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Type de document : Chapitre de livre
par Henri Lewalle
Historiquement, les États membres qui composent l’Union européenne se sont régulièrement affrontés, notamment dans les espaces frontaliers mais, au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, les logiques de conflits entre États se sont transformées en une dynamique de développement d’un destin commun.
Des marges délimitant un ordre politique – un État, une région, un département, un territoire de politiques publiques, ou encore des « marches » d’entrée vers le politique ou l’administratif ou un ordre professionnel, la frontière est une notion centrale invoquée tant par l’action publique que par les sciences sociales et notamment par la science politique, sans oublier l’aménagement du territoire, intimement lié à la construction et la reconstruction de l’État et de la Nation.
Les maladies vectorielles sont un enjeu de santé publique avéré sur la zone frontalière amazonienne de l’Oyapock entre la France d’outre-mer en Guyane française et le nord du Brésil en Amapá. La présence de populations vulnérables et la mobilité des agents pathogènes contribuent au risque de paludisme dans ce territoire.
par Jean Andreau
Il y a presque un quart de siècle, en 1997, grâce à Andrea Giardina, que je suis heureux de remercier à nouveau, j’ai pu publier un recueil de vingt de mes articles, dans la collection “Saggi di Storia antica”, qu’il dirigeait alors avec Augusto Fraschetti, et qu’il continue à diriger, aux éditions “L’Erma” di Bretschneider.
par Jean Andreau
L’article dont Madame C. Depretto-Genty nous présente ici une remarquable traduction, et qui n’avait jamais été publié auparavant dans une langue occidentale, revêt une grande importance historiographique. Michel Rostovtzeff l’a en effet écrit à l’époque où, après avoir complété sa formation par un voyage de trois ans dans divers pays d’Europe (1895-1898), il venait de commencer à enseigner le latin à l’Université de Saint-Pétersbourg.
par Jean Andreau
Comme l’indique le titre de ce chapitre, les six articles qui le composent portent sur trois thèmes principaux : les marchés et le phénomène du marché ; les prix et la formation des prix ; les monnaies et la monnaie. Ils ont été publiés entre 1997 et 2012. Cinq de ces articles ont été rédigés à l’occasion de colloques et publiés dans les actes de ces colloques. Le sixième, à l’inverse, a été publié dans la revue L’Histoire. Quoiqu’il soit parmi les plus anciens du chapitre, je le place après les autres, parce qu’il est nettement différent.
par Jean Andreau
Pourquoi se consacrer aux entrepreneurs et au rôle de l’entrepreneur chez Montchrestien et chez Cantillon ? Deux raisons m’ont incité à ce choix. La première est que la notion d’entrepreneur est absente de la pensée romaine ; il n’y a pas en latin de mot qui traduise “entrepreneur”, ni d’ailleurs “entreprise”, dans aucun des sens économiques de ces termes.
par Jean Andreau
En 1972, était publié le livre de M. I. Finley, The Ancient Economy, ensuite traduit dans plusieurs langues, et notamment en français. Il est sûr que ce livre a marqué, en matière d’histoire économique grecque et romaine, un tournant décisif. La “méthode de Finley” a triomphé, comme R. Descat le souligne ici à juste titre au début de son article.
par Jean Andreau
J. R. Commons a souvent pour démarche de délimiter plusieurs catégories de biens, de relations ou de procédures (en général trois, parfois davantage), qui ne sont pas apparues dans l’Histoire à la même époque, ou dont on n’a pas commencé à tenir compte à la même époque. L’une des trois catégories est considérée par lui comme la plus ancienne et la moins “moderne”. Dans leur succession, les catégories ainsi délimitées dessinent une évolution historique, qui mène des origines à la modernité.
par Jean Andreau
Auguste, le premier des Empereurs romains, qui régna de 31 a.C. à 14 p.C., réorganisa le système monétaire. Celui qu’il mit en place se révéla par la suite extrêmement solide, puisqu’à part quelques modifications de détail, il dura deux siècles et demi. Ce n’est que sous la dynastie des Sévères (c’est-à-dire entre 192 et 235 p.C.) et dans les années qui suivirent qu’il tomba en pièces, surtout en ce qui concerne la monnaie d’argent.
par Jean Andreau
Le livre de M. Ioannatou est malheureusement un ouvrage posthume, puisque son auteur a été victime, alors qu’elle avait à peine quarante ans, de l’accident de chemin de fer qui a eu lieu le 6 novembre 2002 près de la gare de Nancy (France). Il est issu d’une importante Thèse de doctorat, préparée sous la direction de M. Michel Humbert (Professeur de Droit Romain à l’Université de Paris 2), et c’est son directeur de thèse qui, après son décès, avec l’aide de Madame B. Magdelain, a préparé le texte pour la publication. Malgré son titre, qui est relativement modeste, le sujet de l’ouvrage est très ambitieux.
par Jean Andreau
Dans un passage fameux et sans cesse cité, Tacite a insisté sur le fait qu’Auguste avait mis l’Égypte à part du reste de l’Empire (seposuit), mais il s’est borné à cette formule générale, et, en dehors de l’interdiction faite aux sénateurs et aux plus brillants des chevaliers de pénétrer en Égypte, il n’a pas précisé en quoi consistait cette séparation.