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Catégorie : Histoire
Je suis désolée que vous ne puissiez pas venir me voir avant longtemps, moi aussi j’ai un très grand désir d’être près de vous et j’espérais votre visite pour dimanche prochain, mais puisque c’est impossible il faut bien s’incliner devant les exigences de votre métier …
par Sophie Doucet
À l’automne 1917, pendant que des milliers de soldats vivent un enfer de sang et de boue sur les champs de bataille de la Grande Guerre, l’épouse de militaire Blanche Lacoste-Landry vit une tout autre sorte d’enfer dans une maison bourgeoise de la rue Saint-Hubert, à Montréal.
par Tiphaine Martin
Dans Le Comte de Monte-Cristo (1846), Alexandre Dumas reprend la trame de l’Odyssée d’Homère. Edmond Dantès, le jeune marin injustement accusé de conspiration bonapartiste, est enfermé secrètement au Château d’If, au large de Marseille.
Pénélope attendant le retour d’Ulysse durant vingt années, telle que la met en scène l’Odyssée d’Homère au VIIIe siècle av. J.-C., a longtemps été l’image emblématique de l’épouse passive et vertueuse, comme le rappelle la présentation du colloque.
Ces quelques vers extraits de la comédie Le Corsaire, écrite par Poisson de la Chabeaussière et donnée pour la première fois à Versailles en 1783, étaient recopiés sur une simple feuille, non signée, faisant office d’enveloppe, adressée à « Monsieur Dhuamel, sur le navire l’aimable Louïse, capitaine Msr Bertrand, à la coste d’angolla ».
par Michel Reddé
“Mare pacavi a praedonibus” proclame fièrement Auguste dans son testament (Res Gestae Divi Augusti, 15), et cette affirmation corrobore l’idée, volontiers répandue, que la piraterie avait disparu de la Méditerranée pendant les trois premiers siècles de notre ère : époque privilégiée et unique dans l’histoire puisque, jusqu’en plein XIXe siècle, le brigandage maritime entretint non loin des côtes de l’Europe une insécurité endémique.
par Michel Reddé
L’étude des soldats de la marine militaire romaine fait partie de ces thèmes qu’on n’affronte pas volontiers aujourd’hui. Le corpus des sources se renouvelle en effet fort lentement et témoigne toujours des mêmes disparités
par Michel Reddé
Nec terra, nec Romanus mari bellator erat : pas plus que les Grecs sur terre le Romain n’était un combattant sur mer. Cette affirmation de Tite-Live (7.26.13) a été largement partagée tant par les Anciens que par les Modernes. Aux Hellènes, peuple de marins, il est banal d’opposer les Latins, voués depuis l’origine, pour des raisons presque génétiques, aux travaux de la terre : Ille rudis, ille pastorius populus vereque terrester disait déjà Florus (1.18.4)
par Michel Reddé
Dans une réponse aux critiques suscitées par leur ouvrage, P. Horden et N. Purcell regrettaient d’avoir donné aux archéologues l’impression qu’ils considéraient leur discipline comme “ancillaire” ou, comme on le dirait plus volontiers en français, comme une “science auxiliaire de l’histoire”
par Michel Reddé
Commentant le legs de l’Empereur Auguste qui vient de mourir, Tacite décrit l’état du monde romain et l’œuvre immense accomplie par le prince défunt : mari Oceano aut amnibus longinquis saeptum imperium ; legiones, provincias, classes, cuncta inter se conexa ; “la mer océane ou des fleuves lointains servaient de barrières à l’Empire ; légions, provinces, flottes, tout était lié” (Ann., 1.9.5).