce que Vernadsky a prédit à propos des planètes aura été découvert sans lui. Pourtant, son apport principal ne réside pas du tout dans la découverte de la vie dans le cosmos ou, disons plutôt, pas seulement.
Ce que nous appelons ici le « paradigme Vernadsky » est resté pratiquement inconnu jusqu’à ce jour dans la littérature scientifique. Pour comprendre cela, quelques détails importants doivent être ajoutés à la brève histoire de la renaissance des œuvres de Vernadsky que nous avons déjà présentée dans la préface.
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