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Type de document : Chapitre de livre
Vers la fin du XVIIIe siècle, la communauté des géographes entre dans une période troublée. Ce « trouble » se manifeste par une perte de sens et par une baisse perçue ou réelle de statut au sein des « sciences humaines ».
La plupart des chercheurs qui se sont attachés à la géographie du XVIIIe siècle l’ont décrite comme étant essentiellement une cartographie et ne comprenant rien en dehors de la confection de carte.
Ce livre traite de la nature de la géographie il y a deux siècles. Ce n’est pas une histoire de la discipline. Il n’a pas été écrit comme une reconstruction rassurante des activités des grands hommes ou des grandes femmes d’il y a longtemps.
par Paul Claval
Le texte d’Anne Godlewska est dense et nuancé. Pour ne pas le trahir, nous avons choisi de rester aussi proche que possible de l’original anglais.
La géographie a toujours été étroitement associée au pouvoir étatique et aux usages de la force. Brian Harley a mis en évidence la présence d’intérêts de classe, du capital et du pouvoir politique dès la Renaissance.
La crise politique qui a éclaté en Bélarus au lendemain de l’élection présidentielle du 9 août 2020 a surpris par la force et la durée de la mobilisation contestataire. Elle a fait vaciller le régime politique autoritaire du Président Alexandre Loukachenko qui semblait bien consolidé depuis plus d’un quart de siècle. Fragilisé par une contestation populaire sans précédent dans l’histoire du Bélarus indépendant, A. Loukachenko a néanmoins réussi à se maintenir au pouvoir et à s’adapter au contexte géopolitique régional qui n’a cessé d’évoluer au cours des années suivantes.
par Olga Belova
La crise politique qui a éclaté en Bélarus au lendemain de l’élection présidentielle du 9 août 2020 a surpris par la force et la durée de la mobilisation contestataire.
Parler d’une “iconisation” de l’écriture au Moyen Âge présente le danger d’opposer la lettre à l’image, comme si chacune de ces formes figuratives relevait de régimes distincts bien que susceptibles de chevauchement.
par Vincent Debiais
Pour élaborer les œuvres contemporaines, mais aussi le parcours en trois temps de l’exposition Sendas epigraficas, il fallait un matériau épigraphique au service de l’inspiration artistique et de sa scénographie ; des images montrant la diversité des formes et des matériaux, des écritures et des dispositions pour fabriquer un répertoire graphique dans lequel on pourrait puiser, prélever, détourner et réinventer.
Comment allier création artistique et recherche scientifique au sein d’une même institution ?
C’est le défi que relève la Casa de Velázquez, membre du réseau des Écoles françaises à l’étranger depuis sa création.
Rien n’était simple dans le projet d’exposition Sendas epigráficas. Le caractère inédit de l’aventure pour la plupart de ses acteurs, les aléas d’une conversation discontinue entre artistes et chercheurs, les tâtonnements propres à la dynamique créative ont entravé à maintes reprises un cheminement commun, l’ont mis en péril parfois, et en ont toujours souligné le caractère irrésolu et vacillant.
par Morgane Uberti
La voie empruntée “à vue” par chacun des acteurs du projet Sendas epigráficas n’a jamais été qu’engagée, à la manière du passage où grimpeurs et grimpeuses prennent le risque du “vol”, cette chute soudaine et vertigineuse du corps à laquelle ils et elles s’exposent plutôt que de renoncer au pas.