UN@ est une plateforme d'édition de livres numériques pour les presses universitaires de Nouvelle-Aquitaine
Type de document : Chapitre de livre
par Michel Reddé
Vers le milieu des années 70, je présentai, en Sorbonne, le résultat de mes premiers sondages sur le site d’Arlaines, près de Soissons, que je prétendais être un camp militaire romain et non pas une villa, suivant d’ailleurs en cela des hypothèses anciennes qu’on avait entre-temps oubliées.
par Michel Reddé
Nos connaissances archéologiques sur l’armée républicaine ont longtemps été limitées à la péninsule ibérique, notamment au complexe d’installations de Numance, à la fois celles qui entourent l’oppidum proprement dit et relèvent, pour leur plus grande part, du siège de 133 av. n.è., et celles qu’on connaît sur la colline de Renieblas (à environ 8 km à l’est de Numance) qui servait de lieu d’étape aux troupes romaines quand elles venaient guerroyer dans la région.
par Michel Reddé
S’il n’y avait les sources textuelles, que saurait-on de cette histoire complexe qui conduisit progressivement les sociétés gauloises de l’âge du Fer à s’intégrer dans l’orbite romaine avant de passer définitivement sous la domination de l’Urbs, après une série de conquêtes que l’archéologie seule perçoit en vérité assez mal car leurs traces matérielles n’en sont pas très nombreuses ni toujours très claires ?
par Michel Reddé
Ayant eu le privilège de participer autrefois aux prospections françaises du prédésert libyen, dans le cadre de l’Unesco Libyan Valleys Survey, puis de fouiller les premières qanāts de Douch, dans l’oasis de Khargeh, je me suis souvent, après bien d’autres, interrogé sur l’origine de ces techniques de maîtrise de l’eau et sur leur importance effective pour l’économie du monde antique.
par Michel Reddé
Presque toutes les cartes de l’Afrique romaine font état d’une limite extérieure symbolisée par un trait ou, dans le meilleur des cas, par une zone d’occupation, traduisant de manière plus ou moins volontaire et consciente l’existence d’un “dedans” et d’un “dehors”.
par Michel Reddé
Jean-Michel Carrié a consacré l’un de ses tout premiers travaux aux castra Dionysiados (Qasr Qarun, dans le Fayoum). Dans cet article, publié en 1974, l’auteur reprenait de manière critique le dossier archéologique publié quelques années auparavant par J. Schwartz à partir d’une documentation de fouille datant en réalité de 1950.
par Michel Reddé
Il ne me paraît pas inutile, dans le cadre d’un colloque consacré à l’armée romaine au Proche-Orient durant l’Antiquité tardive, de faire le point sur une question dont j’ai traité ailleurs, mais dans des publications dispersées et parfois anciennes
par Marc Brosseau
Les rencontres de la géographie et de la littérature ou des géographes et des littéraires (ce qui ne revient pas au même) n’ont plus rien d’inusité. Après des départs timides à la faveur de tentatives isolées, de quelques appels non-entendus, le rapport à la littérature prend racine dans la pratique géographique au cours des années 1970.
par Marc Brosseau
J’ai formulé, en introduction, mon intention de brosser un tableau synoptique de la géographie littéraire. Au terme de cet exercice, le moment est venu de le contempler dans son ensemble et d’y apporter quelques petites touches finales.
par Marc Brosseau
Réfléchir à la représentation de l’espace dans la perspective des genres littéraires, comme nous venons de le faire au chapitre précédent, est une manière de relier la géographie dans le texte (lieux, trame spatiale, paysages) à la géographie qui pour ainsi dire l’entoure.
par Marc Brosseau
Au cours des vingt dernières années, la géographie littéraire a connu un processus de normalisation disciplinaire et de diversification de ses approches. Cette diversification se manifeste aussi sur le plan des genres littéraires étudiés.