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Catégorie : Archéologie
par Michel Reddé
“Mare pacavi a praedonibus” proclame fièrement Auguste dans son testament (Res Gestae Divi Augusti, 15), et cette affirmation corrobore l’idée, volontiers répandue, que la piraterie avait disparu de la Méditerranée pendant les trois premiers siècles de notre ère : époque privilégiée et unique dans l’histoire puisque, jusqu’en plein XIXe siècle, le brigandage maritime entretint non loin des côtes de l’Europe une insécurité endémique.
par Michel Reddé
L’étude des soldats de la marine militaire romaine fait partie de ces thèmes qu’on n’affronte pas volontiers aujourd’hui. Le corpus des sources se renouvelle en effet fort lentement et témoigne toujours des mêmes disparités
par Michel Reddé
Nec terra, nec Romanus mari bellator erat : pas plus que les Grecs sur terre le Romain n’était un combattant sur mer. Cette affirmation de Tite-Live (7.26.13) a été largement partagée tant par les Anciens que par les Modernes. Aux Hellènes, peuple de marins, il est banal d’opposer les Latins, voués depuis l’origine, pour des raisons presque génétiques, aux travaux de la terre : Ille rudis, ille pastorius populus vereque terrester disait déjà Florus (1.18.4)
par Michel Reddé
Dans une réponse aux critiques suscitées par leur ouvrage, P. Horden et N. Purcell regrettaient d’avoir donné aux archéologues l’impression qu’ils considéraient leur discipline comme “ancillaire” ou, comme on le dirait plus volontiers en français, comme une “science auxiliaire de l’histoire”
par Michel Reddé
Commentant le legs de l’Empereur Auguste qui vient de mourir, Tacite décrit l’état du monde romain et l’œuvre immense accomplie par le prince défunt : mari Oceano aut amnibus longinquis saeptum imperium ; legiones, provincias, classes, cuncta inter se conexa ; “la mer océane ou des fleuves lointains servaient de barrières à l’Empire ; légions, provinces, flottes, tout était lié” (Ann., 1.9.5).
En este libro presentamos el análisis de uno de los conjuntos hallado en la Taberna 7 de la Domus I (Insula I) del yacimiento romano de Bilbilis (Calatayud, Zaragoza, España) adscrito cronológicamente al 35-45 d.C. La importancia de este conjunto, conocido coloquialmente como “el conjunto de las musas” por la presencia de estas figuras en sus paneles medios, radica en el hecho de suponer uno de los de mayor calidad de Hispania.
Podemos concluir que en este libro se han abordado dos grandes cuestiones. La primera responde a la necesidad de crear un manual para el profesional de la Arqueología que sirva como base para la excavación, extracción, documentación y estudio de la pintura mural romana, sea cual sea su contexto de hallazgo.
Varios son los análisis que se han efectuado para este conjunto. Han sido llevados a cabo por la Escuela Taller de Restauración de Aragón II, trabajo dirigido por R. Alloza y M. P. Marzo, y el laboratorio de Biogeoquímica de metales pesados de la Escuela de Ingeniería Minera e Industrial de Almadén (Universidad de Castilla-La Mancha).
A continuación, presentamos el análisis del conjunto pictórico de las musas siguiendo la metodología planteada en el capítulo precedente, siempre adaptándola a las características de estos fragmentos pictóricos (…)
La decoración parietal fue algo consustancial a la arquitectura romana. Por ello, resulta un elemento óptimo para conocer tanto la historia de un edificio como de sus habitantes, (…).
La Insula I se encuentra en el llamado Barrio de las termas, uno de los sectores más notables de la ciudad. Está en un entorno privilegiado ya que se halla situada al lado de los baños públicos del municipium y muy cerca del foro.