Veni, vidi, scripsi :
écrire l’histoire dans l’Antiquité

sous la direction de

Sommaire •••

1• Introduction,
par Marion Bellissime, Pauline Duchêne

Partie 1• Écrire sur un personnage historique

2• Adfectatio regni et pratique du pouvoir au début de la République,
par Gilles Van Heems

3• César orateur (Cassius Dion, Histoire romaine, 43.15-18),
par Antoine Jayat

4• Hinc Othonem posteritas aestimet : Tacite et l’exemplarité de la mort d’Othon,
par Fabrice Galtier

5• La dernière année du règne de Tibère dans les Annales de Tacite (6.45.1-6.51),
par Olivier Devillers

Partie 2• Composer une œuvre historiographique

6• Sur quelques aspects religieux du livre X de Tite-Live,
par Mathilde Simon

7• Muliebriter fremere ? Le discours féminin dans les Annales de Tacite,
par Isabelle Cogitore, Louis Autin

8• Un mythe hérodotéen des “hommes de bronze”, une césure historiographique,
par Dominique Barcat

9• Le livre 1 de Thucydide : une τάξις homérique ?,
par Aurélien Pulice

Partie 3• Raison d’être de l’historiographie

10• Doit-on lire la Guerre du Péloponnèse comme un livre d’histoire ? À propos de Thucydide 1.20-22,
par Pierre Ponchon

11• La construction d’une histoire romaine de l’éloquence dans le Brutus,
par Raphaële Cytermann

12• Bibliographie générale

Un index locorum est disponible en version pdf.

Résumé •••

Issu des échanges fructueux qui marquèrent les trois premières années du séminaire “Historiographies antiques” (École normale supérieure de Paris, Université Lyon II), ce volume a pour ambition à la fois de permettre à des lecteurs francophones de mieux comprendre la façon dont l’écriture de l’histoire était pratiquée dans l’Antiquité et de l’incarner dans des exemples concrets, tirés d’auteurs grecs et romains, de l’Athènes du Ve siècle avant notre ère aux scholiastes de l’Antiquité tardive.

Pour ce faire, à la suite d’une introduction conséquente, rédigée par M. Bellissime et P. Duchêne, présentant les dernières avancées scientifiques dans ce domaine, dix contributions s’attachent à les illustrer, en se situant, comme les historiens antiques eux-mêmes, au carrefour entre histoire et littérature. Côté historique, G. Van Heems s’intéresse à la question de la sélection des sources, A. Jayat à la reconstitution des discours, F. Galtier, puis O. Devillers à la façon d’aborder l’événement historique majeur que représentait la mort d’un empereur. Côté littéraire, M. Lencou-Barème, puis I. Cogitore et L. Autin se penchent sur les réseaux de sens conférant sa cohérence à un ouvrage historique, la première à travers les références à la religion, les seconds dans les discours tenus par les personnages féminins. Puis D. Barcat et A. Pulice mettent au jour la façon dont l’organisation globale d’une œuvre pouvait être pensée, tandis que P. Ponchon et R. Cytermann s’intéressent aux éléments définitoires du genre.

En rassemblant des textes produits par des chercheurs et chercheuses aussi bien reconnu.e.s qu’en début de carrière, cet ouvrage témoigne également de la vitalité et de la richesse des recherches menées dans ce domaine en France.

Abstract •••

This volume collects together papers based on the fruitful exchanges that occurred during the first three years of the research seminar “Historiographies antiques” (Ancient Historiographies) – organized at the École normale supérieure of Paris and Lyon II University (France). It aims at giving access to French speaking readers to a better understanding of the way history was written in ancient times, from classical Athens to late-Antiquity scholiasts.

Accordingly, following a consistent introduction by M. Bellissime and P. Duchêne, presenting the lastest research developments in this topic, ten contributions provide illustration cases that are, as ancient historians themselves, at a crossroad between history and literature. 
On the historical side, G. Van Heems explores the question of the sources and A. Jayat details the construction of a speech. In addition, F. Galtier, then O. Devillers focuse on the treatment of a major event, i.e. the death of an emperor. On the literary side, M. Simon, then I. Cogitore and L. Autin study the role of echoes in the global meaning of historical texts, respectively through references to religious matters and in speeches given by women. D. Barcat and A. Pulice both show how the whole structure of a work could be designed, whereas P. Ponchon and R. Cytermann analyze the elements defining the genre.

By publishing together contributions by well-established leading researchers and new generations of scholars, this volume is also proof of the vitality and the interest of this research field in France.

Cet ouvrage a obtenu le soutien financier de l’Université Paris Nanterre – UMR 7041 ArScAn Themam.

nuage de mots Primalun@7
ISBN html : 978-2-35613-379-3
Posté le 25/02/2021
EAN html : 9782356133793
ISBN html : 978-2-35613-379-3
Publié le 25/02/2021
ISBN livre papier : 978-2-35613-381-6
ISBN pdf : 978-2-35613-380-9
ISSN : 2741-1818
202 p.
Code CLIL : 3385
http://dx.doi.org/10.46608/primaluna7.9782356133793
licence CC by SA

Comment citer

Duchêne, Pauline, Bellissime, Marion, dir., Veni, vidi, scripsi : écrire l’histoire dans l’Antiquité, Actes du séminaire Historiographies antiques 2014-2019, Pessac, Ausonius éditions, collection PrimaLun@ 7, 2021, 202 p., [en ligne] https://una-editions.fr/veni-vidi-scripsi [consulté le 15 février 2021]

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