Type de document : Livre

Les albâtres anglais de la fin du Moyen Âge, qui connurent un vif succès à l’échelle européenne, ont trouvé de nombreux acquéreurs dans le Sud-Ouest de la France. Plus d’une centaine de statues et de reliefs dévotionnels sont conservés dans la seule région de Bordeaux, sous domination anglaise jusqu’en 1453.
“Conte-moi Pompéi”. Est-ce un conte, un roman, un documentaire, un livre d’art ? Non, mais un livre d’initiation sous forme de dialogues comme le faisaient les philosophes de l’Antiquité, une b@lade dans cette ville figée par une terrible éruption volcanique. Des enfants posent des questions sur Pompéi et les échanges sont vivants et directs. L’archéologue Alix Barbet, directrice de recherche honoraire au CNRS, qui parcourt Pompéi et sa région depuis cinquante ans, mène le débat. Ce livre a été édité aux éditions Ausonius ; le voici aujourd’hui sous un nouveau format ouvert, visible par le plus grand nombre, offrant ainsi une lecture renouvelée.
Comment développer, dans une optique matérialiste, une politique de la différence à vocation antagoniste ? Telle est, à n’en pas douter, la grande question à laquelle le présent ouvrage entend apporter une réponse.
Dans la perspective d’un aménagement, débutait en 1983 une étude archéologique centrée en grande partie sur l’emplacement de l’ancien cloître canonial de Saint-Nazaire d’Autun, mentionné dans les documents dès le IXe siècle, étude prenant en compte tant l’enfoui que les élévations remarquablement conservées.
Auteur de deux monographies sur la prise en charge des enfants abandonnés à Bordeaux parues à la MSHA, Bernard Allemandou, pédopsychiatre, s’intéresse ici au sort réservé aux enfants pauvres auteurs de délits. Le pénitencier de Saint-Jean créé en 1837 pour les garçons mineurs, et celui de Sainte-Philomène l’année suivante pour les filles, étaient nés du défaut du système d’incarcération pratiqué à l’époque où les enfants n’étaient pas séparés des détenus adultes.
Concernant l’emploi du temps des détenus, le docteur Isidore Sarraméa ne fait pas de réflexion particulière : « Le temps nous paraît distribué avec une sage économie ; chaque jour offre 8 heures de sommeil, 9 heures de travail, et une heure et demi de classe ; la prière, les repas, et la récréation occupent le reste. »
Concernant l’emploi du temps des détenus, le docteur Isidore Sarraméa ne fait pas de réflexion particulière : « Le temps nous paraît distribué avec une sage économie ; chaque jour offre 8 heures de sommeil, 9 heures de travail, et une heure et demi de classe ; la prière, les repas, et la récréation occupent le reste. »
Peut-on dire que le pénitencier Saint-Jean était un bagne d’enfant ? et s’il ne l’était pas, que l’administration pénitentiaire avait eu la bonne idée de le fermer avant qu’il ne le devienne ?
Au terme de cette présentation l’histoire que nous venons de relater sur le Pénitencier Saint-Jean, la colonie pénitentiaire de Saint-Louis et le pénitencier Sainte-Philomène nous laisse assez perplexe. Que s’est-il vraiment passé pour que l’abbé Buchou à qui l’on ne cesse d’adresser des compliments pendant 30 ans devienne la personne exécrable au point que le pouvoir central lui retire toute sa confiance et ferme son institution ?
C’est vraisemblablement dans le courant du mois de juillet 1837 que l’abbé Dupuch entreprit de créer un pénitencier pour filles. Encore une fois on retrouve Charles Lucas dans le lancement du projet : « J’appuie de toutes mes sympathies la demande de Monsieur Dupuch […] pour l’organisation d’un établissement spécialement destiné aux jeunes filles, dans un quartier distinct de la maison de refuge. »
Après l’échec du pénitencier industriel, l’abbé Buchou va faire l’amère expérience de la difficulté à gérer une exploitation agricole. La colonie ne semble pas lui avoir donné la sérénité économique escomptée.
En 1857, un taux de mortalité inquiétant alerte le ministre de l’Intérieur qui décide que le transfert du pénitencier Saint-Jean devait avoir lieu le plus rapidement possible. Donc, tous les détenus n’avaient pas encore été transférés, il en restait encore 133 à Saint-Jean dans « le quartier industriel » sans doute les plus âgés et les plus difficiles…
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