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Lieu d'édition : Pessac
I dati che vengono qui presentati sono parte di una ricerca di dottorato volto a studiare in particolar modo l’artigianato metallurgico nei sui aspetti tecnologici, organizzativi ed economici. La ricerca ha preso avvio con un censimento di tutti siti editi del territorio veneto che hanno restituito indicatori di attività artigianale inquadrabili cronologicamente fra il II secolo a.C. e il V-VI secolo d.C.
Tra la fine del IV e gli inizi del III secolo a.C. in area centro-italica si assiste ad un’ampia organizzazione sistematica del territorio, che viene completata risolutivamente per quel che concerne l’ambito amministrativo-produttivo in tarda età repubblicana; questa forma organizzativa coinvolge in particolar modo le attività produttive nei diversi settori, con specifica attenzione alla pastorizia ed alle variegate coltivazioni agricole presenti sul territorio stesso.
Le ricerche di archeologia dei paesaggi rurali e urbani condotte nell’ultimo trentennio nel comparto della Puglia, coincidente pressappoco con l’antico distretto della Apulia et Calabria, consentono di descriverne il disegno e iniziare a ricostruirne l’articolato quadro storico-insediativo e socio-economico[. A fronte dei numerosi studi e contributi sul contesto politico-istituzionale, sulle dinamiche di urbanizzazione e di gestione del territorio e delle risorse naturali, sulle forme di circolazione di derrate e merci, si deve tuttavia registrare l’assenza di un’indagine complessiva e mirata pertinente l’artigianato fittile nell’area della secunda tra le regiones determinate dalla discriptio augustea (Plin., HN, 3.46.1-8), e dunque relativa ai connessi processi che appaiono sottesi a fabbricazione, commercio, consumo, smaltimento, e che sembrano risolutivi rispetto al quadro topografico, allo schema poleografico e all’assetto demico, agli stili di vita e agli usi alimentari delle società antiche di riferimento.
par Claudio Zaccaria
Come è noto, le ricerche sulle attività manifatturiere e artigianali hanno conquistato un posto sempre più rilevante negli studi sull’economia romana a partire dagli ultimi decenni del XX secolo, con una crescita significativa di indagini mirate e articolate nell’ultimo ventennio. Si è così superata progressivamente la visione, a lungo dominante in letteratura, che tendeva a relegare manifattura e artigianato a un’appendice delle attività agricole e a concentrare la discussione sul binomio campagna/città, intendendo la prima come il luogo della produzione e la seconda come il luogo del consumo.
Il “Progetto AdriAtlas” rappresenta un impegno di ricerca di respiro internazionale, sostenuto dall’École française de Rome e dall’Institut Ausonius dell’Université Bordeaux Montaigne, cui hanno aderito numerose Università e Istituzioni di Alta Formazione e Ricerca europee (Albania, Croazia, Francia, Italia, Slovenia) tradizionalmente ancorate all’indagine dello spazio adriatico.
Les interprétations du phénomène princier qui s’est épanoui entre 575 et 450 a. C. dans le sud-ouest de la Celtique nord-alpine ont étonnamment variés d’un extrême à l’autre durant les trente dernières années. Elles peuvent même être considérées comme un archétype des excès post-processualistes.
par Nelson Horn
Les Histoires philippiques de Trogue Pompée / Justin présentent la difficulté d’être une œuvre historique à deux voix : celle de Trogue Pompée, historien gaulois du Ier siècle avant notre ère, qui composa une histoire universelle aujourd’hui perdue, et celle de Justin qui en fit un épitomé plusieurs siècles plus tard qui nous est parvenu.
par Nelson Horn
Les Histoires philippiques de Trogue Pompée / Justin présentent la difficulté d’être une œuvre historique à deux voix : celle de Trogue Pompée, historien gaulois du Ier siècle avant notre ère, qui composa une histoire universelle aujourd’hui perdue, et celle de Justin qui en fit un épitomé plusieurs siècles plus tard qui nous est parvenu. Les livres 11 et 12 de cet ouvrage sont consacrés à la vie d’Alexandre le Grand, de son accession au trône à sa mort.
par Nelson Horn
Le regard que Clitarque portait sur Alexandre, et la manière dont il le présentait dans son œuvre, est sujet à grand débat. Des chercheurs de premier plan tirent ainsi des conclusions diamétralement opposées, que l’on peut mettre en avant en s’intéressant à trois d’entre eux.
par Nelson Horn
En raison de leur nature même, les Histoires philippiques constituent une œuvre particulièrement complexe. Il n’est en effet pas aisé de faire la part des différentes étapes de construction du texte, entre l’héritage direct des sources utilisées par Trogue Pompée, ses interventions propres ainsi que ses choix de composition, et enfin le travail de Justin sur l’œuvre de l’auteur gaulois.
par Nelson Horn
À l’époque où vécut Trogue Pompée, au temps où il rédigea ses Histoires philippiques, Rome vivait un moment passablement troublé de son histoire : il traversa deux guerres civiles ; il vit la République mise en danger par des ambitions plus ou moins manifestes, blessée par des triumvirats basculant dans l’affrontement armé ; il fut enfin confronté à l’émergence d’un nouveau pouvoir, celui d’Auguste, qui institua le principat sous le prétexte de rétablir ladite République.
par Nelson Horn
Trogue Pompée / Justin invitent eux-mêmes, à la fin du livre 9 consacré à Philippe, après avoir développé son caractère propre (9.8.1-9.8.10), à le comparer à Alexandre (9.8.11-9.8.21). Ils entreprennent de jauger les mérites et les travers de l’un à l’aune des mérites et des travers de l’autre. Or il s’agit bien, au-delà de la mise en regard de la valeur du père et de celle du fils, de confronter les images de deux rois. Cette comparaison des souverains macédoniens tourne à l’avantage de Philippe, alors même qu’Alexandre le “surpassa par sa vertu et ses vicesˮ (uirtute et uitiis maior). Elle sert en effet, pour reprendre le propos de L. Prandi (2016 (1), 8) à valoriser Philippe ex post, et à stigmatiser Alexandre a priori. Cela donne d’emblée une vision négative d’Alexandre et comporte une évidente valeur programmatique pour les livres 11 et 12.